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Pedro Weingärtner (1853 -1929)

2 Octobre 2025, 06:48am

 

 

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Les "E" d'Egermeier de la collection Y. B.

2 Octobre 2025, 06:47am

E 1684

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Je remercie chaleureusement Y.B d'avoir bien voulu scaner les tirages estampillés E de sa collection et de me les avoir envoyés.

 

 

Je réitère mon appel. Si vous avez des informations sur Karel Egermeier soyez assez aimable pour me les communiquer. Si vous vous reconnaissez ou si vous reconnaissez une personne de votre connaissance sur ces images, si vous avez une idée sur les lieux et la datation éventuelle des photos ci-dessus n'hésitez pas à m'en faire part. Si sur d''anciens journaux scout vous trouvez des photos signées Aiglon ou Egermeier pourriez vous les scaner et me les envoyer avec la date de parution de la revue. Merci d'avance 

 

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Lilies, un film de John Greyson

2 Octobre 2025, 06:45am

Lilies, un film de John Greyson
 

 

Fiche technique :

 
Avec : Ian D Clark, Marcel Sabourin, Aubert Pallascio, Jason Cadieux, Danny Gilmore, Matthew Ferguson, Brent Carver, Rémy Girard, Robert Lalonde, Gary Farmer, Alexander Chapman, John Dunn-hill, Paul-patrice Charbonneau, Michel Marc Bouchard, Khanh Hua, Benoît Lagrandeur, Pierre Leblanc, Jean Lévesque, Antoine Jobin, Alain Gendreau, Simon Simpson, Eddy Rios, Martin Stone. 

 

Réalisateur : John Greyson. Scénario : Michel-Marc Bouchard, d'après sa propre pièce. Montage : André Corriveau. Photo : Daniel John. Musique : Mychael Danna. Directeur artistique : Marie-Carole de Beaumont.

 
Canada, 1996, Durée : 95 mn. Disponible en V0 et VOST.

 

 

 

Résumé :
 
Québec, 1952, un évêque, monseigneur Bilodeau (Marcel Sabourin) est envoyé dans une prison afin de confesser un ancien camarade de collège, Simon Doucet (Aubert Pallascio), prisonnier et malade. Il a été condamné à perpétuité, il y a quarante ans pour un meurtre. Mais le prisonnier ne se confesse pas. Avec la complicité de ses codétenus, Simon Doucet parvient à séquestrer l'évêque dans la chapelle, où il l'oblige à regarder une pièce jouée par les prisonniers dans laquelle ils reproduisent des événements vieux de quarante ans.
Elle lui raconte l'éveil et les premières expériences homosexuelles de trois adolescents en 1912. Dès qu'il entend les noms des trois garçons: Vallier de Tilly (Danny Gilmore), Jean Bilodeau et Simon Doucet (Jason Cadieux), l'évêque reconnaît sa propre histoire et comprend que sa vie est en danger. À cette époque, au collège catholique de Roberval, Simon jouait une pièce évoquant le martyre de Saint-Sébastien dans une représentation scolaire avec son ami Vallier, dont il était éperdument amoureux. Vallier est le fils d'une excentrique comtesse française (Brent Carver) exilée dans ces lointaines contrées dans l’attente d’une hypothétique restauration de la monarchie dans son pays, seule condition pour qu’ elle puisse daigner y revenir... Bilodeau, qui essayait vainement de convaincre Simon d'aller au séminaire, était le spectateur jaloux des deux acteurs amoureux. Bilodeau, lui-même amoureux de Simon, brise leur union en provoquant un incendie qui cause la mort de Vallier. Même s'il se dit innocent, c'est Simon que la justice condamne...
Lilies noue un inextricable réseau d'intrigues, d'alliances, de trahisons et de jalousies, qui mettront à jour un secret vieux de 40 ans.
 
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L’avis critique
 
Peu de films nécessitent autant de patience. On met longtemps à se laisser envoûter par ses superbes images et pour entrer dans la complexité du dispositif narratif, mais raressont ceux qui offrent une si belle  récompense aux pugnaces et aux patients. Bientôt l’émotion finira par les submerger.
Baroque et bouleversant, romantique et rigoureux, Lilies joue sur plusieurs registres, et gagne en chacun d'eux. On y trouvera aussi bien une brûlante histoire d'amour qu’une remarquable métaphore sur la création. Ce qui aurait pu n'être qu'un Roméo et Juliette gay, devient, grâce à l'intelligence du scénario de Bouchard et à la mise en scène inspirée de John Greyson une histoire, universelle et intemporelle, sur l'amour fou, le prix du secret et l'art de la dissimulation.
 
