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Pascal rue de Médicis

4 Avril 2026, 06:38am

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Paris, février 1985    

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Jean Jules - Antoine Lecomte - du - Nouÿ ( 1842 - 1923 ) Eros - Cupidon ( 1873 )

4 Avril 2026, 06:38am

 

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Jean-Philippe Guillemain (4)

4 Avril 2026, 06:37am

 

 

 


 

 
 
 
 
 
 

 
 

 

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Otto Pierce par Jeiroh Yanga

3 Avril 2026, 07:25am

 

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Ministère de l'espace de Warren Ellis et Chris Weston

3 Avril 2026, 06:36am

Et si ?

     Été 1945, les Américains tentent de faire main basse sur les scientifiques travaillant sur le site secret de Peenemünde. La fine fleur de la recherche nazie sur les fusées. Une surprise de taille les attend sur place : les lieux ont été vidé de leurs occupants et du fruit de leurs recherches. Prélude à un tapis de bombes, made in England.

 

 

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2001. L'Empire britannique s'étend dans les étoiles. Grâce à l'action conjointe de Wernher Von Braun et de l'aviateur anglais John Dashwood, tous deux soutenus par Winston Churchill, du moins au début, le Royaume-Uni est devenu la première puissance spatiale de la Terre. L'espace terrestre proche, la Lune, Mars et bientôt les confins du système solaire, rien ne semble s'opposer à la domination d'Albion. Rules Britannia, rules...

     Alors que les États-Unis s'apprêtent à lancer leur premier vol spatial, le secret du financement du ministère de l'espace resurgit, obscurcissant la vieillesse auréolée de gloire de Sir Dashwood.

 

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     Astronefs multicolores, esprit pionnier, sense of wonder, il flotte comme un parfum de nostalgie sur cette uchronie. Un sentiment renforcé par une esthétique décalée, pour ne pas dire rétro-futuriste.

     Hommage avoué à Dan DareRoyal Space Force ne manquera pas de réjouir les amateurs chenus de space opera. Pour les autres, même si l'histoire paraît un peu légère – on devine très rapidement l'origine du financement du ministère de l'espace –, au moins a-t-elle le mérite de ressusciter le goût de l'aventure, du dépassement et de l'exploration spatiale.

 

 

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     Avec ce comics, Warren Ellis donne libre cours à un fantasme. Il condamne les calculs politiques et économiques d'une humanité enferrée dans sa bulle d'hyperconsommation. Il renoue avec une certaine SF, celle qui donnait à voir et à rêver, provoquant accessoirement quelques vocations.

     Sans abonder complètement dans le sens de Warren Ellis, il faut reconnaître que Royal Space Forceest une œuvre bien distrayante. Pas totalement utopique puisqu'elle rappelle aussi que le rêve a un prix.

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Royal Space Force de Chris Weston & Warren Ellis – Delcourt, collection Contrebande, format comics, mars 2011

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Tu n'est pas seul (you are not alone, Alene du ikke er) de Nielsen Ernst & Lasse Johansen

3 Avril 2026, 06:35am

Tu n'est pas seul (you are not alone, Alene du ikke er) de Nielsen Ernst & Lasse Johansen (réédition complétée)
 
 
 
Tu n'est pas seul (you are not alone, Alene du ikke er) de Nielsen Ernst & Lasse Johansen (réédition complétée)
 
 

Danemark, 1978, 90 minutes 

Réalisation: Nielsen Ernst & Lasse Johansen, producteur: Steen Herdel, scénario: Lasse Petersen Nielsen & Bent, image: Henrik Herbert, son: Sebastian, costume: Jette Termann  
 
avec: agens Anders (Bo), Peter Bjerg (Kim), Ove Sprogoe (père de Kim, le directeur), Elin Reimer (Mère de Kim), Jan Jorgensen (LAER Jens Carstensen), Jørn Faurschou (Laerervikar Andersen), Merete Axelberg (Laere Mortensen), Hugo Herrestrup (Conrads), Beatrice Palne (Jensen Fru), Jacoby Aske (Aske), Ole Meyer (Ole) 
 


 
 
