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Street art, Paris, avril 2016 par Bruno

29 Octobre 2025, 13:20pm

Street art, Paris, avril 2016 par Bruno
Street art, Paris, avril 2016 par Bruno
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Street art, Paris, avril 2016 par Bruno
Street art, Paris, avril 2016 par Bruno

 

 

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Paris Art Basel 2025 (1)

28 Octobre 2025, 07:51am

 

Ce fut un grand plaisir de découvrir Paris Art Basel sous la verrière du Grand-Palais qui laissait percer un beau soleil automnal. Les galerie moins nombreuses que l'an passé dans le Grand Palais éphémère avait semble-t-il été sélectionnées avec plus de rigueur ce qui évitait aux visiteur bien des fariboles. Si l'on peut se féliciter de la qualité des oeuvres exposées, toutes à vendre, rappelons le, on peut regretter que seule la galerie Aplicat-Prazan présentait une exposition monographique. Paris Art-Basel est une belle occasion à ne pas rater, de voir des pièces remarquables qui pour la plupart ne seront plus visibles ensuite mais certes pour un prix d'entrée de 45€ tout de même...

 

 

Delvaux

Nicky de Saint-Phalle 

Dubuffet

 

Condo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Paris, octobre 2025

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Big bang love juvenile A, un film de Miike

28 Octobre 2025, 07:50am

Big bang love juvenile A, un film de Miike (réédition complétée)

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Japon, 2006, 85 mn

 

Réalisation: Takashi Miike, scénari: Masa Nakamura, d'après le roman Shônen A erejî de Ikki Kajiwara et Hisao Maki (sous le pseudonyme de Ato Masaki), Photographie : Masahito Kaneko, montage: Yasushi Shimamura, direction artistique: Nao Sasaki, Costume et décor: Michiko Kitamura, maquillage: Iaso Tsuge

 

Avec: Ryuhei Matsuda, Masanobu Ando, Shunsuke Kubozuka, Kiyohiko Shibukawa, Jo Kanamori, Kenichi Endo, Renji Ishibashi, Ryo Ishibashi.

 

 

Résumé

L'histoire de Big Bang Love, Juvenile A se déroule dans un proche avenir (?). Elle est celle de Jun Ariyoshi ( Ryuhei Matsuda ), un jeune homme qui travaille dans un bar gay. Un soir, Jun est agressé sexuellement par un client. Il se rebiffe mais pendant la bagarre, il assassine sauvagement son agresseur. Ne montrant au remords, il est emprisonné pour meurtre. Lors de son incarcération, il fait la connaissance de Shiro Kazuki ( Masanobu Ando ), un détenu charismatique qui porte des tatouages étranges. Jun tombe rapidement en admiration devant Shiro qui prend Shiro sous son aile protectrice et dont les méthodes violentes et le regard meurtrier en font un caïd de la prison. Les deux jeunes hommes se lient progressivement d'amitié, puis finissent par former un couple que rien ne peut séparer. Jun qui aspire à l'amour, mais comment peut-il après ce qu'il a fait et ce que le monde a fait pour lui, aime Shiro avec pudeur et respect, Shiro le protège avec violence, incapable d’exprimer ses sentiments autrement. Tous deux s’observent, se comprennent en dépit de leurs interrogations. Mais un jour, un gardien surprend une bagarre entre deux prisonniers. La victime s'avère être Shiro, étranglé par son agresseur, lequel n'est autre que Jun, s'exclamant "je l'ai fait"... Toute cette histoire nous est narrée par les deux inspecteurs de police qui enquête sur ce dernier meurtre et tente de reconstituer le puzzle de l’histoire de ces deux beaux jeunes gens qui furent incarcéré en même temps.

