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Une visite au Grand Musée des Antiquités du Caire (4)

31 Janvier 2026, 08:57am

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Caire, janvier 2026

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Edelfelt

31 Janvier 2026, 08:56am

photo Ismau

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Jean Delville, L'École de Platon, 1898.

31 Janvier 2026, 08:52am

 Musée d'Orsay, Paris

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SINÉ À L'ÉCOLE ESTIENNE

31 Janvier 2026, 08:51am

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Je ne vous dit pas, toutes affaires cessantes, de traverser la France pour voir cette expo un peu cheap mais très nécessaire et sympathique qu'organise l'Ecole Estienne des oeuvres du grand Siné qui mériterait une aussi grande rétrospective dont bénéficie Sempé à l'Hôtel de ville de Paris mais s'ils ont déjà accueilli Cabu de là à dérouler le tapis rouge pour Sempé, certes grand amateur de chats mais aussi grand pourfendeur de flics, curés et autres rabbins, il ne faut pas pousser mémère dans les orties, comme disait mon grand père, donc si vous êtes dans les parage ayez la bonne idée de vous faire plaisir avec cette petite cure salutaire de Siné.   

 

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Et puis en revenant de l'expo, on retrouve son chat.

 

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Paris, janvier 2012

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Diodore Rahoult (1819-1874)

30 Janvier 2026, 11:01am

 

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Love is strange, un film d'Ira Sachs

30 Janvier 2026, 11:00am

Love is strange, un film d'Ira Sachs
 
 

On découvre Ben (John Lithgow), 71 ans et George (Alfred Molina), une dizaine d'années de moins, le jour de leur mariage. Ils ont du attendre 40 ans de vie commune pour que l'état de New-York autorise deux hommes à se marier. Après la cérémonie les deux jeunes mariés réunissent famille et amis pour une petite fête dans leur chaleureux appartement de Manhattan. Mais le bonheur sans nuage est de courte durée. George, professeur de musique dans un lycée catholique chic, est licencié. Sa hiérarchie s'offusquant de son mariage alors qu'elle savait depuis plus de dix ans qu'il était dans l'établissement qu'il vivait avec un autre homme. Cette brusque perte de revenu contraint le couple à vendre leur appartement tant aimé. Ils doivent déménager car il ne peuvent plus payer le prêt pour leur nid. En attendant d'en trouver un autre plus dans leurs moyens, ce qui n'est pas facile à Manhattan, ils sont hébergés séparément chez des proches. 

 

Love is strange, un film d'Ira Sachs
 
 

George trouve refuge chez leur anciens voisins du dessous, deux flics gays et latinosRoberto et Ted, fans de « Game of Thrones » et qui aiment la fête et les nuits courtes; ce qui n'est pas vraiment le rythme du professeur de musique.

Ben quant à lui est contraint de vivre chez son neveu Elliot (Darren Burrows) qu'il a en parti élevé. Elliott est devenu un cinéaste très occupé. Il est marié à Kate (Marisa Tomei), une romancière à succès. Joey (Charlie Tahan), leur fils de 15 ans apprécie peu de partager sa chambre avec son grand oncle. Si Georges se trouve gêné par les habitudes de ses hôtes, la famille de Ben qui le reçoit semble être mal à l’aise de sa présence. 

 

Love is strange, un film d'Ira Sachs
 
 

Ce que j'aime beaucoup dans ce film, et ce qui est rare dans le cinéma, le français en particulier, c'est que les personnages ont des problèmes d'argent, de santé, relationnels, de travail et que tout cela est concomitant; qu'ils ont une poisse noire ou de la chance, que le malheur ou la veine arrive sans crier gare, qu'ils voudraient être plus jeune, plus vieux, être ailleurs tout en aimant être là, qu'ils s'aperçoivent du bonheur quand celui-ci est parti. Tout cela est montré avec beaucoup de tact et de légèreté.

Ils sont plutôt tous sympathiques les protagonistes de cette histoire. Oh ce ne sont pas des saints, sauf peut être George qui lui à coup sûr méritera bien sa place au paradis auquel il croit. Les autres, et bien ils se débattent avec les soucis ordinaires ou extraordinaires de la vie. Ils font ce qu'ils peuvent. Ils sont généreux mais aussi un peu égoïstes et surtout égocentriques. L'autre, l'amour, c'est étrange. C'est compliqué. Aucun amour n'est simple, celui entre des parents et leur fils, entre deux garçons qui découvrent leur sexualité, entre un mari et sa femme, entre deux hommes... Mais comment vivre sans amour?