Résumé
 
Kim est un garçon de douze an qui fait face à son éveil sexuel. Il est le  fils du directeur d'un pensionnat. Sa famille vit dans une maison près mais séparée du reste des bâtiments dans lesquels vivent les autres collégiens. Kim se fait bientôt des amis parmi les pensionnaires, dont un garçon de quinze ans nommé Bo qui est immédiatement attiré par lui. Les deux commencent à expérimenter leur sexualité entre eux. 
Quand un élève est exclu de l'école pour avoir détenu et diffusé du matériel pornographique, ce qui provoque la grève la plupart des collégiens et resserre leur unité. Cette situation va créer un climat qui va inciter les deux amoureux à sortir de leur clandestinité.

L'avis critique

Il s'agit d'un film qui serait totalement impossible de tourner aujourd'hui, même au danemark. Il a néanmoins provoqué en son temps, incomparable en matière de liberté par rapport à notre époque obscurantiste, une vive et massive controverse au Danemark lors de sa sortie, non seulement pour avoir  traité du thème de l'homosexualité, ce qui était fort rare en 1978, c'est le paradoxe par rapport à ce que j'évoquais en amont, maissurtout parce qu'ils montrait une relation
 
 
  
 
Le film explore d'autres questions que l'homosexualité des deux adolescents. Essentiellement, le passage de l'enfance à l'adolescence, avec tous les doutes que cela entraîne mais il présente un regard, pas toujours amène sur le système éducatif danois, qui semble mêler des règles strictes à une grande liberté.Il pointe aussi les interrogations sur la violence et la drogue dans la prime adolescence. 
 

 
 

Je pense que ce film illustre un sujet, qui est sans doute très sensible pour beaucoup avec beaucoup de soin et de sensibilité, se faisant il n'y a pas une scène qui pourrait offenser le spectateur. mais si un tel thème a pu être abordé c'est que la libération sexuelle et en particulier la reconnaissance de la sexualité chez l'enfant, y compris pré pubère s'inscrivait dans tout le mouvement d'émancipation des années soixante dix. Et il utile de rappeler que tout cela n'est plus de saison. Il n'en reste pas moins que c'est le pan disons politique du film qui a le plus vieilli. On devrait se dire que c'est aussi ce libertarisme assez puéril qui est aussi responsable avec surtout le renouveau religieux et en particulier le poids démographique des mahométants obscurantistes, dans notre pays au moins, du retour du moralisme moisi.
Les jeunes acteurs sont remarquables. Il est difficile de n'être pas un peu surpris devant l'implication du le jeune Peter Bjerg. Il parvient à parfaitement traduire se mélange d'admiration, d'innocence, et de  confusion, que peut ressentir un garçon de douze ans pour un autre de trois ans son ainé. Pour le spectateur français, et pas seulement il est à la fois très intéressant et surtout surprenant de voir, à travers cette fiction, l'analyse du 
système éducatif danois dans un pensionnat 
 
 
 
à la fin des années soixante-dix. Quel contraste avec ce qui pouvait être un pensionnat dans notre pays dans ces années là.
La camaraderie entre les élèves dans cette école privée est bien rendue. Tous les événements entourant le matériel pornographique qui est la cause du renvoi de l'élève, et la réaction de ses camarades avant son expulsion imminente sont très crédibles et ajoutent une touche de libéralisme inhabituelle dans un film sur l'enfance même dans les années soixante dix. 
Mais il est tout de même difficile de croire que finalement tous les camarades de classe réagissent avec autant de largesse d'esprit face à la relation de  Bo et Kim, ou alors le Danemark est un "autre" pays.
Cinématographiquement parlant la réalisation est très propre et l'image bien lumineuse. Le film est bien éclairé, y compris dans les scènes d'intérieur.
Ce film a été édité en VHS en France avec des sous-titres en français à la fin des années 90 par une très éphémère maison d'édition. 


