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La vocation suspendue de Pierre Klossovski

13 Février 2026, 07:31am

 

La vocation suspendue ou le parcours d’un défroqué

La vocation suspendue est le récit crypté des errances monastiques et théologique de P.K de 1940 à 1943.

Des ce premier roman P.K travaille autour de stéréotypes, ceci pour avoir le plaisir de les détourner, aussi bien en ce qui concerne la forme que le fond. Le narrateur présente le texte que l’on va lire comme provenant d’un livre à petit tirage, La vocation suspendue, qu’il a découvert dans une librairie de Lausanne peu de temps après la guerre. Procédé romanesque éculé que P.K ravive par une idée originale, celle de ne pas proposer la lecture du dit livre comme nous pourrions nous y attendre, mais celle du commentaire de l’ouvrage dont le héros est un certain Jérôme dont nous allons suivre difficilement les affres de sa foi. Ce commentaire fait la supposition que le choix de Jérôme de set réfugier dans la vie monacale aurait pour raison principale celle de fuir son homosexualité.

La vocation suspendue est un roman d’apprentissage un Bildungroman comme le présente le commentateur dont on ne saura rien. Un apprentissage assez tardif puisque l’on apprend que le postulant moine, en raison de son âge est dispensé de résider avec ses semblables au séminaire.

Jérome ressemble beaucoup à P.K. auquel ce portrait correspond tout à fait: << Chez Jérôme l’intelligence, contaminé par l’indéracinable orgueil est devenu une simulation de la piété.>> (VS page 109). Mais Jérôme a déjà beaucoup d’Octave, le simulacre récurrent de P.K qui endossera également le nom de Damiens dans le Baphomet.

Par un biais astucieux d’un exemple littéraire l’auteur suggère que La vocation suspendue serait une autobiographie déguisé de son auteur: << Prenons Bloy, par exemple; c’est bien toute la tonalité de son existence quotidienne qui se communique au lecteur de de ses romans.>> (VS page 13).

Les expériences monacales de Jérôme sont assez difficile à suivre en raison du fait que tous les noms et les diverses obédiences catholiques sont cryptées. Le roman est en parti un roman à clés dont trois quart de siècle après beaucoup se sont perdues.

Si l’auteur a pris soin de masquer certain nombre de personnages réels par des noms d’emprunts, plusieurs autres sont formées par l’amalgame de plusieurs personnalités. Ainsi si Massignon est le substrat principal du personnage de La Montagne, P.K a doté aussi de plusieurs particularités physiques propre à André Gide (VS page 65). L’auteur non sans malice parle de l’influence de La Montagne sur la chrétienté à la mesure de celle de Baden Powel. Dans la même page nous apprenons que La Montagne héberge un garçon de quinze ans… Il y a aussi du Max Jacob dans ce personnage.     

L’autre difficulté est que la lisibilité de La vocation suspendue est victime de la contamination par l’irruption de la métaphysique dans la littérature que dénonçait Julien Gracq en janvier 1950, dans La littérature à l’estomac:

<< La métaphysique a débarqué dans la littérature avec ce roulement de bottes lourdes qui en impose pour commencer (…) avec armes et bagages avec ses moeurs, ses divertissement à elle, sa langue, l’agrégé inconnu des indigènes. Les portes à la vérité se refermèrent assez vite, après saturation, mais déjà un tout petit peuple aux moeurs curieuses avait colonisé la littérature.>> ( La littérature à l’estomac, Julien Gracq, page 543, Julien Gracq oeuvres complète, La Pléiade 1989)

Il n’est pas douteux que P.K appartienne à ce « petit peuple aux moeurs curieuses ».

Mais la principale raison pour laquelle nous faisons figurer ce roman dans cette étude que nous centrons sur le versant pédérastique de l’oeuvre de P.K. est qu’il y est développé un rapport tout à fait surprenant pour le XXI ème siècle, mais beaucoup moins en 1950, comme nous allons le voir entre le nazisme et l’homosexualité. En cela P.K est victime de toute une doxa largement présente dans les premières années de l’après-guerre propagée par des écrivains de gauche qui faisant l’amalgame entre homosexualité et collaboration prenant appuis notamment sur les procès de Robert Brasillach, Marcel Bucard, Benoist-Méchin et quelques autres. C’est à la fois occulter le fait qu’il y avait peut être autant d’homosexuels chez les résistants que chez les collaborateurs, citons Roger Stéphane et Daniel Cordier et méconnaitre l’homophobie viscérale chez certains collaborateurs tel Lucien Rebatet.

