Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
…

H Boylston Dummer (1878–1945)

2 Juillet 2026, 06:41am

 

Voir les commentaires

…

photos Willy Vanderperre

2 Juillet 2026, 06:40am

 

 

Braien Vaiksaar & Stas Zienkiewicz en Flandre pour Vogue Hommes International

Voir les commentaires

…

ECUREUILS LONDONIENS

2 Juillet 2026, 06:39am

 

foto-5356.JPG

 

foto-5357.JPG

 

foto-5358.JPG

 

foto-5359.JPG

Londres, juin 2009

 
 

 

Voir les commentaires

…

Konstantin Somov

2 Juillet 2026, 06:38am

 

 

 

 

1898, Autoportrait
 

 

 

 

Né d'un père historien de l'art et conservateur au musée de l'Ermitage, il s'intéresse très tôt à l'art et à la musique du xviiie siècle. La famille de Konstantin Somov. Le jeune homme reçoit à un age précoce une formation artistique. Il reçoit des leçons de chant, de piano et de peinture. Dés sa prime enfance il cotoie la crême du monde artistique de la Russie tsariste qui fréquente la maison familiale.

Somov était ami d'enfance avec Alexandre Benois. Chez ce dernier il rencontre Serge de Diaghilev, le futur producteur des ballets russes et le peintre et décorateur Léon Bakst.

Alors qu'il est étudiant il a une liaison avec un autre étudiant Dmitry Filosofov qui deviendra plus tard un essayiste et un militant politique.

 

 

1885, Août

 

1893, Portrait de S. Diaghilev

 

1896, printemps, Martyshkino
1897, Lady in Blue
 

Entre 1888 et 1897, il étudie la peinture à l'Académie impériale des beaux-arts et fréquente pendant trois ans l'atelier d'Ilya Repine. Il affectionne en particulier à l'art rococo, à la manière de Fragonard et de Watteau, et privilégie la peinture à la gouache. Il fait également de nombreuses aquarelles. Souvent également dans une même oeuvre il utilise gouache et aquarelle. Avec Alexandre Benois, Serge Diaghilev et Léon Bakst et se rend avec eux à Paris en 1897. Somov fréquente alors les ateliers de Whistler et de l'Académie Colarossi. 

En 1898, il revient à Saint-Pétersbourg où il  fonde, en 1899, avec l'aide de Sergei Diaghilev, la Société mondiale de l'Art (Mir Iskousstva). Cette société et son journal feront appel aux jeunes et aux artistes de Saint-Pétersbourg et de Moscou et ont  joué un rôle majeur dans le développement de l'art russe du début des années 20. 

 

1897, Volet

 

1899, Alexandre Pouchkine de travail

 

1906, Portrait de l'écrivain et poète Viatcheslav Ivanov.

 

1909, Portrait du poète Mikhaïl Kouzmine.

 

1909, Autoportrait
1910, Portrait de Mstislav Valerianovich Dobuzhinsky.

 
 
Dessin érotique , 1916
 

Pendant les années 1910, Somov illustre les œuvres d'Alexandre Blok et réalise notamment une série de personnages de la commedia dell'arte. Ses peintures sont exposées en France, au Salon d'automne de 1906, et en Allemagne, où une première monographie lui est consacrée en 1907. Il devient membre de l'Académie impériale en 1913 et il est nommé professeur à l'École des beaux-arts de Saint-Pétersbourg en 1918.

 

 

 

Konstantin Somov est surtout portraitiste et paysagiste. Il peint également des scènes érotiques, et d'amour homo-érotique, où son talent se libère. Les critiques d'art à la veille de la révolution russe le considèrent comme un des peintres académiques de premier plan de l'école symboliste russe.

 

 

1918, Illustration pour "Le Livre du marquis"

 

1918, scène galante.Dans le jardin
 

 

En 1923, il émigre aux États-Unis, mais ne reste qu'un an dans ce pays qu'il déclare incompatible avec son tempérament artistique. Il s'installe alors à Paris, où il illustre entre autres Manon Lescaut, Daphnis et Chloé et les poèmes de Pouchkine. Vers la fin de sa vie, il peint surtout des portraits. Il peint aussi plusieurs tableaux ou sa sensualité homosexuelle se libère. À sa mort en 1939, il est inhumé au cimetière de Sainte-Geneviève-des-Bois.

 

 
 

1925, Portrait de Rachmaninov
 
 
Portrait de Vladimir Somov, le neveu de l'artiste, 1925

 

 

1926, Portrait de Louise Morgan
 



 

1931, Homme allongé nu

 

1933, nu avec la cigarette

 

1933, portrait d'homme
 

 

1933, The Boxer
 
A propos de the boxer
Somov a commencé à travailler sur ce portrait en 1932 et l’a achevé en 1933.