 
 
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Tu n'est pas seul (you are not alone, Alene du ikke er) de Nielsen Ernst & Lasse Johansen (réédition complétée)
 
 
 
Tu n'est pas seul (you are not alone, Alene du ikke er) de Nielsen Ernst & Lasse Johansen (réédition complétée)
 
 
 
Tu n'est pas seul (you are not alone, Alene du ikke er) de Nielsen Ernst & Lasse Johansen (réédition complétée)

Une entrevue avec Lasse Nielsen présenté par skykid le 4 Octobre 2009:

" 'You Are Not Alone» est un véritable avènement du film d'adolescent, devenu un classique et un must ". Un film poignant et merveilleux.

Beaucoup a été dit et écrit sur le film danois célèbre "Du er ikke alene" (You Are Not Alone). Pour les fans du film d'adolescent, "You Are Not Alone" est ce qu'est "Star Wars" est pour les fans de science-fiction. Lasse Nielsen, qui a dirigé le film en 1978, a accepté de donner une interview exclusive pour theskykid.com et ses lecteurs.

theskykid.com : "You Are Not Alone" est devenu un classique du genre d'âge. Avez -vous envisagez la popularité du film lorsque vous l'avez tournét? 

Lasse Nielsen : Non, je ne rêvais pas que "You Are Not Alone" deviendrait un classique ou un film culte. Peut-être parce que je fais des films avec mon coeur et non ma tête. Pour moi, faire des films estt une expression nécessaire et non une profession calculée.

theskykid.com : était il difficile de trouver deux jeunes acteurs qui étaient prêts à faire ce genre de film?

Lasse Nielsen : Nous trouvé Bo très rapidement, mais pour Kim ça été plus difficile. Nous avons fait des tests filmés à plus de 100 garçons, mais soit le look ne correspondait pas, soit leur jeu était pauvre. Juste quelques semaines avant le début du tournage, mon co-scénariste - le psychologue Bent Petersen - a recommandé le fils d'un de ses collègue psychologue qui était âgé de 12 ans. Lorsque ce garçon Peter est entré dans le studio, je savais tout de suite que c'était le garçon que nous cherchions. En fait, quand nous l'avons vu d'abord ses cheveux étaient si long que nous avons dû lui commander de se faire couper les cheveux pour que nous puissions voir son visage!

Tu n'est pas seul (you are not alone, Alene du ikke er) de Nielsen Ernst & Lasse Johansen (réédition complétée)

theskykid.com : Quelle a été la réaction du public face au film quand il est sorti? 

Lasse Nielsen : La réaction a été quelque peu mitigés, mais dans l'ensemble elle était positive. Les censeurs danois ont classé le film comme interdit aux enfants de moins de 12 ans disant que les jeunes enfants ne comprendraient pas le thème de homosexualit&. Mais quelques années plus tard, cette restriction a été officiellement retiré.

theskykid.com : Comment votre film a été reçu dans d' autres pays? 

Lasse Nielsen : Bien, à ma connaissance , le film n'a jamais été interdit. Il a été montré dans les grands festivals de cinéma en Italie, en Allemagne et en Hollande, mais jamais largement diffusées à l' extérieur de la Scandinavie. Aux Etats - Unis , il diffusé seulement en vidéo ( l' un best-sellers) et il continue de bien se vendre sur DVD.

theskykid.com : Les thèmes sexuels dans "You Are Not Alone" est très innocent et audacieux. Pensez - vous que nous avons progressé au fil des ans à une approche plus honnête de ce sujet dans le cinéma? 

Lasse Nielsen : Je voulais faire un film sur des garçons dans un pensionnat, et montrer honnêtement leurs sentiments. J'ai été moi-même dans un pensionnat moi, il était donc pour moi pas difficile d'écrire le scénario. A l'époque du tournage, j'étais pas réellement conscient que "You Are Not Alone" était le premier film danois à montrer une histoire d'amour entre deux garçons. Dans ces 31 années écoulées depuis la réalisation du film, j'ai reçu beaucoup de lettres - surtout de jeunes garçons et de filles - me disant combien le film signifiait pour eux - combien ils se sentaient mieux avec eux - mêmes après avoir vu le film. Depuis ce temps, il y a eu un certain nombre de films danois traitant de l' homosexualité, mais généralement la relation homosexuelle est en quelque sorte troublé et malheureuse. Souvent , l' un des partenaires meurt. Dans tous les cas, il y a quelques «happy endings!"