 

Love is strange, un film d'Ira Sachs
 
 

Le film laisse beaucoup de place à l'imagination des spectateurs. On saura somme toute assez peu de choses de bien de ces personnages dont on a partagé la vie durant un peu plus d'une heure trente. Ben est à la retraite mais que faisait-il? On se doute que la vente de sa peinture n'était pas suffisante pour faire bouillir la marmite. Il était peut être prof de dessin? Alors il aurait connu Bob dans l'école où tous deux travaillaient?.. On n'aura pas de détails sur le film qu'est en train de tourner Elliot? Pas plus sur ce que raconte le roman que Kate est en train d'écrire? On ne saura pas vraiment ce qu'il y a entre Joey et son ami Vlad (Eric Tabach). Les deux adolescents sont très mignons tous les deux, chacun dans des genres différents; On n'aura pas l'explication pourquoi Joey et Vlad ont volé des livres français... Ces ellipses ne font que renforcer l'empathie que le spectateur éprouve pour les protagonistes car longtemps après le mot fin, il s'interrogera encore sur ben, George, Vlad ou Joey...

 

Love is strange, un film d'Ira Sachs
 
 
 
Love is strange, un film d'Ira Sachs
 
 
 
Love is strange, un film d'Ira Sachs
 
 

De même que l'on n'apercevra que fugitivement les tableaux qu'a peint Ben, qui ne semble pas mal du tout d'ailleurs; quand à Manhattan cher à Ben et à George on le verra assez peu également, la plupart des scènes étant des scènes d'intérieur. On ne sait pas où sont situés les deux appartements où on trouvé respectivement refuge Ben et George sinon qu'ils sont éloignés l'un de l'autre. Je dirais que l'ancien appartement du couple est situé à Soho alors que le logis d'Elliot pourrait se situer vers le Cloister.

Une des grandes forces du film est de faire passer avec légèreté dans cette histoire très intimes des sujets graves et universels comme la transmission des valeurs, ce qui définit une famille quand on n’a pas d’enfants mais des partenaires et des amis que l’on côtoie depuis plusieurs décennies, la tolérance... A ce propos, il est amusant de voir que même chez un couple d'intellectuels libéraux new-yorkais, le fait que leur fils puisse être gay ne les transporte pas de joie...

 

Love is strange, un film d'Ira Sachs
 
 

La photographie est très belles dommage toutefois que le montage fasse durer les plans un peu trop longtemps.

Le cinéaste, Ira Sachs n'est pas un inconnu pour qui s'intéresse au cinéma gay. Il est est né à Memphis dans le Tennessee en 1965, il étudie la littérature à Yale (ce qui l'a sans doute aidé pour co-écrire, avec Mauricio Zacharias, le scénario de ce film), passe trois mois à Paris puis s’installe à New York où il devient lecteur de scripts pour Martin Scorsese. lors de la sortie française de « Forty Shades » of Blue, le long métrage qui lui avait valu quelques mois auparavant le grand prix du jury à Sundance il déclarait: «Je suis né gay dans une ville de l’Amérique profonde. La question qui me hante, c’est : quel chemin doit-on prendre pour se découvrir soi-même ?» En 2012, dans « Keep the Lights » On, le cinéaste décrivait sur dix ans la relation entre un documentariste danois et un avocat drogué. Il s’agissait alors de donner sa version comme en contrechamp au récit autobiographique de son ex-compagnon, un agent littéraire new-yorkais toxico, Bill Clegg, dans le livre « Portrait d’un fumeur de crack en jeune homme »...

 

Love is strange, un film d'Ira Sachs
 
 

Dans Love is strange les comédiens sont tous épatants. Cette qualité du casting et des dialogues rendent leur quotidien incroyablement plus vivant que dans bien des films romantiques, comédies ou non. Le couple que forme Ben et George crève l'écran dès la scène d'ouverture. Longtemps après que la lumière se soit rallumée dans la salle, on pensera à eux, à leur belle histoire. Un des film gay les plus émouvant et optimiste en fin de compte depuis... très longtemps. 

 

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Je me souviens de Joe Orton

30 Janvier 2026, 10:59am

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Joe Orton dessiné par Patrick Proctor en 1967, quelques semaines à peine avant que Kenneth Halliwell son compagnon lui fracasse le crane avec un marteau, alors qu'il dormait. Kenneth Halliwell s'est ensuite suicidé!

Dans les années 70, les pièces du dramaturge anglais Joe Orton étaient très jouées à Paris. Elles faisaient scandale.

