un regard sur les arts et les lettres
japon
un samedi après-midi dans le quartier de Minami, Osaka, Japon
Dans le quartier de Minami, le grand lieu de rendez-vous de la jeunesse est le pont Ebisu-bashi d'où l'on peut voir le célèbre coureur lumineux (la nuit) de la firme de gâteaux Glico, une des images emblématique d'Osaka.




Tout près de là la rue Dotombori n'est qu'une suite de restaurants aux enseignes les plus curieuses les unes que les autres. Pour faire venir des chalands dans leurs établissements ceux-ci emploient crieurs et distributeurs de prospectus. Ils sont souvent jolis à regarder...








Osaka, octobre 2011
COMPLEXE MONASTIQUE DE DAI KOKU-JI, KYOTO, JAPON










Kyoto, Japon, octobre, 2011
Le complexe monastique de Dai Koku-ji est un quartier clos et quiet au centre de Kyoto une petite ville à l'intérieur de la grande avec ses rues désertes bordées de longs murs blancs qui protègent des jardins de pierre. Nicolas Bouvier et le bretteur Musachi, les lecteurs du "Vagabond" de Takehiko Inoué comprendront, y ont résidé...
LES CERISIERS EN FLEUR DU CHEMIN DE LA PHILOSOPHIE À KYOTO


Les pétales des cerisiers vont bientôt neiger sur le chemin de la philosophie qui est mon endroit préféré de Kyoto. Le nom de ce chemin vient des moines qui y ont déambuler durant des siècles. La promenade suit un petit canal que les saules et les cerisiers ombragent. Si le printemps est le meilleur moment pour cheminer sur cette promenade, c'est aussi la saison où elle est le plus fréquentée. Je conseille pour bien profiter de ce lieu magique d'y aller en avril mais tôt le matin. A l'automne la promenade de la philosophie en fin de journée est rendue aux chats...




Kyoto, Japon, avril 2010
TENTATIVE D'ÉPUISEMENT PHOTOGRAPHIQUE DE LA TOKYO TOWER DEPUIS MA CHAMBRE D'HÔTEL



Tokyo, Japon, avril 2010
MON FLORILÈGE DU MUSÉE D'ART MODERNE DE TOKYO, JAPON

Koga Harue, sea

Hashimoto Meiji, red chair
Tanaka Saishiro, Lamen Garrison's desparate defense

Miwa Chosei, attack on the cavite Naval Base
Tokyo, octobre 2010
PARC MURUYAMA, KYOTO, JAPON







Kyoto, Japon, octobre 2010
LE SANCTUAIRE DE YASUKUNI-JINJA, TOKYO, JAPON
Le sanctuaire shintoiste de Yasukuni-jinja est un immense espace dédié aux 2,5 millions de combattants qui se sont sacrifiés pour défendre leur pays de 1868 à la fin de la seconde guerre mondiale. Il a été créé en 1868 alors pour honorer les défunts de la guerre civile qui a précédé l'avènement de l'ére Meiji. C'est aussi un des nombreux oasis de calme et de verdure de la capitale japonaise. On y rentre en passant par une grande porte qui ouvre sur une large allée jusqu'à la statue de Omura Musujiro (1824-1869) l'initiateur de l'armée japonaise moderne. Puis on passe sous un immense torii pour accéder au sanctuaire proprement dit.

Outre le temple et les différents lieux dédiès à des activités traditionnelles, scène de théâtre Nô, salle pour les rencontres de sumos... le principal intérêt de l'endroit est le musée Yushukan qui présente un panorama, surtout à partir de l'ère Meji des guerres qu'a livrées l'armée japonaise.

Les collections sont impressionnantes, avec à l'entrée un véritable "zéro", l'avion emblêmatique de l'aviation japonaise durant la dernière guerre.

De nombreuses vitrines pédagogiques, même pour ceux qui ne lisent pas le japonais (il y a quelques indications en anglais), évoquent les grandes batailles de l'armée japonaise. Dans certaines de ses présentations, on peut voir des effets personnels de soldats tombés au combat, uniforme taché de sang, lettre à la famille...





Plusieurs tableaux et quelques sculptures sont mis au service de l'héroisation du soldat japonais...

Le tableau immédiatement ci-dessus montre les vedettes suicides qu'à la fin de la guerre les japonais lancèrent contre les navires de guerre américains. Ces gestes héroiques, tout comme ceux des pilotes des avions kamikazes ou des marins qui dirigeaient les torpilles suicides provoquèrent que peu de dégâts à la flotte américaine.
De superbes maquettes de la flotte nipponne de la dernière guerre donnent une réalité matérielle au lecteur passionné de Zipang que je suis...



La salle la plus spectaculaire est celle présentant une réplique d'un planeur utilisé par certains kamikazes ainsi qu'un sous marin torpille monoplace utilisée pour des opérations suicides. Un manga très intéressant de Syuho Sato, L'ile des téméraires, raconte cet épisode des torpilles suicides.
Une vaste vitrine offre une reconstitution impressionnante d'une attaque de navires américains par une escadrille américaine.

Le plus émouvant sont les murs de photographies de tous ces jeunes hommes qui sont morts au combat.


Tokyo, octobre 2011
ASAKUSA, TOKYO, JAPON
Le quartier d'Asakusa est surtout grâce au temple Senso-ji et à sa porte Kaminarimon littéralement, la porte du tonnerre. Ce temple, qui serait le plus ancien de Tokyo, en ce qui concerne l'ancienneté au Japon il faut toujours utiliser le conditionnel, tant les temples ont été détruits et reconstruits, possède une gigantesque porte au centre de laquelle pend une non moins gigantesque lanterne. Sous cette dernière gaijins et nippons se font photographier à la queue leu leu. La lanterne est gardée de part et d'autre par deux cerbères, le dieu du vent et celui de la foudre.

Le temple est dédié à la déesse Kanon. Près de ce haut lieu touristique de jolis tireurs de pousse-pousse font l'article pour appâter le client. Ils sont chaussés de la traditionnelle et populaire jikatabi, des chaussures où le pouce est séparé des autres doigts de pieds et qui donnent un peu l'impression que l'on est pieds nus lorsqu'on les porte. Les jikatabi sont avant tout des chaussures pour les ouvriers.

Une fois passer la porte Kaminarimon, pour arriver au temple Senso-ji, on chemine dans une rue piétonne bordée des deux cotés par une multitude d'échoppes qui proposent nourriture et souvenirs de toutes sortes, masques, tissus (les fameux furoshiki ces pièces d'étoffes qui servent à envelopper tout et n'importe quoi, cadeaux, déjeuners, bouteilles...), jouets, vaisselle, estampes...








Du temple, on voit la Sky tree, la plus haute tour de Tokyo qui n'est pas encore tout à fait terminée à l'automne 2011.

Typiquement japonais les petites pancartes nous informant d'une manière humoristique d'un éventuel désagrement.




Tokyo, Japon, octobre 2011
LE JARDIN NATIONAL SHINJUKU-GYOEN, TOKYO, JAPON









Tokyo, Japon, octobre 2011










