Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

skate, un soir à Agios Nikolaos

19 Octobre 2025, 07:27am

skate, un soir à Agios Nikolaos
 
 
 
skate, un soir à Agios Nikolaos
 
 
 
skate, un soir à Agios Nikolaos
 
 
 
skate, un soir à Agios Nikolaos
 
 
 
skate, un soir à Agios Nikolaos
 
 
 
skate, un soir à Agios Nikolaos
 
 
 
skate, un soir à Agios Nikolaos
 
 
 
skate, un soir à Agios Nikolaos
 
 
 
skate, un soir à Agios Nikolaos
 
 
 
skate, un soir à Agios Nikolaos
 
 
 
skate, un soir à Agios Nikolaos
 
 
 
skate, un soir à Agios Nikolaos
 
 
 
 
skate, un soir à Agios Nikolaos
 
 
 
 
skate, un soir à Agios Nikolaos
 
 
 
skate, un soir à Agios Nikolaos
 
 
 
 
skate, un soir à Agios Nikolaos
 
 
 
skate, un soir à Agios Nikolaos
 
 
 
skate, un soir à Agios Nikolaos
 
 
 
skate, un soir à Agios Nikolaos
 
 
 
Agios Nikolaos, Crète, mai 2016
 
 

Agios Nikolaos, Crète, mai 2016

Voir les commentaires

Une visite au zoo de Beauval (2)

19 Octobre 2025, 07:27am

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Beauval, septembre 2025

Voir les commentaires

Agonie d’une passion de Karl-Erick Horlange

19 Octobre 2025, 07:26am

product_agoniePassion

 

 

On nous refait le coup du journal intime récupéré par l’auteur qui n’aurait fait que retravailler la chose pour la rendre publiable. C’est extraordinaire le nombre de journaux intimes et autres manuscrits ou carnets qui n’attendent qu’une bonne âme pour être publiés. Cher lecteur si vous avez ce genre de paperasses en particulier s’il y passe quelques célébrités, pensez à moi, j’en ferais bon usage, cela m’occupera mes longues soirées d’hiver et j’en tirerais peut-être un peu de sous ce qui ne serait pas pour me déplaire.

Ce qui est agaçant c’est l’effort que fait l’auteur avec un avant propos et une préface pour blouser le lecteur. Il faut avoir bien peu de confiance en son écriture pour penser qu’on prêtera plus attention à un soi-disant journal sous l’occupation qu’à une oeuvre romanesque.

On ne croit pas une seconde à ce prétendu journal d’abord en raison de son écriture. Il est peu probable que l’on trouve les termes de psychodrame et de franchissement de la ligne rouge dans un écrit de 1942. Il n’est pas plus probable qu’un monsieur qui couche avec un journaliste de « Je suis partout » et qui répond à un questionnaire de « La gerbe » soit dégouté en lisant un pamphlet antisémite de Céline et révulsé quand il croise sa première étoile jaune, portée par une jeune fille, forcément une jeune fille, comme l’écrirait la petite Marguerite qui se débrouillait pas mal en ce temps là…

Or donc nous lisons le journal, puisque journal il y aurait, d’un certain Franz von Arx un franco-allemand d’une quarantaine d’années auteur de pièces de théâtre et de romans. Il ne semble pas avoir de souci de trésorerie sans que l’on comprenne d’où puissent venir ses fonds. Notre dramaturge est amoureux, comme une bonne, d’un homme un peu plus jeune que lui, André journaliste de son état à … « Je suis partout » et là, nous sommes qu’au début du livre, on se dit déjà que monsieur Horlange charge beaucoup la barque… D’autant qu’il parle de « Je suis partout » comme d’un quotidien alors que c’était un hebdomadaire! D’ailleurs l’auteur semble totalement méconnaitre le fonctionnement d’un journal et de « Je suis partout » en particulier dans lequel les journalistes ne passaient pas d’une rubrique à une autre comme Pierre qui tantôt est pressenti pour suivre un procès, puis interviewer un ministre, fait des critiques de pièces de théâtre et d’opéras, ensuite part dans le sud de la France pour faire un reportage sur un sculpteur célèbre: Horzens, dans lequel on aura reconnu sans peine Maillol. Chaque journaliste de Je suis partout était assigné à une rubrique, à toutes règle il y a certes des exceptions comme Brasillach et Rebatet. Visiblement Horlange n’a pas lu le remarquable essais de Pierre-Marie Dioudonnat « Je suis partout 1930-1944, les maurrassiens devant la tentation fasciste, (1973) La table ronde.

