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photo b.a.

MUSEO ATELIER CANOVA TADOLINI, ROME

9 Juin 2025, 07:25am

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Rome, avril 2012

 

Dans la Via del Babuino se trouve au n° 150 un endroit particulièrement insolite. C'est un café restaurant qui est installé dans l'ancien atelier du célèbre sculpteur Antonio Canova. On peut prendre un café cerné par ses platres.

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Une visite au château de Chenonceau

8 Juin 2025, 09:36am

Une visite au château de Chenonceau (3 et fin)

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Chenonceau, mars 2022

 

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jeune et joli dans le métro de Tokyo

8 Juin 2025, 09:35am

jeune et joli dans le métro de Tokyo

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Tokyo, Japon, octobre 2011

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UNE APRÉS-MIDI AU LOUVRE

8 Juin 2025, 07:13am

Antiquités gréco-romaines    

 

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La sculpture française du XVII, XVIII et XIX ème siècle

 

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Paris, mai 2012

 
 

 

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Un lundi sur les annexes de Roland Garros (2 et fin)

8 Juin 2025, 07:10am

Bolelli et Vavassori

Peers et Ebden qui gagneront la rencontre

Cash et Glasspool

Arends et Johnson les  futurs vainqueurs

Paris juin 2025, photo B.A

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ROLAND GARROS 2009

6 Juin 2025, 08:47am

ROLAND GARROS 2009

 

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Il y a quarante cinq ans, pour la première fois, j'ai pénétré ce stade qui était magique pour le gamin que j'étais alors. Il s'apprètait à ramasser les balles des Emerson, Stolle et autre Darmon. Mais il n'y avait pas encore d'ombrelle pour protéger les joueurs contre les feux du soleil. Quel plaisir, cette année de retrouver Roland Garros sous la canicule.
 

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Les attitudes des ramasseurs, toujours aussi vigilant aux balles, n'ont presque pas changé en un demi siècle! Je remarque que beaucoup de ces gamins, qui se dépensent pourtant sans compter, sont en sur poids! Quel pays où même les sportifs sont guettés par la mauvaise graisse!
 

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Le plaisir des premiers tours n'est pas seulement de voir jouer Nadal ou Federer sur le Central mais surtout avec un billet pour le court Philippe Chatrier de dénicher, sur un court annexe, comme je l'ai fait cet après midi, des joueurs évoluant vers la centième place du classement pour lesquels un premier tour d'un tournois du grand chelem est aussi important qu'une finale pour les dix premiers du tableau. C'est ainsi qu'une fois encore, j'ai vibré pour des quasi inconnus, durant Trois heures trente, débout à me faire roussir les mollets, tantôt pour un ouzbek, tantôt pour un colombien, pour lesquels cette rencontre était capitale .
 

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Et puis quel plaisir, assis dans le Central de voir jouer Federer, le plus beau tennis dans le circuit aujourd'hui...
 

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Et il y a toujours de jolis spectateurs...

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Pour apprécier pleinement Roland Garros lors de la première semaine du tournoi, mieux vaut en connaître le mode d'emploi qui ne s'acquiert qu'après une petite expérience du stade de la porte d'Auteuil. Les rencontres les plus intéressantes des premiers tours ne sont presque jamais sur les courts principaux où le plus souvent des têtes de série exécutent d'obscurs joueurs, pour qui jouer sur le central, auquel on a eu la bonne idée de donner le nom de Philippe Chatrier, auquel le tennis, et pas seulement le tennis français, doit beaucoup, est déjà une victoire, mais sur les courts annexes.
 

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Sur ces terrains, parfois assez éloignés du Central, se disputent des rencontres entre des joueurs proches au classement ou encore entre une tête de série et un joueur assez mal classé mais spécialiste de la terre battue. C'était le cas jeudi dernier, sur le court 5, où s'affrontaient le russe Andreev, qui émarge à la 28 ème place, et l'argentin Vassallo-Arguello, un authentique terrien.
 