 

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L'avis critique

Dès la première image où un clap apparaît on sait que l’on ne va pas assister à un film classique ou naturaliste. Ennemi du maniérisme n’allez pas plus loin, Big Bang Love, Juvenile n’est basé que sur des artifices. On y trouvera dans un récit savamment déconstruit, récitations poétiques, danses expérimentales, saturation de la couleur, monologues, sont autant de procédés qui enfantent le nouveau langage abstrait dont Miike fait usage dans ce film gay, noir, de science-fiction de meurtre et de mystère... La deuxième séquence le confirme. Elle met en scène trois générations d'hommes: un garçon, un vieil homme, et un jeune père de famille dont beau corps est recouvert de tatouage motif ethnique et qui danse comme un possédé. Puis sans transition nous nous retrouvons dans une étrange prison dont l'atmosphère rappelle celle d'un temple bouddhiste... Cette fois, Takashi Miike ne se contente plus de montrer la violence la plus choquante et la plus sanglante, il cherche à développer une d'explication aux comportements extrêmes de ses personnages. Les premières images révèlent une atmosphère aussi étrange qu'oppressante ainsi qu'un grand soin accordé à l'esthétique. La caméra semble amoureuse des deux beaux héros. Miike a choisi une improbable prison comme endroit privilégié dans l’espace, d’où contempler l’histoire de la Terre depuis plusieurs points de vue, plusieurs maintenants, privilégiant tel ou tel faisceau de lumière et donc autant d’éclairages, pour conter et percevoir une histoire... Cette omniscience intemporelle que Takashi Miike fait expliciter à Kenichi Endo en ouverture de “Big Bang Love Juvenile A”, est celle d’un réalisateur fait Dieu, observateur privilégié des Hommes. Cette prison est résolument fantastique, presque virtuelle, seule la cellule de Jun et Shiro est matérialisée, les autres ne sont figurées que par des traces de craie au sol les délimitant. C’est peut-être parce que c’est dans cette cellule que se situe la matière de l’histoire, ou alors parce que l’emprisonnement autant que la liberté, ne sont rien d’autre que des vues de l’esprit. Par moments, le décor s’évapore. Il ne se résume plus alors que par de simples cubes... La prison se situe hors du temps et de l’espace, comme l’attestent aussi bien son environnement que l’exploitation judicieuse, puisque non-systématique, de décors suggérés. Ainsi la prison offre-t-elle une vue duale, à la fois tournée vers le passé et vers l’avenir. Le premier est incarné par une pyramide (où j’ai cru reconnaître celle du soleil de Téotihuacan, non loin de l’actuel Mexico) forme immuable, censée s’ouvrir sur le paradis, tandis que le second est suggéré par une fusée à l’objectif indéterminé, vecteur d’un voyage ou d’une exploration possible, ouverte. L’un reflète les actions passées des prisonniers, tout en figurant au travers de sa nature de porte du paradis supposée, le choix de l’expiation éternelle, de la vie avec le péché. L’autre montre la possibilité pour les criminels de devenir d'autres hommes, de refaire le choix de la vie avec toutes les inconnues que l’équation comporte. Big Bang Love Juvenile est une tragédie révolutionnaire, double, aussi pessimiste qu’optimiste. Enfin c’est une interprétation possible mais je dois dire que je n’ai rien à proposer quant à la signification du papillon qui volette plusieurs fois dans le cadre. Par l’Ambiguïté morale de l'acte de violence générateur de toute cette histoire, l’ assassinat par Jun de son agresseur, Miike tente de transmettre l’idée que le mal est nécessaire et peut être à l'origine (?) de tout. Miike montre la violence (avec une certaine jubilation) d’un monde où les hommes sont jugés en vertu d’une législation hypocrite, structurée dans le cadre d'une vision faussée de l'éthique religieuse. Il suggère que l’acte criminel est énigmatique pour quiconque en dehors de la personne qui le commet, seul celui là, sait.

 

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Le coté naïf des effets spéciaux qui sont plus du coté du cinéma de Mélies que de celui de Spielberg renforce l’étrangeté du film tout comme les éléments de fantastique et de science fiction qu'il contient et qui sont totalement incongrus par rapport à la trame principale du récit.

 

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Le filmage est hétérogène, on passe d’une caméra étonnement fixe à une autre tremblotante et vacillante, de plans au presque grand angle d’une profondeur de champ infini, a un cadre dont les arrières plans sont rendus flous par l’utilisation de focales longues. Cette manière de filmer colle parfaitement avec la narration morcelée de l’histoire. Les éclairages très contrastés dramatisent le moindre geste alors que les couleurs saturées exacerbent la tension du récit. L’extrême sophistication de chaque plan, où le moindre détail a été étudié, fait du film une suite de tableaux presque tous admirable, mais cette beauté formelle indéniable va à l’encontre de l’efficacité du récit. A tel point que lorsque vient la révélation finale sur la mort de Shiro, cela laisse le spectateur assez indifférent. Miike crée un monde de fantasmes peuplé de jeunes criminels dans lequel les rites d'initiation, les combats pour la suprématie, les actes de violence sont autant de ballets à la fois élégants et sanglants. Certains des jeunes protagonistes semblent être nimbés par la lumière dorée d'un temps où même le mal serait esthétique. Pour une "histoire d'amour", il ya très peu de sexe dans cet opus du plus prolifique des réalisateurs japonais en activité, il y a de l'admiration, de la dévotion, presque, de l'affection, et surtout du romantismes. Il ya une attraction tacite entre les deux personnages, et de l'homosexualité refoulée.