 
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Le nœud du drame, la représentation du Martyre de saint Sébastien nous ramène à l’âge d’or des collèges classiques, où l’on montait régulièrement des pièces du répertoire et où les rôles de femmes étaient tenus par des garçons. Parabole du film, le Martyre de saint Sébastien métaphorise l’amour. Le scénario, qui passe du récit de prison au drame historique, offre une structure de mise en abîme : l’évêque est spectateur de sa vie qui est transformée en une pièce de théâtre alors que le déclenchement du drame qui bouleversa son existence était justement la représentation d’une pièce ; le tout est filmé et vu in finepar nous, les spectateurs d’aujourd’hui. Cette construction en strates, l'histoire à l'intérieur d'histoires, du scénario de Michel-Marc Bouchard, dramaturge célèbre au Québec qui a adapté sa propre pièce Les feluettes , convient parfaitement à la propre démarche du réalisateur, grand amateur de dispositifs gigognes et d’aller et retour entre le passé et le présent.

Ecran Rose, le cin�-zine gay de vos nuits blanches
Petit aparté linguistique qui me parait indispensable. Le sous-titre du film, Feluette, vient d’une déformation de l’adjectif fluet, aujourd’hui en joual (langue majoritairement parlée au Québec), il a acquis une connotation péjorative pour désigner les homosexuels.
Le film évoque une situation historique peu perceptible pour un non québécois : la continuité entre le Québec du début du XXe siècle et celui des années 50, toujours étouffé par l’obscurantisme catholique, alors que le règne de Maurice Duplessis ne soulevait pas encore suffisamment de contestation pour être renversé.
 
Pour la première fois avec Lilies, John Greyson ne filmait pas un de ses scénarios. Il a réussi à adapter pour l'écran une pièce qui reposait davantage sur l'évocation que sur l'illustration, sans pour autant la trahir ou diluer sa charge romantique. Il a décloisonné le huis clos d'origine en le transposant dans un lieu géographique imaginaire dans lequel des hommes, codétenus du héros, tiennent tous les rôles. Un artifice qui se fait vite oublier pour orienter les spectateurs vers l'essentiel du récit axé sur les jeux de miroirs et les faux-semblants. Greyson a privilégié les images au symbolisme appuyé, en harmonie avec la photographie aux tons chauds.
 
Jouant sur le réalisme, le symbolisme et l'onirisme, ce film superbe, qui allie la magie du cinéma à celle du théâtre, montre à quel point la vérité se cache derrière des masques.
Si l’on veut trouver une filiation cinématographique à Lilies, c’est dans les œuvres les plus baroques de Fellini comme E la nave va, Amarcord ou Casanova qu’on la trouvera.
La réalisation très soignée a visiblement bénéficié de gros moyens. Daniel John, chef opérateur d’un autre très beau film gay, Handing garden, virtuose du clair-obscur, a du regarder longuement les œuvres du Caravage avant d’empoigner sa caméra. Il a bien fait,il en reste quelque chose dans ses magnifiques images où néanmoins parfois, il lui arrive de perdre le point ! D’autres séquences comme celle de la mort de la mère en forêt ou encore celle de la torride scène d’amour entre les deux garçons dans la baignoire sont directement inspirées de la peinture pré-raphaélite. La photographie possède une beauté visuelle qui donne une profondeur au sentiment de perte, d'espoir et de colère qui anime toute l'œuvre de Greyson.
 
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Nous sommes continuellement surpris par ces scènes où la toile peinte d’une représentation de patronage se transforme soudain en un cossu décor victorien tout droit sorti d’un film de James Ivory ou bien en une rue d’un village canadien du début du XXe siècle. L’inventivité du montage fait constamment douter le spectateur de l’époque qu’il découvre sur l’écran. Le lieu, même, est remis en question par le fait que les acteurs s’expriment en anglais alors que l’action est clairement située chez les canadiens français, licence habituelle au cinéma maisd’autant plus perturbante cette fois que certains comédiens parlent l’anglais avec un fort accent français
 
La direction d'acteurs est irréprochable. Brent Carver campe une aristocrate déchue avec beaucoup de finesse. Quant aux deux acteurs jouant les adolescents amoureux, non seulement ils sont bons, comme toute la distribution, mais ils sont aussi sublimes. Pour une fois, de manière pas trop subliminale, on peut admirer les fesses de Danny Gilmore qui nous offre leur succulent pommé, mis en valeur par la délicate cambrure des reins. L’un des plus beaux fessiers qu’il m’ait été donné de pouvoir admirer au cinéma !
Greyson convoque également la littérature. On peut voir dans le film une réminiscence de Genet dans son homo-érotisme élégiaque de la prison. Film culte dans les pays anglo-saxons Lilies n’a bizarrement jamais été distribué en France. Il a été récompensé par le prix "Génie du meilleur film", "Meilleur film 1997" au Festival du film international gay et lesbien de San Francisco, et le prix du "meilleur film canadien" au Festival des Films du Monde de Montréal.