Franz est jaloux comme un tigre car André, un Apollon du Belvédère au dire de Franz, entre deux séances de lit avec lui, fricote avec Catherine, une petite actrice gironde. Pierre va finir par laisser tomber le possessif Franz. Cette minutieuse et assez ennuyeuse description au jour le jour d’un abandon est ce qui sonne juste dans le roman. C’est probablement du vécu. L’auteur a voulu prendre comme toile de fond la période de l’occupation pour tenter de rendre plus intéressante une banale histoire d’amour qui se défait. Mais le lecteur ne peut pas être dupe du subterfuge. Le collage est grossier même si la chronologie des évènements est respectée, mais ce n’est pas très difficile avec par exemple une collection de « l’Illustration » de l’époque (j’ai ça dans mes archives) ou plus prosaïquement un bon moteur de recherche sur la toile. Mais si on évite ainsi les anachronismes des évènements cela met pas à l’abris des anachronismes psychologiques qui sont légion dans « Agonie d’une passion ».    

Franz et André m’ont fait immédiatement penser à une transposition du couple Julien Green- Robert de Saint-Jean. Franz ne tarissant pas d’éloge pour son Pierre comme Julien Green pour Robert de Saint-Jean dans son journal non expurgé, sans que dans les deux cas on comprenne ce qu’ont d’extraordinaire ces créatures pourtant portés au pinacle…

Ce qui est particulièrement pénible dans l’ouvrage est que l’auteur appelle un grand nombre de personnages par leur prénom. Ils arrivent comme si on les avait toujours connus et repartent de même sans laisser d’adresse, je comprend bien que c’est pour accréditer la fable du journal, mais le lecteur est perdu. Dans d’autre cas c’est pour signifier que Franz est à tu et à toi avec des pointures, ainsi André c’est Gide, Marc c’est Marc Allégret, Sacha c’est Guitry, Danièle c’est Darrieux, Maurice c’est Maurice Bardèche… Là encore cela ne fonctionne pas pour plusieurs raisons la première est qu’avant guerre même des intimes s’appelaient de préférence par leur nom et pas par leur prénom, mais ça on ne le trouve pas dans wiki… La deuxième est que le lecteur qui a un tant soit peu de culture littéraire ne peut croire que Franz soit un intime de Gide. Les intimes de Gide les lecteurs des correspondances gidiennes et de son journal, les connaient et on n’y trouve pas de Franz à l’horizon. Comment notre auteur peut être assez naïf pour qu’ensuite on accorde du crédit à l’existence réelle de Franz! De même on veut nous faire avalé que le dit Franz a fait Normal-sup mais il n’utilise jamais l’argot propre à la rue d’Ulm. Camarade Horlange vous auriez du également lire « Notre avant-guerre » de Brasillach…

Ce qu’aurait pu être un des plaisirs du livre, qui serait partiellement un roman à clé, aurait été celui de trouver la bonne clé qui ouvre la bonne serrure. Mais ce n’est pas le cas, car la plupart des personnages sont un puzzle de morceaux de plusieurs personnes ayant réellement vécues. Malheureusement, un peu comme pour la créature du docteur Frankenstein les morceaux des différents modèles se raboutent mal. C’est le cas en particulier pour Pierre qui semble emprunter un morceau à Laubreau, un morceau à Jean-Christophe Averty, un autre à Robert de Saint Jean et peut être même un à Claude Roy qui doit être le seul rédacteur de Je suis Partout à être passé à la Résistance, car Pierre va être résistant, ridicule épisode de l’aviateur canadien… 

Certains protagonistes apparaissent sous leur véritable identité comme Ernst von Salomon dont la présence à Paris en 1942 est très douteuse, je me demande si Horlange ne se serait pas trompé de Ernst et aurait pris Salomon pour Junger. L’auteur n’étant pas à une confusion prêt, je n’ose croire qu’il aurait confondu Henry de Montherlant, présenté ici comme un dragueur de la piscine Deligny à la fin des années 30, alors que rien atteste ceci, avec Matzneff qui n’était pas né à cette époque! 

Beaucoup d’autres personnage apparaissent masqués comme Valentin qui pourrait être André Barsacq ou André Obey, comme Léon, chanteur de variété et amant de rechange pour Franz qui pourrait être Johnny Hess.