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Andreev
 

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Vassallo-Arguello
 

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Toute l'astuce consiste donc a repérer quel est le premier match de la journée le plus intéressant en lisant sur "l'équipe" la répartition des rencontres sur les différents courts. Jeudi dernier j'avais jeté mon dévolu sur cette rencontre Andreev - Vassallo-Arguello, lui suite prouvera que j'avais raison. Il faut donc une fois entré dans le stade, ce qui n'est pas une mince affaire surtout lorsque l'on est muni d'un billet électronique, car l'entrée est très éloignée, se précipiter vers ce court pour espérer avoir une place.
 

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Après avoir slalomé dans les allées encombrées du stade jusqu'au petites tribunes du court 5, je repère qu'il y a une place au bord du court, presque au niveau du filet. Après un petit exercice d'équilibriste me voilà à pied d'oeuvre. Les joueurs entrent sur court, la partie va commencer.


 

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Le match tient toutes ses promesses. Chacun des deux joueurs sont bien décidés à mettre toutes leurs forces dans la balance pour que la victoire penche en leur faveur. Les échanges sont longs et acharnés. Chaque set atteint l'heure de jeu. Le tennis est peut être douloureux pour les pieds. Au troisième set, Andreev demande le médecin qui va lui confectionner une belle poupée au gros orteil.
 

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Andreev a fini par gagner en cinq sets. Son jeu d'attaque a eu raison de la défense pugnasse de l'argentin. Mais il lui a fallu exactement 4h 59mn pour conclure et pendant tout ce temps je n'ai pas quitté mon petit bord du court. Il est temps de se restaurer, les glaces sont tentantes et je me laisse séduire par une belle composition de trois boules avec fruit et chantilly que j'emporte jusqu'au Lenglen où va commencer Tsonga - Monaco.
 

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Lorsque l'on vient de suivre un match durant près de cinq heures, il est un peu difficile de rentrer immédiatement dans une autre partie. Il faut tout d'abord se "refaire l'oeil" car on vient de suivre une rencontre à parfois deux mètre des joueurs et là, sur ce central bis, je suis assez loin et qui plus est en fond de court, alors que sur le cinq j'avais une vision latérale du jeu.
 

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Lorsque l'on est en haut de la tribune sud du Lenglen, on ne voit que quelques cimes d'arbre dépasser de l'arrondi de la tribune nord. On peut alors imaginer que le stade est perdu en pleine forêt...
Il n'a fallu que quatre sets et un peu plus de trois heure pour vaincre Monaco. Je n'ai plus assez faim de tennis pour attendre le début de la rencontre suivante qui sera très vraisemblablement arrêtée par la nuit. Il est temps de quitter Roland Garros mais ce n'est qu'un au revoir puisque j'y retourne lundi...

 

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Lorsque, comme moi, on ne suit que le tennis masculin, l'organisation du spectateur est différent durant la deuxième semaine par rapport à la première. Les rencontres qui m'intéressent se dérouleront donc après le premier match féminin sur le central pour lequel j'ai un billet. C'est la bonne journée, si l'on prend soin d'être à la porte du stade dès l'ouverture, à 10h 30, pour profiter du site. La foule y est moins dense dans la deuxième semaine par rapport au début du tournoi.
 

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Dés le deuxième lundi, commencent les tournois juniors masculin et féminin. C'est toujours un peu émouvant de voir ces jeunes gens qui tous rêvent d'accéder dans les années prochaines au grand tableau. C'est aussi l'occasion de repérer les champions de demain. Le tournoi des junior est aussi une des meilleurs occasions pour admirer le ballet des ramasseurs de balles. Dés l'entrée j'ai profité du temps qui me séparait du premier simple homme pour visiter le tenniseum et son exposition sur le tennis et la bande-dessinée. Je vous en parlerai dans les jours qui viennent.
 

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Ils sont admirables ces ramasseurs qui sont aussi vaillants sur ces courts annexes sur lesquels ils ramassent les balles de joueurs parfois à peine plus agés qu'eux que sur le central.
 

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On m'avais indiqué ce jeune joueur espagnol, l'un des favoris du tournoi junior. Sa frappe est en effet très lourde mais il est à craindre pour lui, que si sa taille ne s'augmente pas quelques centimètres, il ne parvienne pas à briller chez les séniors.