« ... il y a deux jours, j'ai terminé un portrait à l'huile, un «nu» (demi-longueur), et ensuite j'ai peint "une nature morte " à côté de lui: un miroir, derrière lui une commode, sur laquelle reposait sa chemise et sa veste, avec une paire de gants de boxe accroché au mur ... la peinture n'est pas mauvaise.

Lettre datée du 28 Février 1933, p. 400

Enfin, le troisième jour, je finis le portrait du «nu» de Daphnis (ndlr : le modèle). Il paraissait meilleur, et Daphnis dit, en plaisantant, qu'il était mieux que ceux de Rembrandt et Ribera, dont je me souviens quand je peins la forme humaine. »

Lettre datée du 30 Mars 1933, p. 401

 

1933, du sommeil
 
 


Le reste, 1933
 
A propos de "Le reste"

Ce tableau est issu d'une série intitulée "Les Bouchers (ndlr : le peintre) masculins" que Somov conçut et commença à travailler en mai 1933:
« J'ai commencé à travailler sur une série d'aquarelles miniatures sur le thème «Les Bouchers masculin » (nus à la Boucher). J'ai de nombreux croquis de «nus» d’après nature, la plus grande partie est avec Daphnis. J'ai choisi plusieurs de mes croquis et peut-être cette série sera composée de dix ou douze travaux. Ce sera un ensemble agréable, quelque peu scandaleux. »

Lettre datée du 7 mai 1933, p. 401-402
 
 


 
Les amants, 1933





Les amants, 1931

 


Cauchemar de la fièvre brulante , 1937


 

A propos de cauchemar de fievre brulante

Les amis de Somov, les artistes Nikolai Milioti et Alexandre Benois, n'étaient pas indifférents à son travail:
« ... et Milioti est arrivé vers 6 heures ... Je lui ai montré mes tableaux, comme il l'avait pas vu tout ce que j'avais. Il a été complètement surpris. Il a été enchanté par mes nus et aquarelles érotiques ... Il a été profondément impressionné par "Cauchemar de La Fièvre Brulante ". »

Extrait du journal en date du 8 avril 1938, p. 429

« J'ai montré les tableaux qu'il n'avait pas déjà vu à Shur [Alexandre Benois]. "Fièvre brulante" fait rire: "C'est le vrai Somov! at-il dit. " »

Extrait du journal en date du 14 avril 1938, p. 429-430

 


L'apparition, 1938
A propos de "L'Apparition"
 
« J'ai transféré la composition d'une nouvelle peinture sur toile et y ai ajouté le personnage supplémentaire d'une vieille femme sinistre.

Extrait du journal du 25 Mars 1938, p. 428

J'ai décidé de peindre la femme debout dans ma peinture [L'apparition]. La peinture s’en fut trouvée améliorée et de plus son visage a changé - elle a l’air maintenant plus terrible que jamais.

Extrait du journal en date du 28 avril 1938, p. 430

Ma dernière peinture aussi lui plaisait [Benois], et il fait des remarques utiles sur le terrain: les personnages de la vision doivent être faits, comme je l'avais pensé, d'une manière plus transparente et moins corporelle. Aussi, je dois refaire l'ombre absurde sur le mur et dans le miroir - c'est facile à corriger. Il a dit que j'avais des couleurs étonnantes ... »

Extrait du journal en date du 14 avril 1938, p. 430
 
 



 
Etude de nu masculin, 1932

 

 

 

1934, baignade dans la rivière
1934, l'Intérieur

 

1934, Fenêtre sur le jardin

 

1936, l'homme couché

 

1938, Homme allongé nu
 

 

 

 

 

Les peintures de Constantin Somov connaissent un regain de popularité au début du xxie siècle et leur valeur sur le marché de l'art s'est en conséquence beaucoup accrue.

 
 

 

Voir les commentaires

…

KENNETH GREEN (1905-1986), PETER PEARS AND BENJAMIN BRITTEN, 1943.

1 Juillet 2026, 06:30am

 

Voir les commentaires

…

GAY PRIDE PARIS 2012

1 Juillet 2026, 06:30am

DSC04362.jpg

 

DSC04363.JPG

 

DSC04364.jpg

 

DSC04365.jpg

 

DSC04375.JPG

 

DSC04376.jpg

 

DSC04377.JPG

 

DSC04378.JPG

 

DSC04379_2.JPG

 

DSC04379.JPG

 

DSC04386.jpg

 

DSC04386_2.jpg

 

DSC04395.JPG

 

DSC04396.jpg

 

DSC04397.JPG

 

DSC04398.JPG

 

DSC04403.jpg

 

DSC04406.JPG

 

DSC04407.jpg

Paris, juin 2012

 

COMMENTAIRES Lors de la première édition du billet

c'est marrant votre ange du début je l'ai photographié à lyon, c'est un ange voyageur.


http://www.flickr.com/photos/janphi63/7401735076/in/photostream
COMMENTAIRE N°1 POSTÉ PAR JANPHI63 IL Y A 5 JOURS À 10H27

merci pour cette information, c'est peut être un ange qui hante toutes les gays pride, ange dont le sexe est me semble-t-il indiscutable mettant fin aux stériles contreverses des docteurs de Bysance. 

