PROMENADE ROMAINE










Rome, avril 2012
un regard sur les arts et les lettres










Rome, avril 2012
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le Père éternel par Guido Reni
SS Trinita dei Pelligrini

fresques de la coupole (1624-1627) par Lanfranco

évangéliste par Dominiquin

S Andrea della Valle



S Maria sopra Minerva


le martyre de saint Mathieu, Le Caravage


saint Mathieu et l'ange, Le Caravage

la vocation de saint Mathieu, Le Caravage, le jeune garçon coiffé d'un chapeau à plume est souvent présent dans les tableaux du Caravage



Saint-Louis-des-français


la madone des pélerins de Caravage


la madone del Parto, 1521 de Jacopo Sansovino
S Agostino



La crucifixion de Saint Pierre

La conversion de Saint Paul, du Caravage



Chapelle Basso Della Rovere


Les mosaiques ont été exécutées au V ème siècle. elles sont les exemples les plus anciens de mosaiques chrétiennes à Rome. Ces oeuvres témoignent d'un art qui a retrouvé le gout de la narration. Les scènes traitées sont extraites de l'Ancien testament.








Basilica di S. Maria Maggiore





portes et tête de l'artiste contemporain Mitoraj




Rome, avril 2012
S. Maria degli Angeli
construite dans les thermes de Diocletien








Paris, mai 2012
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L'échauffement des ramasseurs
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Rinderknech et Borges
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Skupski et Salisbury seront les logiques vainqueurs de la rencontre
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Paris, juin 2025, photo B.A
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Hendaye, mai 2025, photo B.A
La Varenne, mars 1984
Comme très souvent lorsque j'ai des billets lors de la première semaine du tournoi, ce ne sont pas les rencontres sur les courts principaux qui m'intéresse le plus. Aujourd'hui je commence par le court n° 7 où joue Nishikori le grand espoir japonais. L'année dernière dans une rue de Kyoto, j'avais croisé son portrait géant. Il est opposé à Starkhovsky l'ukrénien qui est doté d'un beau touché.
Comme on le voit sur une de mes images le court n°7 est près du deuxième plus grand court du site, le court Suzanne Lenglen dont on entend un peu trop les annonces. Le match fut plaisant entre ces deux joueurs qui ne sont pas des cogneurs. J'ai rarement vu dans une rencontre autant d'amortis surtout réalisé par Starkhovsky. Nashikori pourtant bien soutenu par une colonie japonaise qui dès l'ouverture des portes s'était installée sur le court. Les japonais ont une façon discrète mais constante de soutenir leur joueur, bien à eux.
Nashikori m'a un peu déçu, car c'est un des joueurs qui a le plus progressé dans le classement l'année dernière mais il a perdu en quatre sets. Il me parait manquer un peu de puissance pour jouer les premiers rôles sur le circuit en particulier sur terre. Les japonais espère qu'il deviendra le joueur de leur pays le mieux classer de l'histoire du tennis. Il y a quelques semaines il pointait à la cinquantième place. Jusqu'à maintenant c'est Matsuoka, spécialiste de l'herbe qui évoluait il y a une dizaine d'années qui a été le tennisman japonais le mieux classé, à la 49 ème place.
Et toujours les ramasseurs de balles, après ce beau match et une visite au restaurant du lieu, moins joli que les années précédentes mais néanmoins agréable, direction le central où malheureusement est programmé un match entre français indigne des lieux, Ruffin-Monfils. J'ai du mal en voyant le jeu peu inspiré et brouillon de ce dernier que ce soit le meilleur français quant à Ruffin, je ne comprend pas bien ce qu'il fait là, son jeu se résumant à son seul service!

La suite est plus intéressante avec l'opposition Djokovic - Hanescu. Le roumain a un superbe service. Malheureusement après un beau premier set, il se blesse au début du deuxième set et abandonne au début du troisième. Je ne vois pas qui pourrait battre Djokovic cette année.

Il y a des années à Roland Garros, on semble abonné à un court. Cette année, c'est le numéro 3 pour voir Ljubicic, qui revient de blessure mais qui fut il y a quelques années dans le top ten, comme l'on dit, contre un jeune indien qui commence à faire parler de lui Devvarman. Il y a trente cinq ans que je n'avais pas vu jouer un indien en simple à Roland Garros... Le jeune homme ne fit illusion qu'un set devant la puissance et l'expérience du croate qui mit néanmoins plusieurs jeux à se régler.
Cette fois ayant des places de central, ce qui est beaucoup plus confortable que de n'avoir en poche qu'un billet ne donnant droit qu'aux courts annexes, je migre vers le "Chatrier" pour voir une fois de plus Nadal qui a un premier tour assez difficile en la personne du géant américain John Isner, le serveur le plus puisant du circuit.
Nadal s'installe méthodiquement comme toujours...

Isner, dans ce qu'il sait le mieux faire, servir. Mais il va montrer à Nadal durant cinq sets qu'il ne sait pas faire que cela. Avec un peu plus d'assurance et moins la paradoxale peur de gagner, quel coup de tonnerre sur le tournoi serait été que l'élimination du tenant du titre dès le premier tour, le match n'aurait pas du lui échapper.
Tout en haut, depuis le dernier rang de la tribune Brugnon, le ballet toujours recommencé des ramasseurs de balles...


Les ramasseurs sont également aux petits soins avec les champions notamment lors de la rituelle "cérémonie" de la serviette qui se reproduit après presque chaque échange des deux cotés du filet, une habitude qui n'est pas si ancienne mais dont je ne parviens pas à dater la naissance...
Nadal, soulagé de s'être sorti de cette rencontre piège...
Mon perchoir me donnait une vue imprenable sur les courts n° 2 et 3

Cette position élevée m'a permis de suivre "en stéréo" une autre rencontre qui se déroulait sur le court n° 2, où il était très difficile d'accéder en raison de la foule qui se pressait à sa porte, entre l'italien Volandri et le français Arnaud Clément dans sa probable dernière participation à Roland Garros.
Au courage, au métier et surtout au talent Clément a battu Volandri avec de superbes coups comme cette amorti rétro dans la balle de set de la troisième manche... Sur le court 2, aussi, les ramasseurs de balles se démenaient...
Paris, mai 2011
Petit préambule à ce billet pour vous informer que toutes les photos à l'intérieur de la Chartreuse sont interdites. J'ai donc pris ces images clandestinement. Ce n'est pas trop difficile dans l'église mais avec une contrainte supplémentaire est que toutes les magnifiques fresques se trouvent non dans la nef mais dans les chapelles latérales. Chaque chapelle étant fermée par des grilles il faut passer le téléphone appareil photo entre les barreaux pour pouvoir faire des images; ce qui explique certains angles de prises de vues bizarres. J'ajoute que les nefs ne sont pas éclairées. Si bien que toutes les images que vous voyez ont été rétouchées à l'aide d'un logicielle, ce qui fait que j'ai découvert beaucoup de ces beautés seulement en améliorant mes photos.
La visite ne peut se faire qu'en groupe. Le groupe est piloté par un moine qui est très vigilant pour que l'on ne prenne pas de photos. Il faut donc faire des photos avant d'être pris en main par ce cerbère ensoutané.
L'église est dotée d'une nef et de deux bas-côtés, ouverts sur quatorze chapelles latérales, entièrement peintes à fresque.
Pavie, mai 2022