TENTATIVE D'ÉPUISEMENT PHOTOGRAPHIQUE DES PÊCHERIES DE SAINT MICHEL CHEF CHEF AU COUCHÉ DU SOLEIL

Saint Michel Chef Chef, France, juillet 2012
un regard sur les arts et les lettres

Saint Michel Chef Chef, France, juillet 2012
Il n'y avait pas cette année là à Roland Garros que de jolis ramasseurs, il y avait aussi de belles créature dans le public...
Paris, mai, juin 1984
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Sanary, mai 2025, photo B.A.
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L'échauffement des ramasseurs
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Popyrin
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Tabilo
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Popyrin gagnera facilement la rencontre
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Le Lenglen couvert
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Ruud ancien finaliste, diminué perdra la rencontre
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Borges
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Mpechi-Perricard
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Dzumhur le vainqueur de ce duel
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Paris, mai 2025 photo B.A


Il y a quelques années, dès que j'ai appris que la nef du Grand Palais serait investi par un artiste pour quelques semaines, pour y exposer une oeuvre monumentale, c'est du moins ce que suggère le titre de la manifestation, le nom de Buren m'est venu immédiatement à l'esprit. Si le premier artiste à se colleter avec cette gageure, Kiefer, ne comprit pas que le lieu devait dicter l'oeuvre (s) qui devait s'y déployer et si Boltanski ne fit que surdimensionner une de ses installations, Serra et Anish Kapoor réussirent parfaitement à investir le lieu. Serra jouait avec la structure du bâtiment avec ses immenses pièces métalliques, alors que Kapoor remplissait l'énorme volume, jusqu'à le nier, par son léviathan au rouge changeant. Avec Buren, pour la première fois un artiste utilise la formidable lumière venant de la grande verrière. Le dôme de cette dernière est transformé en un damier où le noir serait remplacé par un bleu-France.
On pénètre dans le Grand Palais par une entrée inhabituelle, une petite porte, comme dérobée qui après un couloir nous offre la vision de la nef dans sa plus grande majesté. On découvre une forêt de parasols, une canopée de cercles tangents en quatre couleurs, rouge, jaune, bleu et vert, selon un dessin qui serait celui d'un pavage de l'Alhambra de Grenade, en ce qui me concerne, la forêt des supports des cercles colorés m'a plutôt fait pensée à la grande mosquée de Cordoue... Les couleurs paraissent réparties d'une manière aléatoire mais en fait elles obéiraient à une contrainte mathématique. Marchant dans cette forêt chatoyante, on débouche bientôt dans une clairière dont la surface est égale à celle de la base de la coupole qui est juste au dessus d'elle. Buren a disposé au sol, dans cet espace vide, des grands miroirs, eux aussi circulaires dans lesquels se reflètent la dentelle de fer de la nef et, suivant la position de l'observateur, une partie de son intervention.
Lorsque l'on quitte cette clairière, de tout coté on retrouve les cercles, qui lors de ma visite étaient, il faisait un grand soleil dehors, irisés par la lumière tombant de la verrière; celle-ci à travers les cercles, dessinait, sur le sol, la projection, un peu déformée, de la géographie savante des cercles.
L'intervention de Buren produit la plus esthétique des Monumentas. Je vais essayer d'y retourner pour tester une autre lumière, l'effet doit être différent la nuit par exemple ou par un temps gris. En revanche mis à part cet émerveillement du Grand Palais investit par la couleur, et ce n'est pas rien, je n'ai pas ressenti une autre émotion, comme ce fut le cas lors des Monumentas de Kapoor et de Boltanski.















Paris, mai 2012
En attendant d'acheter mon billet d'entrée, j'étais en compagnie détudiants en art, qui sont, en général, plus jolis que les apprentis charcutiers, allez savoir pourquoi? A l'itérieur des collégiens s'initiaient à lart contemporain...
La Varenne, mars 1984





Il y a des musées qui valent autant par leur bâtiment que pour les oeuvres qui y sont exposées, ce qui ne veulent pas dire que celles-ci, à elles seules ne mériteraient pas le détour, c'est le cas du Palazzo Altemps dont la construction date de 1568 et dont les fresques qui le décorent sont magnifiques. Le palais abrite la collection d'antiques Ludovici-Boncompagni, réunie avec passion par le cardinal Ludovico dans la première moitié du 17 ème siècle. Les statues sont restaurées selon les critères du 17 éme siècle, assez éloignés du notre en matière de respect des oeuvres. En effet les parties manquantes des statues sont reconstituées par de grands artistes de l'époque comme le Bernin et l'Algarde.


Ci-dessus l'Athéna Algardi est un excellent exemple de restauration pour ne pas dire de recréation typique du 17 ème siècle. Elle a été exécutée par Algardi dont elle a pris le nom. L'artiste modela le casque et les ornements pectoraux mais il est difficile pour le visiteur de dire ce qui appartient à l'antiquité et ce qui relève de la restauration.









Oreste et Electre (immédiatemen ci-dessus), 1er siècle APJC, est l'oeuvre du sculpteur grec Menelaos. Si vous êtes grand, ou en vous mettant sur la pointe des pieds vous aures une vue plongeante sur le départ du sexe d'Orestre, sculpté en creux par rapport à la toge et que l'on voit partiellement sur ma photo; l'habileté du sculpteur est extraordinaire.


La curieuse pièce ci-dessus date du 5 ème siècle AVJC et provient de Grèce. C'est probablement un trône d'une statue de culte.






Ci-dessus, trois photographies du galate (gaulois) suicidaire, copie romaine d'un original grec en bronze. Cette réplique a été commandée par Jules César à l'occasion de sa victoire sur les gaulois. Ce groupe comprenait aussi le très célèbre galate mourant qui se trouve lui au musée du Capitole.
Le sarcophage dit Grand Ludovisi datant du 3 ème siècle APJC montre des scènes de bataille entre les romains et les barbares. En haut sont placés les romains vainqueurs fier alors que les barbares foulés par les romains sont grimaçant de douleur.
Puis en sortant d'une salle on tombe dans une chapelle, la chapelle privée de l'ancien propriétaire des lieux, richement dotée d'angelots.



J'ai terminé ma visite en prenant l'air sur la loggia dont la décoration fut commandée à la fin du 16 ème siècle. Les fresques veulent créer l'illusion d'un jardin. Les portraits des Césars de la collection y sont exposés.


Rome, avril 2012




Paris, juin 2012
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Paris, mai 2025, photo B.A
Paris, janvier 1985
Paris, 1985