RÉPONSE DE LESDIAGONALESDUTEMPS IL Y A 5 JOURS À 13H08
 

 

Voir les commentaires

…

Paul von Spaun (1876-1932)

1 Juillet 2026, 06:29am

 

Voir les commentaires

…

Nathan Gombert

1 Juillet 2026, 06:28am

 

Voir les commentaires

…

Rainer Fetting

1 Juillet 2026, 06:27am

 

Voir les commentaires

…

PROMENADES AU MUSÉE GRANET D'AIX EN PROVENCE

1 Juillet 2026, 06:26am

fotofoto-0747.jpg

 

Lors de ma visite à l'exposition Alechinsky au musée Granet d'Aix en Provence j'en ai profité pour découvrir les salles exposant les peintres néo-classiques. Curieux à ce propos que les artistes du début du XIX ème siècle représentant des scènes antiques soient gratifiés de ce noble qualificatif de néo-classique, alors que leurs successeurs de la fin de ce même siècle, traitant des même sujets sont affublés du titre beaucoup moins flatteur de pompier; pourtant leur peinture est souvent meilleure que celle de leurs devanciers. Et surtout les protagonistes de leurs fresques historiques se présentent en des poses beaucoup moins figées que dans les tableaux qui émergèrent des remous de la Révolution  Française.  Il n'en reste pas moins que je suis tombé en arrêt devant un beau morceau de peinture du à Paulin Duqueylar, peintre dont je ne savais rien, sinon ce qu'en disait l'étique cartouche accompagnant l'oeuvre: Hugues-François-Paul du Queylard dit Paulin Duqueylard (on trouve le nom orthographié avec ou sans d, le bougre a signé ses tableaux de diverses façons, Duqueylard - Duqueylar - Queilar – Cailar - Cailard ) Digne 1771 - Saint Cannat 1845. Le seul titre du tableau, "Les Héros grecs tirant au sort les captifs qu'ils ont faits à Troie" est à lui seul une incitation à la délectation pour le pervers en art que je suis...     

Depuis ma visite j'ai fait quelques recherches et je suis tombé sur un extrait d'un ouvrage sur David qui parle de Paulin Duqueylar qui fut un des nombreux élèves de David. Ce passage confirme l'image de l'atelier de David qu'en donne le bel album " Le ciel au dessus du Louvre" qui semble avoir été un repaire de bougres. A regarder les tableaux de ce groupe et en particulier ceux de Duqueylar il n'est pas très difficile de supposer que leurs auteurs préfèrent les messieurs aux dames...

 

DSC01336-copie-1.JPG 

 

J'ai trouvé les quelques lignes qui suivent, parlant du trop oublié Paulin Duqueylar, dans le livre d'Etienne-Jean Delécluze consacré à David.

 

fotofoto-0746_2.JPG

 

... C'est ici l'occasion de dire quelques mots d'un élève qui fit concevoir alors les plus hautes espérances, quoiqu'elles ne se soient point complétement réalisées. Paulin Duqueylar, il a déjà été nommé, était de Marseille et lié d'amitié avec tous les Méridionaux de l'atelier, Forbin, Granet, Révoil, Richard et Topino Le Brun, malgré la différence de ses opinions avec ce dernier. Relativement à ses condisciples, Duqueylar n'était pas jeune, il avait au moins vingt-cinq ans et s'est toujours ressenti de ce retard dans l'étude de la peinture, où l'on ne profite que quand on commence très-jeune. Duqueylar, de famille noble, avait reçu une excellente éducation; il était bon humaniste, lettré, aimant beaucoup la poésie. Mais, malgré la politesse de ses manières, on retrouvait cependant toujours en lui un fonds de rudesse native qui se reproduisait dans la tournure de ses idées et dans son talent comme artiste. Les opinions énoncées par Maurice et la lecture assidue d'Ossian, dont les poëmes étaient devenus fort à la mode vers 1796, produisirent une impression si vive sur l'imagination de Duqueylar, que cet événement fit prendre un pli à son esprit et à son talent dont la trace est toujours restée. Il exposa, en 1797, un tableau représentant Ossian chantant ses vers, ouvrage qui sans doute n'était pas sans énergie, mais dont l'aspect était si sauvage et si bizarre qu'il ne trouva d'indulgence qu'auprès de quelques-uns de ses amis, dont deux ou trois devinrent ses admirateurs fanatiques.