 

Tu n'est pas seul (you are not alone, Alene du ikke er) de Nielsen Ernst & Lasse Johansen (réédition complétée)
 
 

theskykid.com : La scène du long baiser dans "You Are Not Alone" avait-elle été toujours prévu pour la fin du film? ou était - ce un changement de dernière minute? 

Lasse Nielsen : Non , nous avons tourné plusieurs scènes de fin et montré à la production. Il y en avait une dans laquelle Kim sort de la chambre après avoir été grondé par son père, une autre où Bo et Kim se rencontraient dans leur endroit secret dans les bois. Malheureusement, cette scène tournée était trop sombre et on n'a pas eu assez d' argent dans notre budget pour la refaire. Ainsi, la fin a été créé dans la salle de montage. Mais bien sûr , il a toujours été prévu de faire une fin heureuse!
 

theskykid.com : Pensez - vous que les attitudes envers les jeunes homosexuels  ont changé depuis que le film a été réalisé 

Lasse Nielsen : Oui, je pense que oui. À bien des égards, il y a plus de tolérance. Sur YouTube, par exemple, vous pouvez voir de nombreux jeunes garçons faire leur "coming out" en tant que gay. Et - au moins au Danemark - les parents sont de plus en plus enclin à accepter l'homosexualité de leurs enfants. Je ne suis pas sûr qu'il y ait eu beaucoup de progrès aux États - Unis, où de nombreux jeunes adolescents homosexuels sont encore possés au suicide à cause du harcèlement social général et spécifique.

theskykid.com : Vous n'êtes pas seul a une belle chanson thème. Qui a choisi la belle chanson du thème?  Sebastian a-il écrit la chanson en fonction du contenu du film.

Lasse Nielsen : Je travaillais avec le compositeur / chanteur danois Sebastian sur mon film précédent, "Peut-être que nous pouvons." Lorsque je lui ai envoyé le scénario de "You Are Not Alone" , il a été très impressionné, et il a commencé à écrire des chansons pour le film avant même le commencement du tournage. Je me souviens de la nuit ,où m'a appelé au téléphone et a joué la chanson du thème pour moi. Je me suis assis et j'ai pleuré, parce que la chanson était si parfait pour l'ambiance du film que j'avais à l' esprit. Sebastian est depuis devenu l' un des principaux compositeurs populaires du Danemark. Il a également écrit des chansons pour plusieurs comédies musicales qui sont représentées fréquemment dans toute la Scandinavie. Il est également célèbre pour avoir écrit de nouvelles musiques sur des paroles du dramaturge allemand Bertolt Brecht.

theskykid.com : Pensez - vous que le film pourrait être tourné aujourd'hui? 

Lasse Nielsen : Non, je ne crois pas que le film pourrait être fait aujourd'hui. Nous avons une situation malheureusement d' auto-censure ces dernières années .

theskykid.com : avez vous des films avec des garçons de l'âge de votre film que vous aimez particulièrement?

 Lasse Nielsen : Les films de François Truffaut sont exceptionnelle, et ont été très inspirant pour moi. Dans mon dernier film, "The Story of Net" J'utilise par exemple la musique de Vivaldi - un peu comme Truffaut a fait dans d' autres films.  j'aime "Les 400 coups", "L'homme sans visage" "L'Enfant sauvage. " ," Streetwise "," Jeune Aphrodites", " Nobody Knows "...

theskykid.com : Y a-t - il quelque chose que vous voulez ajouter? 

Lasse Nielsen : Mon nouveau film, "The Story of Net," a pris trois ans pour se terminer, et a probablement été le film le plus difficile pour moi à faire. C'est parce que je suis le seul responsable de l'écriture, de la réalisation, du montage... Ce fut une expérience merveilleuse, cependant, en collaboration avec un groupe d'amateurs enthousiastes en Thaïlande. Un certain nombre de gens thaïlandais qui ont vu le film me ont dit que le jeu est comparable à ce que tous les acteurs thaïlandais professionnels pourraient faire! L'histoire  se concentre sur les expériences d'un garçon Thai de douze ans. Mais je crois que les enfants, partout dans le monde, seront en mesure d'identifier avec ce garçon. Je crois fermement que les sentiments des enfants sont universels.