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11h 30 c'est l'heure d'ouverture de l'excellent restaurant du stade qui n'est agréable que tôt, lorsque la foule ne s'y presse pas et par beau temps comme aujourd'hui. Après un bon déjeuner il est temps maintenant de rejoindre le court Philippe Chatrier sur lequel commence la rencontre Haas-Federer...
 

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Haas

 

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Federer

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Sur le central les ramasseurs sont fiers de ramasser les balles de leurs idoles mais en contrepartie ils y courent beaucoups plus que sur les autres terrains. Federer après être passé très près de la défaite au troisième set a réussi à retourner la situation pour finir par l'emporter en cinq manches. Entre les deux matchs de huitième de finale du tableau masculin, la fédération française de tennis a eu la bonne idée d'organiser une petite cérémonie pour le dernier Roland Garros de Fabrice Santoro? un joueur qui était un de ceux que j'aimais le plus voir jouer.
 

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Avec le second match entre Tsonga et Del Potro la température du stade est considérablement montée même si le public s'est assez vite aperçu que le français n'arriverait pas à battre l'argentin.
 

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Del Potro

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Tsonga.


C'est toujours un peu de nostalgie que je prend la sortie du stade, encore une année de plus, une année de moins, c'était peut être mon dernier Roland Garros qui sait? Je vais maintenant suivre la fin à la télévision...

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Figuration narrative au Grand Palais

6 Juin 2025, 08:42am

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Réjouissons nous le Grand Palais est libéré des impressionnistes. Enfin une exposition officielle de peintres vivants.
Voilà un accrochage qui chez moi à la fois remué bien des souvenirs et fait naître bien des questions.
Avant remémorations et interrogations, voyons de quoi il s’agit . Nous avons à faire à un panorama de l’”école”, non constituée, de la figuration narrative  qui a regroupé un certains nombre de peintres qui s’opposaient au diktat de l’abstraction de l’école de Paris. Il s’agissait entre autres de Monory, Fromanger, Rancillac, Klasen , Arroyo , Erro... Comme le nom de leur groupe l’indique trouvé, par leur rassembleur, le critique Gérald Gassiot-Talabot , ils se voulaient et se veulent toujours pour les survivants de cette équipée, figuratifs mais au delà de la forme (et pourtant!) qui est nourri de la BD, de la photographie, du cinéma ou des images d'actualité. Ils avaient aussi en commun un grand sens de la couleur qu’ils utilisaient souvent pure en et aplat.


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Peter Saul

Mais ils étaient surtout, et le sont resté pour certains, très engagés à gauche. A  ce titre ils ne s’opposaient pas seulement à l’abstraction mais aussi à la “figuration bourgeoise” que l’on pouvait voir rive droite avenue Matignon où à la galerie de Paris qui était le fief d’Yves Brayer, cette peinture aujourd’hui se survit, complètement ignorée de la critique, chez un Jouenne par exemple. Contrairement à ces peintres dont la peinture, surtout de paysages, est étrangement intemporelle, riche en “petites bretagnes” et “provences ensoleillés, nos mousquetaires de la figuration narrative voulaient ferrailler avec les tenants du pouvoir capitaliste. Ils entrèrent très vite en conflit avec un autre groupe, Les nouveaux réalistes César, Arman, Ben..., organisés par le charismatique Restany, qui étaient les tenants d’un art sociologique. Ils étaient classés à droite à cause de leur mentor. Cette guerre des clans curieusement ne paraissait pas, alors ridicule; mais ce dont ne s’aperçurent pas les belligérants c’est que les américains allaient les mettre très vite tous d’accord. Paris n’était plus le centre du monde de l’art c’était dorénavant New York. Un événement allait les réveiller, mais trop tard, l’attribution du Grand Prix à la biennale de Venise de 1964 à Rauschenberg.

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Fromanger

Comble de malheur pour la figuration narrative, dans ces mêmes années, Paris découvre le pop art anglais et surtout américain avec notamment Wahrol et Rosenquist. Des critiques assez mal intentionnés (et dollardisés) accuseront la figuration narrative de copier les anglo-saxons.
Faisons immédiatement un sort à cette accusation. Si comme les artistes de la figuration narrative ceux du pop art se servent, d’une part des objets du quotidien et d’autre part la photographie et la reproduction mécanique entrent dans leurs pratiques, ces derniers font un art de constatation alors que pour les peintres de la figuration narrative sont fermement ancrés dans la contestation.

