Le jardinier espagnol (THE SPANISH GARDENER), un film de Philip Leacock

Grande Bretagne, 1956, 97 mn
Réalisation: Philip Leacock, Scénario : John Bryanet Lesley Storm, d'après le roman de A. J. Cronin, Photographie : Christopher Challis, Montage :Reginald Mills, Musique : John Veale
avec: Dirk Bogarde (José), Jon Whiteley (Nicholas Brande), Michael Hordern (Harrington Brande), Cyril Cusack (Garcia), Maureen Swanson (Maria), Lyndon Brook (Robert Burton), Josephine Griffin (Carol Burton), Bernard Lee (Leighton Bailey)
Résumé
Harrington Brande (Michael Horden) est consul de Grande-Bretagne en Espagne, veuf, il élève seul son fils Nicholas. C'est un homme sévère, inconsolable de la mort de sa femme. Il ne comprend pas le jeune garçon (Jon Whiteley) qui a une douzaine d'année. Professionnellement il est amère. Lorsqu'il s'agit de promotion, on lui préfère toujours ses collègues qui pourtant il juge moins compétent que lui. A ce père froid et distant le garçon préfère la compagnie de José, le jeune jardinier (Dirk Bogarde)de la villa où il habite avec son père qui prend ombrage de la sympathie excessive de son fils pour cet employé. José, et à son contact, recommence peu à peu à sourire. Une grande amitié est née, ponctuée de joies simples et de parties de pêche en pleine montagne. Mais le père du jeune garçon, jaloux de cette relation va tout faire pour les séparer...
Il y a une parenté du personnage de Nicholas avec les jeunes héros d'une part avec celui d'Agostino et d'autre part avec celui de l'Incompris de Comencini. Avec ce dernier personnage Nicholas partage également le milieu social. Ces films baignent dans une sensualité probablement inconsciente des cinéastes mais que reçoit le spectateur.

L'avis de la critique
Si le film, qui est une adaptation du roman de même titre de A.J. Cronin, romancier anglais qui connaissait dans les années 50-60 un immense succès, alors qu'il est bien oublié (injustement) aujourd'hui, est filmé correctement, il doit tout à son trio d'interprètes dans les rôle principaux. Tout d'abord à Dirk Bogarde excellent alors que son choix pourrait paraître délirant. Tout d'abord il est assez éloigné du personnage du roman, qui est beaucoup plus fruste. Ensuite alors qu'il est censé interpréter un prolétaire espagnol, il s'exprime dans un anglais des plus châtie et sans le moindre accent, ce qui est tout de même curieux pour un jardinier espagnol mais l'abattage de Dirk Bogarde fait vite oublier cette bizarrerie. Sa beauté accentue, par rapport au livre, le coté trouble de l'attirance du garçon pour le jardinier, même si bien sûr rien n'est consommé entre l'homme et le garçon mais pour ce dernier on peut néanmoins parler d'amour. Le garçon est joué par un des meilleurs acteurs enfants de l'Histoire du cinéma, Jon Whiteley qui est inoubliable dans « Moonfleet » de Fritz Lang. Il avait déjà joué avec Dirk Bogarde dans l'excellent « Hunted » (Rapt) de Crichton. Mais c'est peut être le rôle du père joué tout en intériorité, par Michael Horden qui finalement est le plus intéressant.
Il a été rapporté à l'époque, il y a 64 ans en 1956, qu'avant le début du tournage, les parents de Jon Whiteley (Jon n'avait que onze ans à l'époque) étaient très inquiets de la relation sexuelle implicite entre Jose et Nicholas dans le roman d'AJ Cronin et ont été assurés par le producteur, John Bryan, et le réalisateur, Philip Leacock, que cette relation implicite serait supprimée et le film réalisé pour un public familial. La controverse était centrée sur le chapitre 15 du roman, où le père de Nicholas, convaincu qu'il se passe quelque chose de nature sexuelle entre son fils et le jardinier, demande à son ami médecin d'avoir un homme à homme pour en parler avec Nicholas et essayer de faire en sorte que le garçon l'admette. Mais Nicholas ne l'admettra pas. Que Jon Whiteley ait eu la capacité d'acteur de jouer une telle scène si elle était laissée dans le film est discutable, mais il avait le bon réalisateur en Philip Leacock pour lui permettre de le faire. C'est Leacock qui l'avait dirigé trois ans plus tôt dans "The Kidnappers", pour lequel Jon avait remporté un Oscar pour sa performance. Malgré tout le montage de l'histoire pour faire du film un certificat « U », le film se révèle toujours aussi ambigu et aujourd'hui, on dirait que le père veut juste son fils pour lui tout seul et est follement jaloux quand son fils et le jardinier deviennent très proche et fait tout ce qui est en son pouvoir pour détruire la relation entre son fils et le jardinier, afin qu'il puisse à nouveau avoir son fils pour lui tout seul. Un excellent film, avec de belles performances tout au long… une sorte d'histoire de l'Éternel Triangle où les trois personnages principaux sont des hommes. C'est Leacock qui l'avait dirigé trois ans plus tôt dans "The Kidnappers", pour lequel Jon avait remporté un Oscar pour sa performance. Malgré tout le montage de l'histoire pour faire du film un certificat « U », le film se révèle toujours aussi ambigu et aujourd'hui, on dirait que le père veut juste son fils pour lui tout seul et est follement jaloux quand son fils et le jardinier deviennent très proche et fait tout ce qui est en son pouvoir pour détruire la relation entre son fils et le jardinier, afin qu'il puisse à nouveau avoir son fils pour lui tout seul. Un excellent film, avec de belles performances tout au long… une sorte d'histoire de l'Éternel Triangle où les trois personnages principaux sont des hommes. C'est Leacock qui l'avait dirigé trois ans plus tôt dans "The Kidnappers", pour lequel Jon avait remporté un Oscar pour sa performance. Malgré tout le montage de l'histoire pour faire du film un certificat « U », le film se révèle toujours aussi ambigu et aujourd'hui, on dirait que le père veut juste son fils pour lui tout seul et est follement jaloux quand son fils et le jardinier deviennent très proche et fait tout ce qui est en son pouvoir pour détruire la relation entre son fils et le jardinier, afin qu'il puisse à nouveau avoir son fils pour lui tout seul. Un excellent film, avec de belles performances tout au long… une sorte d'histoire de l'Éternel Triangle où les trois personnages principaux sont des hommes. le film se révèle toujours aussi ambigu et on dirait aujourd'hui que le père veut juste son fils pour lui tout seul et est follement jaloux quand son fils et le jardinier deviennent très proches et fait tout ce qui est en son pouvoir pour détruire la relation entre son fils et le jardinier, pour qu'il puisse à nouveau avoir son fils pour lui tout seul. Un excellent film, avec de belles performances tout au long… une sorte d'histoire de l'Éternel Triangle où les trois personnages principaux sont des hommes. le film se révèle toujours aussi ambigu et aujourd'hui, on dirait que le père veut juste son fils pour lui tout seul et est follement jaloux quand son fils et le jardinier deviennent très proches et fait tout ce qui est en son pouvoir pour détruire la relation entre son fils et le jardinier, pour qu'il puisse à nouveau avoir son fils pour lui tout seul. Un excellent film, avec de belles performances tout au long… une sorte d'histoire de l'Éternel Triangle où les trois personnages principaux sont des hommes.