« Agonie d’une passion » est le délitement d’un amour entre deux hommes sur fond d’occupation. Un bien beau sujet qui aurait pu être réussi avec beaucoup plus de rigueur, de travail et de modestie. Et puis il faut que les auteurs cessent de bourrer le mou des lecteurs avec leurs fariboles de carnets trouvés, de manuscrits miraculeusement sauvés et autres découvertes improbables…

Voir les commentaires

Le garçon aux nénuphares

18 Octobre 2025, 07:23am

 

Voir les commentaires

street art dans le 6 ème arrondissement en janvier 2014

18 Octobre 2025, 07:22am

  

kyoto-0338.jpg

  

kyoto-0339.jpg

  

kyoto-0340.jpg

  

kyoto-0341.jpg

  

kyoto-0342.JPG

Paris, janvier 2014 

Voir les commentaires

NU DERRIÈRE LE RIDEAU DE LA CHAMBRE

18 Octobre 2025, 07:21am

PICT0009-copie-1.JPG

 

PICT0010-copie-2.JPG

 

PICT0011-copie-1.JPG

 

PICT0012-copie-2.JPG

La Varenne, janvier 1985

Voir les commentaires

promenade à Réthymnon (3)

18 Octobre 2025, 07:20am

 

promenade à Réthymnon (3)
promenade à Réthymnon (3)
promenade à Réthymnon (3)
promenade à Réthymnon (3)
promenade à Réthymnon (3)
promenade à Réthymnon (3)
promenade à Réthymnon (3)
promenade à Réthymnon (3)
promenade à Réthymnon (3)
promenade à Réthymnon (3)
promenade à Réthymnon (3)
promenade à Réthymnon (3)
promenade à Réthymnon (3)
promenade à Réthymnon (3)
Réthymnon, Crète, mai 2016

Réthymnon, Crète, mai 2016

Commentaires lors de la première édition du billet:

 

Voir les commentaires

A PROPOS DES MOTS DE SARTRE

18 Octobre 2025, 07:17am

mots-sartre-L-UXquKp

 

 

A l'occasion d'un beau cadeau que l'on m'a fait, Les mots et autres écrits autobiographiques de Jean-Paul Sartre dans la Bibliothèque de la Pléiade, je relis les Mots. La Pléiade est entre autre épatante qu'elle vous incite à relire des oeuvres que l'on croyait connaitre parce qu'on les avait lu dans une prime jeunesse où nous n'étions pas encore nous même. J'avais gardé un grand souvenir des Mots. Sartre n'est pourtant pas un des écrivains que je place tout en haut de mon pinacle intime, même si je ne l'ai jamais négligé. Au fil des pages je m'aperçoit que c'est un pur chef d'oeuvre que je confondais un peu avant cette revisitation avec Si le grain meurt de Gide, auquel il faudrait bien que je fasse subir le même traitement. Mais surtout je m'aperçois que mon cerveau qui n'est plus guère que de la sauce blanche comme disait un autre pléiadisé, lui de fraiche date, avait occulté la puissance comique du livre qui me fait m'esclaffer toutes les dix lignes. Au risque de passer pour un parfait jobard, mais je crois que je suis entre autres catalogué ainsi depuis fort longtemps, je trouve beaucoup de points commun entre les saillies de Sartre et celle de Guitry (une telle comparaison va, à coup sûr m'inféoder les sectateurs de ces deux grandeurs). Mais le portrait du grand père me fait plus penser au mémoire d'un tricheur qu'à l'existentialisme, jugez vous même: " A la vérité, il forçait un peu sur le sublime: c'était un homme du XIX ème siècle qui se prenait, comme tant d'autres, comme Victor Hugo lui même, pour Victor Hugo. Je tiens ce bel homme  à barbe de fleuve, toujours entre deux coups de théâtre, comme l'alcoolique entre deux vins, pour la victime de deux techniques récemment découvertes: l'art du photographe et l'art d'être grand père. Il avait la chance et le malheur d'être photogénique; ses photos remplissaient la maison: comme on ne pratiquait pas l'instantané, il y avait gagné le gout des poses et des tableaux vivants; tout lui était prétexte à suspendre ses gestes, à se figer dans une belle attitude, à se pétrifier; il raffolait de ces courts instant d'éternité où il devenait sa propre statue.".
Je suis également surpris par la proximité entre le futur promeneur de homard et Proust, tant par le style que l'on pourrait, si on lisait avec négligence, qualifier de précieux, alors qu'il est surtout profond, en témoignent les érudites et succulentes notes en fin du volume, que par les délices que ses réminiscences enfantines font vivre au narrateur.
Guitry un pont entre Proust et Sartre, c'est peut être tout de même un peu osé. Surtout qu'à bien des moments c'est plus la grande langue du XVIII ème siècle que Sartre nous fait entendre.
Une phrase de ce livre dit tout de la détresse existentielle de Sartre et rend le personnage tout compte fait émouvant: "Longtemps j'avais redouté de finir comme j'avais commencé, n'importe où, n'importe comment et que ce vague trépas ne fut que le reflet de ma vague naissance.". Tout le livre balance entre un amour de soi qui se transforme en haine lorsque le bel enfant aux boucles blondes fait place à un avorton loucheur. Il y a dans l'ironie cruelle de Sartre ce que Nietzsche appelait à propos de Socrate, la méchanceté des rachitiques.
Mais si le livre a un début éblouissant le dernier tiers souffre de redites ainsi l'ode à la beauté de la circularité de Sartre dans ses "Situations" devient plus un plaidoyer pour sa propre oeuvre qu'un concept esthétique  et Charles Dantzig a bien raison lorsqu'il écrit: " Après un enthousiasmant début, arrive un moment où il patine, s'embrouille, tourne sur place. Nouveaux excellent passages. Nouveau patinage. Ect. (...) Les mots c'est son Poil de Carotte. Sartre aimait Jules Renard." Il n'en reste pas moins que pour les nombreux morceaux éblouissants, plus dans la première partie, "lire" que dans la seconde, "écrire", "Les mots" est un livre qui procure bien des bonheurs à son lecteur.
 