<< La secte en question n’est pas autre chose dans la malheureuse imagination de Jérôme que la vaste confrérie des sodomite et il n’est pas impossible que l’auteur fasse ici allusion, par cette substitution d’une catégorie de persécutés entre les antisémites et les homosexuels. Nous savons d’abord que le besoin sécularisé du bouc émissaire a cherché à exploiter l’anathème qui pèse sur les juifs et que si ce fut là la première étape du nazisme, il fit bientôt d’une pierre deux coups pour atteindre l’Eglise à travers les juifs; ensuite que le phénomène homosexuel si constitutif du nazisme servit à son tour de chef d’accusation diffamatoire contre tous les religieux résistant au régime hitlérien.>> (VS page 31)

 

Cette accointance entre homosexualité et nazisme vient de loin. Sartre, dès l’avant guerre, dans sa nouvelle L’enfance d’un chef y illustre sa douteuse théorie que l’inversion mène au fascisme.

 

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Sur les plages de Lagos en juillet 2022 (2)

13 Février 2026, 07:31am

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Lagos, Algarve, Portugal, juillet 2022

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Giorgio Celin

13 Février 2026, 07:30am

 

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DUPRAT

12 Février 2026, 07:42am

 

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El diputado un film d'Eloy de la Iglesia

12 Février 2026, 07:41am

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Espagne, 1978, 108 mn 

 

Réalisation: Eloy de la Iglesia, scénario: Eloy de la Iglesia et Gonzalo Goicoechea, Directeur de la photographie: Antonio Cuevas, Montage : Julio Peña 

 

Avec: Jose Sacristan, María Luisa San José — Carmen Maria Luisa San José , Ángel Pardo, José Luis Alonso, Agustín González, Enrique Vivó , Queta Claver, Ángel Pardo, Juan Antonio Bardem, Antonio Gonzalo, Fernando Marín, Aldo Grilo, Ramón Reparaz, Fabián Conde, Alejo Loren, Ramón Centenero

 

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Résumé: 

En Espagne dans les derniers temps du franquisme, Roberto Orbéa est un membre actif d'un parti de gauche. Il est mis en prison où il fait la connaissance de Nes, et cède à ses penchants homosexuel. La mort du dictateur le fait sortir de prison. Son parti accède au pouvoir, et il devient un homme politique très reconnu. L'homosexualité étant très taboue à l'époque, il tente de reprendre une vie « normale » avec sa femme. Mais Nes lui présente un jeune homme dont il tombe éperdument amoureux. Sa femme finit par le découvrir, et lui propose de vivre leur histoire à trois. Roberto connaît unñe courte période de bonheur, mais l'extrême droite, qui a appris son homosexualité, intrigue pour le faire chuter. Il prend conscience, en tombant amoureux d’un jeune prostitué issu du lumpenprolétariat, qu’il doit absolument faire son coming out s’il veut être en accord avec ses principes politiques... 

 

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L’avis du critique:

 

Inspiré par des événements vrais, l'EL Diputado est le premier film ouvertement gay espagnol. Tourné dans la période de l’immédiat post-franquisme. Alors que la plupart des français qui ne sont pas féru de films d’horreur, il est l’auteur de Cannibal man, n’ont jamais entendu parler d'Eloy de la Iglesia il a pourtant gagné quelque chose comme une réputation de cinéaste culte dans le monde entier pour être l’un des premiers cinéastes à traiter d’une manière explicite l'homosexualité. De la Iglesia a par le passé appartenu au parti communiste espagnol. El Diputado rassemble ses prédilections politiques et sexuelles dans un mélange passionné et passionnant. Curieusement le film a connu un certain succès commercial aux États-Unis et en Amérique du sud. C’est aussi le film techniquement le plus ambitieux de sa filmographie. Le film est constitué par de nombreux retours en arrière. Roberto Orbea (Jose Sacristan) , le héros, se souvient de ses dernières années. En dépit de nombreuses d'années à dissimuler ses convictions politique, il est socialiste. Pour cela Roberto Orbea est emprisonné. Dans la promiscuité de la prison il réalise qu’il est homosexuel en dépit des efforts qu’il fait pour réprimer ses pulsion. En tant qu’ avocat et ancien militant clandestin il émerge, dès la fin de l'ère Franquiste, en tant qu’un des principaux dirigeant du parti socialiste espagnol. Il cache son homosexualité à son parti, et à sa femme (Maria Luisa San Jose) qui partage son engagement politique. Mais Roberto ne résistent pas à un beau jeunes garçons, un joli adolescent appelé Juanito (Jose Alonso). Ce dernier est manipulé par des membres d’un parti de droite qui s’oppose au socialiste et pensent déconsidérer leur adversaire en faisant éclater un scandale de moeurs impliquant une personnalité socialiste de premier plan. De Iglesia fait le parallèle entre la clandestinité politique de Roberto à l’époque du franquisme avec celle qu’il vit sur le plan sexuel alors qu’il est un des leaders politiques du nouveau régime démocratique espagnol. L'appartement qui a servi jadis passé pour héberger des camarades recherchés par la police franquiste devient un endroit pour les rendez-vous amoureux de Roberto et de Juanito. Sur des affiches, Marx et Lénine regardent sévèrement les ébats sexuels des deux hommes... 