 

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Quelques photos de Joe Orton

 

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Joe Orton (1933-9 août 1967) avec son partenaire et meurtrier Kenneth Halliwell (1926-9 août 1967)

 

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Ci-dessus deux photos de la version cinématographique de la comédie noire de Joe Orton «Entertaining Mr. Sloan» avec Peter McEnery et Harry Andrews.

 

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Les exellents Gary Oldham dans le rôle de Joe et Alfred Molina dans le rôle de Kenneth dans le film  "Prick Up Your Ears".

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Que faire de mister Sloane de Joe Orton à la Comédie des Champs Elysées

30 Janvier 2026, 10:58am

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Comme je le subodorais depuis quelques temps, et cela malgré mon anglophilie, qui n'est contrariée que par ma « nipponphilie », tous les dramaturges anglais ne sont pas Shakespeare, ni même Marlowe. C'est le cas de Joe Orton (1933-1967) l'auteur de ce « Que faire de mister Sloane » dans l’adaptation qu’en a faite Vanasay Khampommia. Pourtant il a eu une fin que l'on peut rapprocher de celle de l'auteur du « Règne blanc ». Déjà j'avais remarqué avec « Retour » de Pinter » que nous étions loin des sommets du cher William, et bien avec cette pièce de Joe Orton, je suis resté dans la plaine. Mais si cela ne vole pas haut c'est tout de même bien réjouissant. L'argument sur lequel se développe les trois actes de « Que faire de mister Sloane » (qui a déjà été plusieurs fois monté en France sous le titre « Le locataire *») est simplissime. Un beau jeune homme (Gaspard Ulliel) survient (on ne saura pas comment) chez Kath (Charlotte De Turckheim), une veuve mure et gironde, qui vit avec son vieux père gâteux (Jean Claude Jay), pour louer une chambre de sa demeure, demeure sise dans une décharge (y-a-t-il un sous texte philosophique à cette situation incongrue? Pour ma part il ne m'est pas apparu). A la vue de ce jeune mâle qui réveille à la fois ses pulsions sexuelles et maternelles, la veuve grimpe aux rideau (c'est une image, rideau de chintz précise-t-elle). Mais pour accueillir le jeune mâle dans son nid (passablement déglingué) elle doit avoir l'aval de Teddie, son frère (Michel Fau). Ce dernier tient sa soeur sous sa coupe car ayant réussi en affaire (on ne saura pas lesquelles), il subvient aux dépenses de la maisonnée qui vivote en des haines recuites. Il est a priori contre l'idée de sa soeur d'avoir un colocataire, la sachant particulièrement chaude à l'approche de la ménopause. Mais dès qu'il voit ce mister Sloane, il est dans l'état du loup de Tex Avery devant Betty Boop! Et accepte que mister Sloane habite la maison et dans son élan l'engage comme chauffeur. Durant toute la pièce le frère et la soeur vont se disputer les faveur du beau Sloane (dont on ignorera le prénom) qui les tient sous sa dépendance (sexuelle).

  

 

Tout comme pour le Le retour d'Harold Pinter (pièce avec laquelle « Que faire de mister Sloane » surtout pour la fin a de grandes parentés), le metteur en scène a choisi une option réaliste pour le décor ce qui l'interdit de pousser la pièce vers le surréalisme qui en est aussi une lecture possible.

 

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Tout en restant dans le naturalisme on pourrait aussi, à l'inverse de ce qu'a fait Michel Fau, mettre en évidence le pathétique des conditions de Kat et de Teddie dont les caractères sont bien dessinée mais ici un peu dissimulés sous les interprétations savoureusement outrée qu'en font les acteurs. Le camp revendiqué de la mise en scène masque le coté très sombre de la pièce d'Orton.

Le naturalisme est ici du fait du décor, du également à Michel Fau, et non créé par le jeu des acteur – Incise – petit essais de description objective du décor:salle à manger cuisine des plus minables avec un authentique mobilier des années cinquante, table basse en faux bois, chaise avec siège et  dossier en vinyl rouge, tabouret recouvert de peluche synthétique , canapé recouvert d'un tissu à fleur usé, placards en bois peint en crème, une cheminée avec un faux feu de bois, des murs couverts de papier peint déchiré par endroit et des rideaux d’une accablante tristesse.
Il y a aussi des bibelots tout aussi tristes: la reproduction d’une peinture de tête de cheval dans un cadre en plastique doré, une photo de chat encadrée, des petites porcelaine... Le tout est sous un plafond sale qui porte les stigmates de fuites d’eau.