 
Commentaires lors de la première édition du billet
bruno a dit…

"Si le grain NE meurt"...enfin, voyons !

Your french Patrick a dit…

Merci à Sartre et à vous même, cher Bernard, de m'avoir permis de prendre conscience de ce que, comme moi-même, je me prends pour moi-même à l'instar de Victor Hugo. Et réciproquement, qui plus est.
Quant au grain qui, effectivement, NE meurt dans le titre de l'autobiographie de Gide, ce titre est une citation de l'évangile selon St Jean, XII, 24-25, qui fait dire à Jésus une parabole incluant également l'hypothèse inverse où il meurt: "Si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul, mais s'il meurt, il donne beaucoup de fruit." Ce qui signifie que: "Qui aime sa vie la perd, et qui hait sa vie en ce monde la conservera en vie éternelle."
N'est-ce pas tout à fait Gide, ça, mon bon Monsieur? Je ne suis pas sûr que sa haine à l'encontre de sa vie en ce monde l'empêchait beaucoup de la mener à sa guise.
Amicalement.

argoul a dit…

French Patrick : Hum ! "la vie éternelle"... Ne serait-ce pas plutôt qu'il faut que les parents meurent (sur cette terre) pour que les fils vivent ? Jésus était un petit facétieux, on l'a un peu trop tiré vers le ciel (comme le ViH Hugo).
Bernard : "Longtemps j'avais redouté de finir comme j'avais commencé" dit Sartre. Cette paraphrase de Proust, "longtemps je me suis couché de bonne heure" qui est la 1ere phrase de la Recherche, est-elle voulue ?

b a a dit…

réponse à Patrick
Merci pour cette notule érudite et gidienne

b a a dit…

réponse à argoul
La paraphrase proustienne ne doit rien au hasard. Le texte de Sartre est truffé de ces jeux littéraires que les notes de l'édition de la pléiade dues à Jean-François Louette, mettent remarquablement en lumière

Your french Patrick a dit…

@BERNARD: Merci du compliment. Venant de vous, il ne peut que me toucher.
@ARGOUL: Sur le premier point je suis d'accord avec vous, et j'en tire une conséquence : l'église (non, je n'ai pas oublié la majuscule) est en contradiction avec elle-même quand elle prohibe l'euthanasie. Sans parler de la "charité chrétienne"...
Je ne pratique aucune religion, mais j'ignore si Jésus est ou non un petit ou grand facétieux. Ou alors si petitement que cela m'aura échappé.
Je ne me pencherai pas sur son cas avant d'avoir réglé celui de son église et des autres. L'étude de leurs facéties, à elles, devrait bien me demander quelques millénaires au terme desquels je ne manquerai pas de vous soumettre mes conclusions.
Quant au "ViH Hugo", excusez-moi de ne pas partager votre opinion même si je la respecte et vous en reconnais tout à fait le droit.
Amicalement.