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Télémaque

Une réflexion entendue lors du vernissage, émise trop fort par une jeune femme élégante, trop jeune pour percevoir l’enjeu politique de ces œuvres, je reviendrais sur la perception que l’on peut en avoir aujourd’hui, se plaignait de la laideur des tableaux (avis que je ne partage en rien). Cette remarque met en exergue une autre grande différence entre la figuration narrative, qui ne s’est jamais souciée du beau, et le pop art dont le souci décoratif est évident. Je précise que le beau et le décoratif, concernant l’art, ne sont pas des gros mots chez moi. A ce propos je mettrais un peu à part deux artistes de la bande Monory et surtout Gilles Aillaud dont j’ai beaucoup de mal à imaginer que le beau n’est pas été une de leurs préoccupation majeure.

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Gilles Aillaud, La bataille du riz, 1968

En 2005 Fromanger s'exprimait sur la notion de beauté: << Certes, il y a des critères, des définitions, des codes, un académisme de la beauté. Aujourd'hui, les définitions sont contradictoires, d’ailleurs aussi bonnes les unes que les autres. Si pour reprendre Breton, la beauté doit tenir  le coup devant le journal du matin, je suis d’accord. Voilà un des sens que je peux donner à la beauté : tenir le coup devant le journal du matin. Si, comme Picasso, la beauté doit sentir sous les bras, je suis encore d’accord. A une époque où l’on ne pisse plus, on ne chie plus, on ne sent plus, on ne crache plus, c’est pas mal. Je peux t’en dire vingt comme ça. Mais LA beauté, je ne sais pas ce que c’est.>>.
Petit aparté à  propos de Monory , il est amusant de voir chez un peintre membre d’un groupe qui contestait la consommation sa fascination pour l’automobile, fascination qui ne s’est jamais démenti comme le prouve ses dernières toiles montrées à Art Paris , il y a deux semaines. Cet amour de la bagnole chromée il le partage avec son collègue américain du pop art Rosenquist. Monory est à mon avis le Seul artiste de la figuration narrative que l’on peut rapprocher du pop art.

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Monory, voiture de rêve, 2007

Un aparté menant à une digression voyons le cas de Gilles Aillaud  (1928-2005) dont le discour politique est parfaitement inaudible face à ses splendides toiles (exception faite pour “Vietnam la bataille du riz”) qui représentent des animaux dans leur cage au zoo. La dénonciation de l’enfermement ne me parait pas sauter au yeux. Son talentueux suiveur, Bourquin peint le même type de sujets sans vouloir y mettre aucune charge politique.

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Oeuvres de Gilles Aillaud dans l'exposition.

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Gilles Aillaud, à la fin de sa vie, devant une toile qui est exposé au Grand Palais

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Une digression conduisant à un complément d’information, le peintre Cuéco est bien le même homme qui, il n'y a pas si longtemps ravissait les auditeurs de l'indispensable émission de France-culture, "Les papous dans la tête de ses propros cocasses sur les latrines et autres lieux d'aisance. Il est aussi l'auteur de "Dialogue avec mon jardinier" récemment adapté au cinématographe.

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Henri Cuéco, Marx Freud Mao, 1969

Un complément d'information pouvant induire un nota, le lecteur attentif du blog s'apercevra combien les pièces de Fromanger exposées ici sont éloignée de celles qu’en chantre de la Bastille j’ai admiré au salon du dessin contemporain.

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Oeuvres de Fromanger dans l'exposition

Le nota ne pouvant conduire qu’à une précision en voilà une à propos de Rancillac car si vous avez connu de près ou de loin mai 68, vous ne pouvez pas avoir eu connaissance d’une de ses affiches (que l’on voit au Grand Palais) celle célèbre du portrait de Daniel Cohn-Bendit, légendé Nous sommes tous des juifs et des allemands ".  Elle a été dessinée en juin 1968 par Bernard Rancillac, pour protester contre l'expulsion du meneur du mouvement alors qu'il s'était réintroduit clandestinement en France quelques jours plus tôt. Elle a été réalisée dans l'Atelier populaire, autrement dit l'atelier de lithographie de l'Ecole des beaux-arts, annexé pour l'occasion. Le 5 avril 2008 un exemplaire de cette affiche a été vendue pour 2687 euros!