L'image “http://www.medienbuero-oldenburg.de/lilies.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.
Cette flamboyante adaptation de la pièce Les Feluettes, de Michel-Marc Bouchard, Lilies de John Greyson prouve avec éclat que le théâtre d'auteur a sa place au cinéma.
Les éditions Home screen ont édité un dvd en Belgique avec des sous-titres français mais sans le moindre supplément.
 
Lilies, un film
 
 
 
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Lilies, 4
 
Lilies, 3
 
 
Lilies, 2
 

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Une visite au Musée d'Agde

2 Octobre 2025, 06:44am

photo Ismau, septembre 2025

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Signé Olrik

2 Octobre 2025, 06:44am

Cette année l’album de Blake et Mortimer ne paraît pas au mois de novembre, mais le dernier jour d’octobre. Juste avant Halloween. Son titre « Signé Olrik » est une création du duo Yves Sente et André Juillard. C’est l’opus posthume de Juillard.


Il y a, à ce jour, plus d’aventure de reprise que de chefs-d’œuvre d’Edgar-Pierre Jacobs. A chaque parution, le leitmotiv des auteurs, comme pour essayer de se justifier disent: « On ne peut pas faire du Jacobs, mais on fait du Blake et Mortimer », tout en respectant les « codes jacobsiens ».
Le regretté André Juillard, avait émis le souhait de dessiner une aventure de déroulant principalement aux Cornouailles, qui évoquerait la légende du roi Arthur. Sur cette base Yves Sente a développé son scénario. Il y a ajouté Une problématique très actuelle, celle de l'immigration qu'il a transposé dans les années 1950, avec une pointe d'ésotérisme Arthurien. En regard des automobiles je dirais que l'histoire se déroule autour de l'année 1955. A la planche 62, le duc de Cornouailles est nommé, il s’agit du prince Charles qui a hérité du titre le 6 février 1952. Si on veut replacer cet album dans la chronologie propre à la saga de Blake et Mortimer, ce qui je l'admet est aussi vain que délicat, on peut proposer que cette aventure fait suite au « Testament de William S. » puisqu'au début du récit, le colonel Olrik est incarcéré à la prison de Wandsworth. 


Le capitaine Blake enquête sur un groupe d’indépendantistes-terroristes qui milite pour l’indépendance des Cornouailles. Le colonel Olrik devient une taupe et collabore avec le capitaine Blake pour obtenir sa libération. Le professeur Mortimer a inventé une excavatrice ultra mobile, surnommé la taupe, qu’il doit aller tester aux Cornouailles. La taupe, l’excavatrice pas Olrik, a des commandes similaires à l’Espadon. Même si, elle a un design qui rappelle celui des Thunderbirds. 

 

Les clins d'oeil à d'autres oeuvres de bandes dessinées et autres sont nombreux comme très souvent dans les reprises du grand oeuvre jacobsien. Par exemple le personnage du père Joseph est un très bel hommage graphique au curé dessiné par Maurice Tillieux que l'on aperçoit à la quarantième planche de « la voiture immergée », aventure de Gil Jourdan Pour ceux qui en doute, le père Joseph, à la trente huitième planche, restaure aussi une statue de Saint Ives, et cite mots pour mots les paroles du curé de Tilleux... Olrik qui sort par le trou d’une falaise fait penser à l’aventure d’Arsène Lupin, l’Aiguille creuse. Les auteurs utilisent les mêmes subterfuges que dans les « Ric Hochet », pour que le lecteur n’identifie pas le « grand druide », le méchant de cette aventure. Un coup, il est masqué par un phylactère, tantôt il est hors champs, etc. Mais comme je suis très intelligent, ce que j'espère aucun lecteur du blog ignore j'ai démasqué assez rapidement ce grand druide. La dernière planche il y a deux subtils clins d’œils à « la Marque jaune » quant à la première de l'album elle est magistrale.

Au final "Signé Olrik" est un des meilleurs Blake et Mortimer des repreneurs grâce surtout au dessin. Le scénario est intéressant. Toutefois Sente aurait été bien inspiré d'éviter son prêchi-prêcha wokiste bien visible, bien lourd et bien souligné à la sauce donneur de leçon sur les migrations. A ce propos si effectivement les mines, notamment d’étain et de cuivre, ont joué un grand rôle pendant des siècles en Cornouailles et ont façonné la culture locale. D’ailleurs, les mineurs des Cornouailles (les « cousins Jacks ») s’exportaient en masse à partir du XIXème siècle, en Amérique, au Canada, au Pérou, en Australie, et ont dû être remplacés par des travailleurs venus des autres régions du Royaume-Uni. En revanche, Yves Sente invente problème de l’immigration extra européenne en 1955 dans ce secteur et à cet endroit : le manque de main-d’œuvre a été compensé par le travail forcé de prisonniers de guerre allemands et italiens, et les migrants hors d’Europe ne sont venus qu’à partir des années soixante.