Post-scriptum : Sauf erreur, une paraphrase est initialement une analyse de texte qui se veut exhaustive et n'use (ou pas) d'équivalents que pour mieux expliquer le sens de ce texte.
Mais vous avez raison, aujourd'hui "on" (toujours lui!) utilise communément ce terme pour désigner une pâle copie à la limite du plagiat.

Guil a dit…

J'ai détesté Sartre... à 16 ans. J'avais envie de le baffer à chaque page, par dessus tout je ne supportais pas ce que je voyais chez lui comme un moralisme intransigeant. Les mots, qui ont fait partie des quelques ouvrages de lui que je me suis forcé à lire, n'ont pas dérogé à la règle.

Peut-être devrais-je essayer de le relire aujourd'hui que j'ai plus du double de mon âge d'alors... Ou alors attendre un peu encore :-)

xristopher a dit…

"Gide menant sa vie à sa guise" (Patrick)... C'est pour ça qu'il me semble qu'il ne haïssait pas sa vie, Gide... Je me demande où vous avez pris cette idée, cher friend Patrick (Juste pour faire un petit paradoxe in fine? Non, n'est-ce pas...)

Your french Patrick a dit…

@ xristopher : Cher lecteur de ce blog et donc "aprioristiquement" ami, j'ai écrit "Je ne suis pas sûr..." C'est donc autant si ce n'est plus une question qu'une réponse" Cette phrase fait suite la citation qui la précède : "qui hait sa vie en ce monde la conservera en vie éternelle." J'ai seulement dit que si d'aventure Gide haïssait sa vie en ce monde ce n'était pas, me semble-t-il, au point de se priver de la vivre comme s'il ne la haïssait pas.
Je n'ai connu ni fréquenté Gide, mais j'ai eu plusieurs fois, pour ne pas dire souvent, l'occasion de le côtoyer à une terrasse de café pour laquelle nous partagions apparemment la même dilection, et c'est l'impression qui m'en reste.
Mais j'ai peut-être été confronté à un chapelet (encore la religion!) d'exceptions à répétition, ou même peut-être été victime d'une aberration de mes sens.
En fait, la contradiction de l'être et du paraître, est peut-être tout bonnement interne, inhérente à Gide lui-même.
Ce que semble confirmer ce commentaire que j'ai ramassé sur la toile : "Bien qu'étant classique dans son style, André Gide rejette tout conformisme dans les idées. Sa personnalité est complexe, à la fois sensible et puritaine, tourmenté par le doute et l'inquiétude. Il refuse toute servitude familiale, sociale, religieuse pour mieux vivre dans l'instant et renaître chaque jour."
Amicalement.

Voir les commentaires

Paul Klee au Centre Pompidou (1)

18 Octobre 2025, 07:11am

Paul Klee au Centre Pompidou (1)
Paul Klee au Centre Pompidou (1)
du coté d'Egon Shiele?

du coté d'Egon Shiele?

Grande rétrospective Paul Klee présenteé chronologiquement sous l'angle de l'humour caustique de cet artiste qui n'en manquait pas, d'ailleurs il a commencé par la caricature.

Attention grande affluence à cette exposition dont l'accrochage est parfait. Les oeuvres étant toutes de petite taille le musée ne fait entrer les visiteurs que par petits groupes pour que la foule devant les tableaux ne soit pas trop dense. Il faut donc être un peu patient.

Cela pourrait être de Dubout...

Cela pourrait être de Dubout...

non loin de Kubin?

non loin de Kubin?

Paul Klee au Centre Pompidou (1)
Paul Klee au Centre Pompidou (1)
Paul Klee au Centre Pompidou (1)
Paul Klee au Centre Pompidou (1)
Paul Klee au Centre Pompidou (1)
Paul Klee au Centre Pompidou (1)
Paul Klee au Centre Pompidou (1)
Paul Klee au Centre Pompidou (1)
Paul Klee au Centre Pompidou (1)
Paul Klee au Centre Pompidou (1)
Paul Klee au Centre Pompidou (1)
Paul Klee au Centre Pompidou (1)
Paul Klee au Centre Pompidou (1)
Paul Klee au Centre Pompidou (1)
Paul Klee au Centre Pompidou (1)
Paul Klee au Centre Pompidou (1)