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Rancillac

La politique est rarement bonne conseillère ainsi la plupart des membres de la figuration narrative firent sur l'invitation de Fidel Castro et du peintre Lam un voyage à Cuba où il exposèrent leurs toile. Je ne peux que rapprocher cette excursion avec le fameux voyage en Allemagne en 1943 dans lequel se compromirent des peintres comme Derain et de Vlamynck, même si ce n'est pas tout à fait semblable de se faire goberger par Hitler en 1943 et par Fidel en 1967 mais tout de même...

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Fidel par Rancillac

Autant de considérations historiques et politiques quasi absentes de l’exposition, fort peu pédagogique. Tout le contraire du formidable catalogue qui offre à l’acheteur, pour 50€ tout de même, un extraordinaire voyage dans le temps avec le calendrier très illustré des combats artistiques qui se déroulaient dans le Paris des années 60. S’y ajoutent, en fin de volume, après les belles reproductions des œuvres exposées, d’éclairantes interviews des protagonistes, Erro, Cuéco, Jouffroy, Klasen , Rancillac, Télémaque ...
La grande question qui se pose, hors de son contexte politique, ces tableaux tiennent-ils pour ceux qui n’ont pas connu cette période. Je suis incapable de répondre à cette question, car trop d’ affectes, en ce qui me concerne, polluent mon jugement. Jouffroy dans l’interview du catalogue semble bien avoir raison quand il dit: << La figuration narrative, c’est la peinture à laquelle il faut ajouter les commentaires innombrables qu’elle a suscité l’espérance qu’on a eue.>>. (ci-dessous une toile de Klasen)

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Il me semble que c’est le bon moment pour montrer cette peinture, car je sent monter, pour le meilleur et pour le pire, une repolitisation des esprits, même si je ne pense pas qu’elle puisse atteindre le degré d’exaspération qu’elle atteignait à l’époque où étaient peints ces tableaux. Une conscience politique me parait indispensable pour appréhender les courants artistiques de ces années là. Mais n’en est-il pas de même pour la littérature contemporaine à la figuration narrative tel le roman “Les choses”   de Pérec à qui cette rétrospective m’a fait beaucoup penser.

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Fromanger

Pour continuer dans ce difficile mariage entre la peinture et la politique, qui irrigue toute l’exposition, un oubli me parait dommageable pour la compréhension du public à la continuité historique de l’histoire de l’art, celui de Fougeron (décédé en 1998). Il faudra bien un jour sortir Fougeron du purgatoire et admettre, malgré son statut durant l’immédiate après guerre de peintre officiel du Parti Communiste Français et seul représentant du réalisme socialiste à la française, qu’il fut un peintre digne d’intérèt et le précurseur de la figuration narrative. Avec des moyens plus traditionnels Fougeron avait le même but que des artistes comme Arroyo, Fromanger , Télémaque, faire passer un message politique à travers la peinture. On retrouve aujourd’hui l’echo de la facture des tableaux de Fougeron dans ceux d’Erro qui eux même ne sont pas pour rien dans ceux de Speedy graphito.

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Fougeron

On peut s’etonner aussi de l’absence de Jean Jacquet, trop jeune? pourtant actif dans les mêmes années, ou de celle de Cremonini et Segui un temps compagnons de route...
Il ne faut pas oublier de rappeler que cette peinture est aussi une peinture générationnelle. Tous les membres du groupe, on aujourd’hui aux alentours de soixante dix ans. Et qu’elle est aussi le fruit de  l’émergence de nouveautés techniques comme l’arrivée de la peinture acrylique, de l’épiscope et de l’aérographe...

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Erro

S’il y a une assez grande unité politique entre les membres de ce que j’hésite à qualifier d’école, il n’y a en rien une unité esthétique. Cette diversité pourra surprendre le visiteur. Autre chose qui pourra le désarçonner nous sommes en face de tableaux qui sont au début ou et à l’origine des oeuvres de peintres qui n’étaient alors âgés que d’une trentaine d’années et qui sont pour la plupart loin de leur apogé artistique. Comme vous le voyez une exposition où il ne faut jamais perdre de vue le sablier du temps.