 

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La pièce repose avec l'angle pris par la mise en scène surtout sur ses acteurs (ce qui n'est pas étonnant puisqu'elle est faite par un acteur) et heureusement pour les trois principaux (quand a Jean Claude Jay s'il fait le job, loin de Vitez, il n'est pas tout à fait à l'unisson de ses camarades) ils sont fabuleux. Michel Fau qui signe la mise en scène s'est bien servi et on ne s'en plaindra pas. Il est toujours aussi extraordinaire. Comme la pièce quitte l'affiche le 31 décembre, il me reste à chercher où jouera-t-il ensuite pour réserver ma place pour sa prochaine prestation. Charlotte de Turckheim en fait des caisses et révèle un abattage que je ne lui soupçonnait pas. Il m' a semblé presque voir lors des échanges entre Michel Fau et Charlotte de Turckheim revenu d'entre les morts Jacques Charron et Jacqueline Maillan, ce qui n'est pas un mince compliment. Mais la révélation c'est bien sûr Gaspard Ulliel dont ce sont les débuts sur les planches et que j'avais bien sûr apprécié au cinéma dans par exemple « Le dernier jour » de Rodolphe Marconi, mais dont je ne pouvait soupçonné l'aisance gouailleuse au théâtre. Il fait jeu égal avec ses deux amoureux transis mais vachards et c'est un exploit. La très bonne scénographie de Michel Fau aide bien aussi les acteurs.

Cette farce noire a été écrite par Joe Orton en 1964 et Michel Fau a eu la bonne idée de ne pas moderniser la pièce. La tenue de chauffeur, due comme tous les costumes à David Belugou, qui sied parfaitement à Gaspar Ulliel semble avoir été dessinée par Tom de Finlande! Plus sérieusement il bon de se souvenir que cette pièce a été écrite quatre ans avant la fin de l'interdiction de l'homosexualité en Grande Bretagne. Ce qui explique que Teddie masque son homosexualité par divers subterfuges comme son intérêt pour le culturisme.

Les pièces de boulevard françaises se déroule toujours dans des milieux bourgeois (il doit pourtant bien avoir des prolos cocus!). Les anglais on eux inventé le boulevard chez les crapoteux dénués de tous sens moral, aucun sens de la culpabilité dans ce théâtre. Au final c'est plus rigolo car plus méchant et encore plus cynique réduisant la belle personne à de la viande consommable. C'est un peu en contrebande les Marx (brother et Karl) chez les freaks.

 

 

 

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Nota:

1- Petit essai de cuistrerie littéraire et anglomane, je rappellerais que l'un des mentors de Joe Orton fut Terence Rattigan, très célèbre en son temps et bien oublié même en Angleterre et quasi ignoré chez nous. Rattigan connu le succès avec des pièce mettant les intermittences du coeur dans une société élégante, du Sagan du coté de Mayfair, un monde très loin de celui que met en scène Orton. Rattigan était comme Orton homosexuel.

2- Joe Orton a été assassiné en 1967 par son amant, Kenneth Halliwell, qui était jaloux de sa renommée et à qui il avait dédié la pièce, il fêterait ses 80 ans l’année prochaine. Que faire de Mr. Sloane, dès qu’elle fut créée en 64, connut le scandale mais reçut le prix de la meilleure pièce au London Critics Variety. Stephen Frears a transposé avec succès au cinéma le destin tragique de Joe Orton, dans Prick Up Your Ears en 1987 (pour plus d'informations voir:Site dédié à Joe Orton ). Sur l'oeuvre d'Orton une analyse passionnante et irréfutable, comme le nom du site qui l'héberge se trouve sur: http://andrewgallix.com/2008/06/10/pour-une-litterature-irrefutable/

3- Le tableau de Richard Lindner qui sert d'affiche et dont je ne vois pas bien le rapport avec la pièce est néanmoins superbe.

4*- Le locataire a été créé en France au Théâtre Moderne en 1971 avec Madeleine Robinson, Paul Crauchet, Harry Max et le jeune Daniel Colas. Je crois me souvenir que cette même année dans ce même théâtre se jouait « le gardien » de Pinter avec Sacha Pitoef et Jacques Dufilho... J'y étais!.

  

Joe Orton

  

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Toussaint Colombani au Théâtre de poche en 2009

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Ron Griswold

29 Janvier 2026, 07:38am

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Temple du Bouddha couché (2 et fin)

29 Janvier 2026, 07:37am

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Bangkok, Thailande, février 2023

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