Paris, mai 2016

 

Voir les commentaires

ÉGLISE MARE DE DÉU DELS ÀNGELS de Pollença

17 Octobre 2025, 06:39am

IMG_2456

 

IMG_2441

 

 

Cette église paroissiale a été fondée en 1236, mais seulement quatre années après, elle a été livrée aux Chevaliers templiers, à qui le roi Jacques Ier d’Aragon a accordé un grand territoire au nord de Majorque en reconnaissance à l’aide prêtée pendant la conquête de Majorque de 1229. C’est justement autour de cette église que Pollença s’est développée jusqu’à pouvoir être considérée une ville, puisque pendant l’époque islamique, la population de la zone vivait sûrement dispersée, pour terminer au XIIIe siècle comme l’une des principales communes de l’île.
Une fois l’Ordre des Templiers dissous en 1312, toutes leurs propriétés, y compris cette église, sont passées aux mains de l’Ordre des Hospitaliers, plus tard connu comme l’Ordre de Malte, jusqu’en 1836. Certes, le roi de l’époque Jacques II a profité de ce changement de propriété pour récupérer une partie du pouvoir qui avait été accordé à l’origine aux Templiers et que ceux-ci avaient exercé de façon presque absolue, provoquant un grand mécontentement parmi la population.
Comme il est habituel dans les constructions aussi anciennes, cette église de la Mare de Déu dels Àngels a souffert des modifications importantes dans sa structure. Ainsi, jusqu’au XVIIIe siècle, il s’agissait d’un bâtiment aux petites dimensions, avec l’entrée du côté du Calvaire, c’est-à-dire, à l’opposé  de l’entrée actuelle. De plus, uniquement les premiers tronçons du clocher, qui a commencé à se construire en 1470 et n’a pas atteint son hauteur actuelle jusqu’en 1921, conservent son aspect d’origine. 
Le bâtiment que vous pouvez voir aujourd’hui a été construit entre 1714 et 1790. Il s’agit d’une église à plan basilical avec des chapelles latérales et voûtées. Sur l’autel majeur, vous pouvez observer sa pièce la plus remarquable, un retable baroque dédié à la Mare de Déu dels Àngels réalisé entre 1752 et 1764 par le sculpteur de Majorque Pere Joan Obrador.
Par ailleurs, sur les latéraux, vous pouvez voir quatorze tableaux aux grandes dimensions qui représentent le Via Crucis. Huit de ces tableaux ont été réalisés par l’argentin Atilio Boveri, l’un des nombreux peintres qui se sont établis à Pollença au début du XXe siècle, attirés par sa lumière et sa tranquillité et dont une partie de son œuvre peut également être appréciée au Musée de Pollença.

 

IMG_2443

 

IMG_2416

 

IMG_2411

 

 

IMG_2413

 

IMG_2414

 

IMG_2415

 

IMG_2420

 

 

Atilio Boveri: Né dans la province de Buenos Aires en 1885, Boveri a commencé sa formation artistique à La Plata, mais en 1911 il a reçu une bourse pour perfectionner ses études en Europe. Après être passé par l’Italie, il s’est déplacé à Pollença en suivant un conseil d’un autre peintre argentin, Cesáreo Bernaldo de Quirós. Son séjour à Pollença, entre 1912 et 1915, a marqué son œuvre puisque les traits qui l’ont toujours accompagné s’y trouvaient : l’amour pour la nature, la perfection technique, l’utilisation de diverses techniques et la recherche d’une utilité pratique à échelle sociale pour ses connaissances. En effet, Boveri a été l’un des premiers étrangers à s’établir au Port de Pollença, et son implication dans la société locale a été telle qu’il en est arrivé à créer, pendant son séjour au Port, une société d’entraide entre les pêcheurs de Pollença nommée « Les abeilles de la plage » et en même temps, installé dans une maison traditionnelle de Pollença, il a appris à lire et à écrire aux enfants des agriculteurs.

 

IMG_2421

 

 

IMG_2422

 

 

IMG_2426

 

 

IMG_2428

 

 

IMG_2431

 

 

IMG_2435

 

 

IMG_2436

 

 

IMG_2437

 

 

IMG_2439

 

 

IMG_2440

 

 

IMG_2447

 

 

IMG_2452

 

IMG_2449

 

Pollença, Majorque, septembre 2021 

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>