 

fotofoto-0746.JPG

 

Peu de temps après, Duqueylar se décida à aller se fixer à Rome, où il exagéra tout à l'aise le mérite et le défaut de ses productions. Malgré une persévérance peu commune et, il faut le dire, une trempe d'esprit très forte, cet homme, remarquable par son caractère, ne put jamais donner à ses idées une forme assez attrayante ni assez claire pour les faire adopter aux autres.

Il avait contracté, à l'atelier, une amitié tendre pour son jeune camarade Mendouze, qui, bien qu'assez habile élève en peinture, changea tout à coup le but de ses travaux et se mit à étudier la langue grecque avec ardeur. Ce goût nouveau devint une passion dominante chez Mendouze, qui, après avoir servi quelque temps dans les armées, partit pour la Grèce, où il a péri, au massacre de Chio.

Après avoir passé plusieurs années à Rome, Paulin Duqueylar rentra en France et se fixa près de Lambesc, au milieu de sa famille, où il se livra, mais pour lui seul, au goût vif qu'il avait toujours eu pour les arts et pour les lettres. Son mérite l'avait fait admettre au nombre des correspondants de l'Institut, et vers la fin de sa vie, dans les intervalles de repos que lui laissait la maladie qui l'a enlevé, il a publié en 1840, à Paris, un volume intitulé: Nouvelles Études du coeur et de l'esprit humain, ou analyse, explication et développement de leurs principaux phénomènes, ouvrage écrit avec une élégante simplicité, et témoignant des belles et hautes qualités du coeur et de l'esprit de cet homme distingué.

En face des " Héros grecs tirant au sort les captifs qu'ils ont faits à Troie" se trouve un autre beau morceau de peinture, Ossian chantant l'hymne d'une jeune fille (1800), d'un format un peu moins copieux 273 cm x 347 cm, du même Duqueylar.

 

fotofoto-0748.jpg

 

Dans  Ossian chantant l'hymne d'une jeune fille, on trouve un répertoire antique  mais on a aussi un usage de couleurs fortes, sans trop de perspective appliquée, tous les personnages sont pratiquement dans le même plan. La lumière est irréelle et les anatomies sont idéalisées.

 

ossian chantant

 

L'école de David transmit le néoclassicisme selon le dogme davidien (ou davidisme), ce qui ne se fit pas sans quelques dissidences. La plus connue est celles de Maurice Quays, qui fonda avec quelques condisciples la "secte" des Barbus ou Primitifs dont fut membre Duqueylard, qui revendiquait une conception radicale du néoclassicisme ne prenant modèle que sur l'art grec.

Le peintre est mort dans ses terres proche de la Camargue et du Luberon, en plein pays provençal, au Château de Valmousse transformé aujourd'hui en hôtel de luxe.

Ci dessous un bel exemple du néoclassicisme qui se trouve dans le même salle que les tableaux de Duqueylard mais dont je ne connais pas l'auteur... Quant à l'anecdote il s'agit de Bélisaire et son guide, le général Bélisaire après avoir reconquis sur les barbares les terres perdues par l'empire d'orient a été écarté du pouvoir par l'empereur Justinien qui prenait ombrage de sa popularité. Le général est mort dans une relative pauvreté mais la légende veut qu'à la fin de sa vie, aveugle, il se soit fait mendiant, c'est ce que représente ce tableau. A noter que le général peut avoir de belles consolations grâce à son guide... 

 

      fotofoto-0749.JPG

 

Je suis retourné l' année suivante et encore l'année d'après, en fait j'y vais tous les ans, au musée Granet et outre la belle exposition Planque et ses superbes Dubuffet (en 2011) et la encore plus belle collection Burda (en 2012) , j'en ai profité, lors de ces visites pour faire un tour chez les sculpteurs néoclassiques...  

 DSC01337.jpg

moumoune-0890.jpg

DSC01338-copie-2.jpg

le berger Corydon

DSC01340.JPG

DSC01341.jpg

moumoune-0891.jpg

DSC01342.JPG

 

Enfin Granet lui-même a peint une très belle vue du Cloitre de Michel-Ange, qui se trouve dans les anciens thermes de Diocletien qui est un bel endroit de rome qui en compte tant. 

 

moumoune-0896.jpg

Aix en provence, septembre 2010, septembre 2011, aout 2012

Voir les commentaires

<< < 10 11 12 13 14 15