 

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A ce propos, El deputado est une bonne occasion d'observer les contradictions entre l'esprit libertaire du film et le "dogmatisme" avec une touche d'hypocrisie du parti communiste sur le sujet de l’homosexualité... Eloy de la Igclesia est tout à fait brillant à nous faire ressentir l'appel de la chair que ressent Roberto, homme entre deux âge, pour ce jeunes garçons. De même qu’est finement évoqué, en quelques scènes, le rapport entre Roberto et sa belle épouse Carmen. Leur rapport est ancré dans l'amour véritable l'un pour l'autre. Carmen est déterminé pour explorer n'importe quelle voie qui permettra à leur mariage de survivre. Sous la tutelle de Roberto et de Carmen, Juanito se transforme de gigolo enun garçon assidu des librairies, un admirateur d'art moderne et un mélomane averti... Tout cela est fortement improbable et relève plus du fantasme de micheton que de la réalité et c’est la seule vraie faiblesse du scénario quant à sa crédibilité. En même temps sa conscience politique augmente. pour initialiser. Il se rend compte qu'il a été manipulé et que son amour pour Robert est devenu sincère. Il rejette ses anciennes opinions. La scène paroxystique du film voit Roberto, Juanito et Carmen dans un baiser à trois symbolisant leur libération et leur réconciliation. Le film a soulevé un tollé de protestation lors de sa sortie en salle en raison surtout de sa description explicite des actes homosexuels et aussi pour opinions politiques pro-Marxiste. Le film a également gagné en notoriété parce qu'il semble raconter l'histoire de plusieurs figures bien connues dans la société politique espagnole. Nombre de spectateurs l’on alors vu comme un film à clés et se sont perdus en moult supputations. Au début des années 70, Eloy de la Iglesia était un membre du parti communiste espagnol ; ses films de cette période reflétaient ses opinions politique et ont souvent porté sur les formes violentes de protestation sociale. Dans El deputado on le voit s’éloigner du PCE pour rallier le socialisme. Le film est un formidable tableau de l’ effervescence politique qu’il régnait alors dans un pays où la démocratie pouvait encore paraître fragile. 

 

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El diputado a également pris note de l'introduction des nouvelles théories soutenues par les socialistes sur le rôle du terrorisme dans le nouveau contexte européen. Ce n'est pas pour rien qu’ Orbea est présenté comme un avocat qui a défendu l'ETA durant le fameux procès de Burgos. Toutefois, après l'avènement de la démocratie, les motivations de l'ETA ont été disqualifiés. L’organisation devient ”suspects gauchistes" et leurs actes de violence sont dénoncés comme "crimes contre la vie" en conformité avec le rejet de l’Europe entière de ces pratiques après l'assassinat d'Aldo Moro en Italie.