 

Tu n'est pas seul (you are not alone, Alene du ikke er) de Nielsen Ernst & Lasse Johansen (réédition complétée)


Tu n'est pas seul (you are not alone, Alene du ikke er) de Nielsen Ernst & Lasse Johansen (réédition complétée)
 
 
 
Tu n'est pas seul (you are not alone, Alene du ikke er) de Nielsen Ernst & Lasse Johansen (réédition complétée)
 
 
 
 
Tu n'est pas seul (you are not alone, Alene du ikke er) de Nielsen Ernst & Lasse Johansen (réédition complétée)
 
 
 
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Tu n'est pas seul (you are not alone, Alene du ikke er) de Nielsen Ernst & Lasse Johansen (réédition complétée)
 
 
Tu n'est pas seul (you are not alone, Alene du ikke er) de Nielsen Ernst & Lasse Johansen (réédition complétée)
 
 
 

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Pierre-Narcisse Guérin

3 Avril 2026, 06:34am

Morphée & Iris [1811]

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Street art sur les vestiges du Mur de Berlin (4)

2 Avril 2026, 06:41am

Street art sur les vestiges du Mur de Berlin (4)
Street art sur les vestiges du Mur de Berlin (4)
Street art sur les vestiges du Mur de Berlin (4)
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Street art sur les vestiges du Mur de Berlin (4)
Street art sur les vestiges du Mur de Berlin (4)
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Street art sur les vestiges du Mur de Berlin (4)
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Street art sur les vestiges du Mur de Berlin (4)

Berlin, 2015 photo B.A.

 

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Larry CLARK (1943-)

2 Avril 2026, 06:39am

 Garçon nu de dos,.2000

Jonathan torse nu, c.2000

Jonathan, 1996

 

David Keith endormi, 1975

1976

 

 
 
 
 

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Bully un film de Larry Clark

2 Avril 2026, 06:37am

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USA, 2001, 1h 54mn

 

Réalisation: Larry Clark, scénario: David McKenna, Roger Pullis d'après A True Story of High School Revenge de Jim Schutze,

 

avec: Brad Renfro, Rachel Miner, Nick Stahl, Bijou Phillips, Michael Pitt, Leo Fitzpatrick, Kelli Garner, Daniel Franzese, Deborah Smith Ford, Nathalie Paulding

 

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Résumé

 

Bobby Kent est mort le 14 juillet 1993. Jeune lycéen vivant dans les faubourgs de Hollywood, en Floride, Bobby est une petite frappe aux manières brutales. Son meilleur pote Marty et sa petite amie, lassés de subir son sadisme et son perpétuel mépris, de vivre dans la peur, décident, avec la complicité de cinq autres jeunes, de lui tendre un piège. L'attirant dans un marais, les sept ados le lynchent à mort à l'aide de couteaux et de battes de base-ball... Alors qu'il est allongé dans son sang, Bobby demande grâce à Marty. La réponse de ce dernier est instantanée et préméditée : il lui tranche la gorge. L'incident laisse les habitants sans voix, les parents des jeunes meurtriers dépressifs et inconsolables, et un groupe d'adolescents accusés d'un crime sanglant.

 

L'avis critique

 