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Arroyo, une toile de 2007

Cette visite comme je le disais en préambule a ravivé bien des souvenirs. Il se trouve que j’étais présent au vernissage de “l’exposition Pompidou”, dans ce même Grand Palais en 1972, événement que les commissaires de l’exposition d’aujourd’hui ont choisi comme le terme de la figuration narrative. Je ne me souviens plus, au tout jeune homme que j’étais alors, ce qui avait valu cet honneur. Je me rappelle d’avoir échappé aux horions qui furent le cuisant souvenir de cette escapade artistique pour certains et de n’avoir entendu qu’au loin le hourvari des protestataires. Je dois dire qu’en cette belle année 1972, je n’avais à peu près rien compris à ce que j’avais vu n’ayant aucune formation artistique et un mince bagage culturel. J’avais tout de même compris l’orientation politique des artistes et certains messages qu’ils voulaient faire passer.
Cette incompréhension d’alors, nourrit mon inquiétude d’aujourd’hui, car au moins à l’époque je baignais dans l’actualité dont étaient issu de nombreux tableaux et j’étais en pleine bataille d’idées; nous sommes avec la figuration narrative dans une peinture d’idées, là encore comme pour les vocables beau et décoratif rien de péjoratif dans ce terme de peinture d’idées; la grande peinture classique d’un Poussin est entre autres cela. Le spectateur de 2008, dans un monde qui bannit l’idée, ignorant de la sophistication technique que demande la réalisation de plusieurs des œuvres exposée et coupé de l’actualité du moment qui les a accouchées que comprendra-t-il? Que verra-t-il?

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Mathieu à la Monnaie de Paris (3 et fin)

5 Juin 2025, 08:23am

Paris, mai 2025, photo B.A.

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LA DOUCHE DE DAVID

5 Juin 2025, 06:38am

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La Varenne, avril 1984

 

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LES BÉBÉS DE LA CONSIGNE AUTOMATIQUE DE RYU MURAKAMI

4 Juin 2025, 15:16pm

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Kiku et Hashi ont été abandonnés tous deux chacun dans une consigne automatique de Yokohama durant l'été 1972. Ils ont miraculeusement survécu. Ils ont été recueillis dans orphelinat tenu par des soeurs qui ont réussi à guérir leurs troubles psychiques. Vers cinq ans, ils ont été adoptés par un couple d'une quarantaine d'années vivant sur une ile à demie déserte depuis la fermeture de la mine de charbon qui constituait sa principale ressource. Kiku et Hashi, malgré l'interdiction de leurs nouveaux parents jouent fréquemment dans les installations et la ville minières abandonnées...

A l'adolescence, obsédé par la recherche de sa mère biologique Hashi fugue à Tokyo pour la retrouver. Kiku part à sa recherche. Il retrouve Hachi qui se prostitue en travesti dans le quartier interdit (dès l'enfance d'Hachi, j'avais subodoré qu'il serait un garçon délicat... J'arrête là ma tentative de résumer pour ne pas déflorer le récit. Délicatesse que ne possède pas la traductrice Corinne Atlan qui dans une préface parfaitement inutile révèle la fin, assez incohérente, du livre.

Jusqu'à la page 70 on a à faire à un roman presque naturaliste décrivant d'une écriture rapide, l'enfance des deux garçons, mais à partir de cette page, on fait la connaissance d'Anémone, une jeune fille de 17 ans, sa beauté lui permet une vie indépendante en tournant des publicités. Elle a la particularisé d'avoir comme animal de compagnie... un alligator. Si ce chapitre est de la même tonalité que ce que l'on a lu précédemment, un détail éveil la curiosité du lecteur attentif. Dans l'histoire nous sommes alors en 1987 alors que le roman a été écrit en 1980! Nous sommes donc dans une légère anticipation, ce qui explique l'existence, au centre de Tokyo d'un quartier interdit à cause du sur pollution au chlore. Ce quartier est devenu une sorte de cour des miracles fréquenté que par les rebuts de la société. Au fil des pages « Les bébés de la consigne automatique » s'apparente de plus en plus au roman picaresque et rappelle par ses outrances certains romans sud-américains du merveilleux fantastique, sauf qu'ici, il s'agit plutôt du glauque fantastique. A un autre passages celle de la description de la bagarre dans le quartier interdit m'a fait songer à du Céline mais qui ne serait pas transcendé par les inventions langagière du grand écrivain français. Ailleurs j'ai trouvé une phrase à rendre jalous Raymond Roussel: << J'ai basé la longueur des silences sur le râle amoureux de l'hippopotame nain d'Afrique de l'ouest.>>. Il est dommage que Ryu Murakami ne se laisse pas plus aller et ne quitte pas plus souvent le masque du cynique car page 174 (dans mon édition de poche du livre aux éditions J'ai lu) il a écrit une des plus belles pages écrites que je connaisse sur le renoncement à l'enfance.