Si cet album est de la bel ouvrage concocté avec soin, il est tout de même étonnant d'y trouver une bourde historique de première grandeur à la planche 23:

Je rappellerais queJules César est mort en -44 avant Jésus-Christ. Il est donc difficile qu'il envahisse l'Angleterre en « 43 »? La conquête de la Grande-Bretagne par les romains commença bien en l'an 43, mais sous l'empereur Claude et dura jusqu'en 84, avec le général Agricola.

 

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Deux amis à l'Odysséum de Montpellier en juillet 2024

1 Octobre 2025, 06:36am

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Les bronzes d'Angkor au Musée Guimet

1 Octobre 2025, 06:35am

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Paris, septembre 2025

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La conjuration de Baal

1 Octobre 2025, 06:34am


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Alix et Enak sont en villégiature à Pompéi, reçus par l'édile de la ville, lorsque une nuit un un homme est poignardé à mort à la porte de la villa. L'infortuné a juste le temps de prévenir le garçon que César est en danger et de prononcer le sinistre mot de Baal. Nos héros rejoignent Rome pour constater que des sectateurs de Moloch y font régner la terreur et qu'ils sont à la solde du grand Pompée.

Le scénariste de cette aventure, située entièrement en Italie, elle commence et se termine à Pompéi, Michel Lafon, l'a située immédiatement après celle du « Dieu sauvage, la neuvième dessinée par Jacques Martin. Pour cela Lafon ressuscite la secte des molochistes que l'on avait cru éradiquée depuis « Le tombeau étrusque ». Ce retour s'il fait que le lecteur fidèle des aventures d'Alix se retrouve immédiatement en pays connu, manque d'originalité, même si cette fois les adorateurs du dieu dévoreur d'enfants sont aussi des affidés de Pompée, ce qui est une pure invention historique, Pompée n'ayant à ma connaissance aucune accointance avec des adorateurs de Baal.

 

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Bientôt Enak est enlevé par les conjurés et après une exposition bavarde de la situation politique à Rome, la suite de l'album se résume presque à la tentative d'Alix pour sauver son ami.

C'est un peu mince comme ressort scénaristique et le moins que l'on puisse dire c'est que cela ne renouvelle pas la saga d'Alix et Enak. D'après la postface que donne Michel Lafon à l'album le renouvellement n'était pas son but, il a voulu clore la geste des cinq premiers albums des aventures d'Alix, Alix l'intrépide, Le sphinx d'or, L'ile maudite, La tiare d'Oribal et la griffe noire que le scénariste considère comme une seule et même histoire qui forme le socle sur lequel se développera toute la geste alixienne, tout en se réclamant, avec la résurgence des molochistes, du Tombeau étrusque. Si on ne peut être que d'accord avec cette analyse on ne voit pas bien ce qu'apporte « La conjuration de Baal » malgré le talent de Christophe Simon à ce piédestal. On a parfois à la lecture de ce trentième opus alixéen, d'être devant une compilation des passages obligés des aventures du jeune gaulois romanisé, rien ne manque l'insaisissable Arbaces, Enak en appât, le félon que l'habitué du jeune gaulois aura vite démasqué, les jeux politiques compliqués de César, l'avidité de pouvoir du grand Pompée...

 

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J'approuve pleinement Michel Lafon lorsqu'il écrit: << Il faut donner à toutes nouvelles aventure d'Alix et d'Enak la chance de remonter à ces sources inspirées et de partager un peu de leur puissance mythique.>> mais plus qu'un approfondissement des thèmes de Jacques Martin, on a un peu l'impression d'être dans cette conjuration de Baal face à un trop sage hommage.

Le dessin de Christophe Simon est presque sans reproche. On peut juste lui reprocher un encrage parfois un peu lourd qui enlève un peu du dynamisme naturel que possède son crayonné. Plus à l'aise dans les anatomies que dans les décors Simon privilégie les gros plans de ses héros. La mise en couleur, très soignée, est dominée par les bruns et les rouges sombres. Elle est pensée par doubles pages qui offrent ainsi de beaux camaïeux au lecteur.

La conjuration de Baal est un trop classique démarquage des premiers albums de Jacques Martin que Christophe Simon magnifie par son dessin bien maitrisé. 

 

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Gustave Roud

1 Octobre 2025, 06:33am

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 

 

 

 

 

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Le Musée Lansyer à Loches (1)

1 Octobre 2025, 06:31am

Le château de Loches

Loches septembre 2024

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