« Je veux que tu me suces la bite et que tu me lèches les couilles... ». « Il a une queue sublime, il m’a broutée pendant plus d’une heure ! ». Voilà pour les tous premiers dialogues du film du très controversé Larry Clark. Ainsi parlent donc les adolescents dépravés mis en scène par le cinéaste de KIDS. Un film qui alimentait déjà les conversations nerveuses des cinéphiles en 1995. Par pudibonderie il me semble bien qu'il n'y a pas de dvd français de ce film alors qu'il se trouve en import, fort chère, en vente dans les FNAC. Ces ados-là, issus de la classe moyenne, sont tout droit sortis d’un fait-divers sordide commis en 1993. Maisreflèteraient (dans l’optique du réalisateur) à eux seuls des millions de jeunes Américains crétinisés par une sous-culture grandissante. Le cinéaste prend d’ailleurs un malin plaisir à dénoncer cette « génération Eminem » qui dit « Fuck » à chaque fin de phrase, se shoote aux acides, et baise à tout va sous des formes les plus perverses et inimaginables. L’irresponsabilité de leurs actes mécréants et dégénérescents dérange l’esprit d’un spectateur hébété par tant de violence, voire lui donne la nausée. C’est parce qu’il est cruel et pervers dans sa manière de dénoncer l’immense ignorance de ces jeunes en quête d’identité que Larry Clark choque. Il ne juge pas ni ne condamne, mais pose le constat à la fois lucide et désespérant d’un vide intérieur et d’une pauvreté existentielle évidente. Si Clark adore mettre en évidense la nudité, ses images dans Bully ne sont guère érotiques. Il montre la drogue et la frénésie sexuelle comme si cela était la norme. Le sexe et la nudité dans le film sont peu excitants, sauf dans la scène des gogos danseurs dans la boite gay et dans la scène où Bobby se lave frénétiquement les mains, nu devant la glace du lavabo, la caméra le cadre à partir de la naissance de la verge, laissant apparaître les poils pubiens ; ce sera le seul aperçu frontal d’un sexe de garçon alors que ceux des filles sont largement filmés. Comme dans ses photos Clark cadre les adolescents dans des plans toujours serrés sur eux. Il se pose en témoin toujours implacable, mais toujours fasciné par ses jeunes modèles, quelque soit leurs turpitudes. Il filme presque toujours à hauteur de sexe, pour lui le centre de tout. Il utilise peu la plongée et la contre plongée. Il y a dans les personnages de Larry Clark le même «non futur» que chez les personnages d’Araki.

 

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Tout le début du film est centré sur le rapport étrange que Bobby entretient avec la sexualité. On croit que cela va être le moteur de Bully. Il paraît évident que si Marty veut tuer Bobby c’est aussi parce qu’il sait que Bobby le désire sexuellement et qu’il ne peut surmonter cela autrement qu'en tuant celui qui le désire. La piste à suivre paraissait claire et le meurtre aurait été bien plus fort présenté sous cet angle. La vraie question reste comment cette problématique ébauchée pendant presque une quarante minutes peut complètement passer à la trappe ensuite! Car c’est bien deux films et deux histoires qui cohabitent difficilement dans Bully, la première étant abandonnée au profit de la seconde, déséquilibrant ainsi l’ensemble. C’est peut-être là tout le problème de Larry Clark dans Bully pour lequel il n'est pas pas scénariste (c'est néanmoins pour cela que Bully reste à ce jour le meilleur film du réalisateur), il est sans doute plus intéressé par la façon dont il va filmer les corps de ses jeunes acteurs que de gérer la cohérence d’un scénario, coincé entre la reconstitution d’un fait divers réel et le désir de raconter une toute autre histoire, celle de Marty et Bobby, des mœurs particulières d’une génération sacrifiée, pourrait-on dire, même si le terme est galvaudé.

 

Dans ce film Larry Clark apparaît pour la première fois à l’écran dans le petit rôle du père d’une fratrie dont l’ainé est le pseudo tueur maffieux qui apporte sa caution à l’organisation du crime. L’emploi est tenu par Léo Fitzpatrick qui avait le rôle principal dans Kid, ce qui renforce encore l'impression d’unité que l’on a devant l’oeuve du Larry Clark de ses premières photographies à son dernier film.

 

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Le plaisir principal qu'un spectateur peut retirer de la vision de Bully, est la beauté graphique de la danse des corps, de ces jeunes, à la fois innocents et vulgaires, victimes et bourreaux, attirants et écœurants.

 

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Bully, 4

 

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Bully, 3

 

Bully 5

 

Bully 1

 

Bully, 6
 
Bobby (Nick Stahl) et son "meilleur ami" Marty.
 
Marty (Brad Renfro, mort si jeune !) en famille.
 
Michael Pitt

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