Il n'est pas surprenant que Ryu Murakami soit un des écrivains préférés d'Oliver Stone. Certaines pages du roman rappellent des scènes de « Tueur né » le film le plus détestable du cinéaste. Le roman sue la haine pour notre monde matérialiste. Pour Ryu Murakami, fasciné par la morbidité, nous sommes tous des enfants abandonnés, prisonniers d’un monde déshumanisé, consumériste et hyper médiatisé: « Rien n’a changé depuis l’époque où on hurlait enfermés dans nos casiers de consigne, maintenant c’est une consigne de luxe, avec piscine, plantes vertes, animaux de compagnie, beautés nues, musique, et même musées, cinémas et hôpitaux psychiatriques, mais c’est toujours une boite même si elle est énorme, et on finit toujours par se heurter à un mur, même en écartant les obstacles et en suivant ses propres désirs, et si on essaie de grimper ce mur pour sauter de l’autre côté, il y a des types en train de ricaner tout en haut qui nous renvoient en bas à coups de pied. ». Il semble que la seule solution que propose Murakami pour sortir de cette aliénation soit la violence.

Le procédé narratif de Murakami est simple et vite repérable. On pourrait le qualifier de narration à tiroirs. Il consiste a faire rencontrer à son héros un personnage dont il raconte l'histoire. Le nouveau venu à son tour rencontre un tiers dont l'auteur nous narre les péripéties ou alors il lit un livre ou un article dont il nous fait partager le contenu. Si ce procédé d'histoires gigognes permet à l'écrivain de déployer toute son imagination son systématisme devient vite lassant. L'homonyme de Ryu Hariku, emploie également cette manière de raconter ses histoires mais avec plus de légèreté. Le maitre de procédé est David Mitchell qui l'a emprunté aux japonais. Autre point commun entre Ryu et Hariku, l'utilisation de références occidentales dans le cours de leur récit. Elles sont moins fréquentes chez Ryu que chez Hariku. Ils ont en commun celle de Scott Fitzgerald mais celles de Ryu sont pour quelques unes beaucoup plus surprenantes que celles chères à Hariku, puisque l'on trouve pour le cinéma Bob Hope et pour la musique, la tournée au Danemark en 1963 de Johnny Halliday, dont la notoriété au japon me surprend un peu à moins que ce soit une facétie de la traductrice...

A propos de l'imagination de Ryu Murakami si elle est indéniable, je relèverais néanmoins une non moins indéniable ressemblance sur un point cruciale de l'intrigue entre le gaz tueur du manga MW de Tezuka (paru aux éditions Tonkam en France) et le « Datura » des « Bébés de la consigne automatique ». On pense d'autant au manga très noir de Tezuka que son héros Yuki à bien des points communs avec Hashi. MW a été publié au Japon de septembre 1976 à 1978 dans la revue Big Comic puis dans la foulée en albums. Il est difficile de croire que Ryu Murakami ait ignoré le manga de Tezuka avant d'écrire son roman. MW partage aussi avec le roman de Ryu Murakami son absence totale de vision positive de l'homme.

La juxtaposition des morceaux de bravoure nuit à la qualité du roman. Elle occulte la psychologie des personnages empêchant une hypothétique empathie du lecteur avec les héros. Davantage de sociologie et de psychologie auraient rendu l'histoire plus plausible mais ici, rien n'est vraiment justifié. La décadence semble gratuite, absurde.