 

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Eloy de la Iglesia est un cinéaste , en marge des principaux courants et des tendances esthétiques dominantes, il a pu mener à bien une œuvre personnelle et prolifique, à cheval entre cinéma d’auteur et cinéma populaire, intégrée dans l’industrie cinématographique mais traitant toujours de sujets tabous ou polémiques. Il est titulaire d’un Master of Arts de l'Université Complutense de Madrid, et il a également étudié à l'Institut des Hautes Etudes Cinématographiques de Paris. Il a fait ses premiers pas comme scénariste pour des émissions pour enfants pour la télévision. C’est cet environnement qui lui a permis de faire son premier film à 22 ans, en 1966 avec Fantasía 3, adaptation d’ un roman de L. Frank Baum. Mais le réalisateur connaît une plus grande liberté d'expression lors de la transition démocratique espagnole qui va de 1975, l’année de la mort de Franco, à 1982, date de la victoire du PSOE aux élections législatives. Cette période faisait évidemment grand as de la sexualité, ouvrant les écrans, en passant, à une représentation de corps , quoiqu’essentiellement féminins, inédite dans ce pays. Bien des films mettant en scène soit des homosexuels, soit des bisexuels, soit des transsexuels, soit des travestis, eurent du succès dans l’Espagne de la Transition, même si tous n’étaient pas des parangons de modernité. Alors que “El diputado”, qui eut un succès considérable, propose, lui, un regard politique sur le corps masculin, mais un regard non exempt de désir. On peut considérer Eloy de la Iglesia comme le cinéaste emblématique de cette période pendant laquelle il réalise pas moins de dix films dont plusieurs traitent principalement de l'homosexualité, comme “Los placeres occultos” (1976) ou “El diputado” (1978). Les sujets préférées du cinéaste ont été ceux touchant les relations de classe et l'oppression sociale par l'état. Mais il semble que petit à petit une sorte d’obsession sexuelle à éclipsé les opinions politiques du cinéaste A partir du miÉlieu des années 70 les films de la Iglesia se sont de plus en plus concentrés sur l'homosexualité et les problèmes sociaux tels que la délinquance juvénile et la toxicomanie. La marginalité sous toutes ses formes est une thématique au cœur de sa réflexion sur les rapports entre l’individu et une société répressive. Cette interrogation sur l’identité de l’homme au sein de la société le conduit également à réfléchir sur la place de l’individu au sein de groupes sociaux plus restreints, comme le couple et la famille. Dans tous les films d’Eloy de la Iglesia, on trouve des personnages qui transgressent les règles sociales ou morales imposées ou communément admises par la majorité. S’écarter de la norme, la remettre en cause, est une façon de proclamer sa liberté individuelle. Il obtient un succès en 1983 avec, El Pico qui traite de la drogue. À 57 ans Eloy de la Iglesia adapte Caligula d¶’Albert Camus qu'il compare à son personnage majeur de son film Navajeros (1980). On lui doit aussi De la Iglesia a fait face à la toxicomanie lui-même dans les années 80 et a même cessé de faire des films pendant un certain temps. Mais son accoutumance au cinéma devait être plus forte que celle pour les drogues, puisque par la suite il s’est sevré des drogues et a repris sa carrière. En 2003, après 16 ans d'absence, au cinéma il revient avec “L'Amant bulgare”, adapté de l'oeuvre romanesque d'Eduardo Mendicutti. Ce sera le dernier film d'Eloy de la Iglesia qui meut en 2006. Sa filmographie est riche de 22 longs métrages. Le Festival du Film de San Sebastian lui a consacré un hommage et une rétrospective en 1996 ce qui a été très important pour sa reconnaissance. En 2003, à Paris, le festival de l’étrange a consacré, en sa présence, également une rétrospective à ce cinéaste qui ne peut être comparé qu’à Fassbinder...

 

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André RAGOT (1894-1971) Y.L apprenti chauffeur endormi

12 Février 2026, 07:40am

 

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Sur le plateau de Gizeh (1)

11 Février 2026, 07:38am

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Gizeh, janvier 2026

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Maxime DUFOUR (1968-) Super British Petroleum, 2013

11 Février 2026, 07:38am

 

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Hélène Schjerfbeck (1862-1946) : Étude d'un jeune homme, 1882.

11 Février 2026, 07:37am

 

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Les portes du Duomo de Florence

10 Février 2026, 07:46am

Les portes du Duomo de Florence
 
 
 
Les portes du Duomo de Florence
 
 
 
Les portes du Duomo de Florence
 
 
 
Les portes du Duomo de Florence
 
 
 
Les portes du Duomo de Florence
 
 
 
Les portes du Duomo de Florence
 
 
 
Les portes du Duomo de Florence
 
 
 
Les portes du Duomo de Florence
 
 
 
Les portes du Duomo de Florence
 
 
 
Florence, juillet 2010
 
 
 
Les portes du Duomo de Florence
 
 
 
Florence, juillet 2010
 
 

Florence, juillet 2010

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