A partir de la mi-parcours, on Perd la curiosité de connaître l'avenir de Hashi et Kiku, trop de maladie mentale et de surenchère dans la bizarrerie. On décroche d'autant que l'on devine le dénouement du récit.

Le talent d'écriture de Murakami ne réside donc pas dans la construction, assez peu maitrisée, de son ouvrage mais dans ce qu'elle est incroyablement visuelle, faisant avec des mots surgir des images incongrues d'une précision diabolique qui pourrait fournir une inspiration à un peintre surréaliste, mélange de Jérôme Bosh et de Clovis Trouille.

Si on replace le livre dans son époque, je rappelle qu'il date de 1980, Murakami a fait preuve de visions étrangement prophétiques sur les média, la publicité, la mode et surtout le terrorisme. Ne pourrait on pas penser que la fin de son roman aurait pu inspirer l'attaque au gaz sarin dans le métro de Tokyo.

L'origine des malheurs d'Hashi et de Kiku est la quête pour connaître leur mère biologique. Il faudrait espérer que les lecteur en ces temps de frénésie identitaire et de recherche effrénée d'ancêtre, une fois terminé le roman se souviennent et soient persuadé que le plus important n'est pas de savoir d'où l'on vient mais où l'on va.

 

Ryu Murakami est né en 1952 à Sasebo, au sud-ouest du Japon près de Nagasaki. Il poursuit des études à l’université d’art de Tokyo puis se dirige vers l’écriture. Son premier roman Bleu presque transparent donne le ton de ses écrits : " sexe, drogues et rock’n roll ". Le roman a un succès énorme avec 1 million d’exemplaires vendu en six mois. Il obtient l’Akutagawa qui correspond au Goncourt en France. Très prolixe, en la matière et aussi dans ses thèmes et opinions, on peut le comparer au cinéaste Miike qui a, et ce n'est pas un hasard, a adapté l'un de ses romans sous le titre Audition, film sorti en France en mars 2002.Murakami est d'ailleurs également metteur en scène. Il est le réalisateur de « Tokyo Decadence ». L’auteur verra une douzaine de ses romans traduits en français pour la plupart aux éditions Picquier.

 
 

COMMENTAIRES lors de la premiere edition du billet

J'ai envie de le relire, un livre qui m'a profondément marqué. Je viens de relire "Rush hour" de Yu Miri et j'ai pensé à vous, l'histoire de quelques mois d'un adolescent de 14 ans et de ses marasme de gosse de riche dans la ville de Yokohama... si vous ne l'avez pas encore lu, je ne peux que vous le conseillez. Bien à vous.
COMMENTAIRE N°1 POSTÉ PAR JEAN AVANT-HIER À 08H43

Je ne connais pas du tout ni le livre ni l'auteur mais je suis tout près à suivre votre conseil quel est l'éditeur de ce livre en français que je me mette à sa recherche. 

RÉPONSE DE LESDIAGONALESDUTEMPS AVANT-HIER À 10H35
Pardon "Gold Rush" voilà le titre du roman de Yu Miri.
COMMENTAIRE N°2 POSTÉ PAR JEAN AVANT-HIER À 08H51
mon édition datant de sa sortie en 2001 est chez Piquier, je ne sais pas si ils ont eu la bonne idée de le publier en poche mais comme vous êtes à Paris j'imagine que vous n'aurez aucune peine à vous le procurer. Je me suis permis de vous faire cette suggestion car vous êtes un inconditionnel du Japon et de l'adolescence Et surtout que c'est un très bon roman à mon humble avis. Bien à vous.
COMMENTAIRE N°3 POSTÉ PAR JEAN AVANT-HIER À 10H45

Je vous remercie beaucoup de cette information. Je vais mettre ce livre dans ma liste de mes prochains achats. Je me doutais qu'il était paru chez Picquier qui est le grand éditeur des lettres japonaises. 

RÉPONSE DE LESDIAGONALESDUTEMPS AVANT-HIER À 16H43
chez Picquier Philippe voilà la maison d'édition justement orthographiée je crois...
COMMENTAIRE N°4 POSTÉ PAR JEAN AVANT-HIER À 10H51
 

 

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