 

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Takashi Miike bénéficie d’ un casting de choix. On est heureux de revoir Masanobu Ando et Ryuhei Matsuda dans les rôles principaux, surtout sachant la nature des relations qu'entretiennent les deux personnages. Le réalisateur joue du passé cinématographique de ces deux comédiens principaux, ce qui donne plus de densité aux personnages qu’ils interprètent. Connu en Occident pour son rôle de boxeur introverti dans Kids Return de Takeshi Kitano et pour son personnage culte de psychopathe tuant pour le plaisir dans “Battle Royale”, Masanobu Ando bénéficie d'une image extrêmement glamour dans son pays. Ryuhei Matsuda s'est quant à lui fait remarquer à travers son rôle d'apprenti samouraï objet de toutes les convoitises dans Tabou de Nagisa Oshima, ainsi que pour sa très bonne prestation dans “Blue Spring”. Le jeune acteur a déjà travaillé aussi il y a deux ans pour la première fois sous la direction de Miike dans “Izo”. les deux jeunes et talentueux acteurs, Ryuhei Matsuda comme Masanobu Ando, sont exceptionnels, l’un d’ambiguïté délicate, l’autre de brutalité. Ils sont épaulés par une équipe d’habitués de Miike, on retrouve Ryo Ishibashi, vu récemment dans “Fast and Furious” et “Tokyo Drift”, tandis que Tadanobu Asano (“Ichi the Killer”, “Vagues Invisibles”) fait une petite apparition... Bien que né qu’en 1960, Takashi Miike, en près de 70 films, on en a un peu perdu le compte, a eu le temps de dynamiter presque tous les genres cinématographiques, ici, sous l’influence à la fois de Jean Genet ( Un chant d’Amour ) et d’Oshima (Tabou alias Gohatto) mais aussi de l’'expressionnisme allemand, il revisite le film de prison fortement teinté d’homosexualité, épicé d’un zeste de fantastique et de science fiction et d’une bonne dose de métaphysique. En outre rien n’amuse autant Miike que de mêler les genres qui paraissent à première vue inconciliables. Ce qui est fascinant chez Takashi Miike s’est sa fantastique aptitude à constamment se réinventer lui-même. “Big Bang Love: Juvenile A” pourrait être le second volet d’Izo (Ce récit endiablé de samouraï voyageant dans le Temps), bien que le degré de violence, et le contexte soient différent, néanmoins,”Izo” partage avec “Big Bang Love” un intéressant questionnement métaphysique expérimental.

 

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Car, une fois de plus, Miike fait table rase des conventions narratives du septième art. Il défriche un territoire vierge tout en posant de graves questions sur la nature humaine, toujours aussi destructrice, et sur l’hostilité sempiternelle de l’homme contre son prochain. A l'opposé de l'ultra-violent Izo ou de ICHI THE KILLER, ce film de Takashi Miike est beaucoup plus introverti, alternant un cinéma volontairement artificiel avec de longues scènes de dialogues dépouillées et purement théâtrales. Ici, on est nettement plus du côté des Fassbinder, Mishima ou Genet que de Tarantino et des Yakuzas découpés en rondelles à la scie rouillée (même si quelques brefs éclairs de violence nous rappellent régulièrement qui est aux commandes).  Soyons franc, je suis persuadé que l’on peut encore donner un très grand nombre d’interprétation à ce film et que la plupart seront contradictoires. J’ai laissé de nombreuses questions de coté, le jeune garçon qui apparaît au début ne serait-il pas l’image de Shiro enfant, donc pure, Jun serait le seul à voir (ou à vouloir voir) de la pureté dans Shiro?

 

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La seule chose de certaine avec ce cinéaste est que si ce film est le premier film que vous voyez de lui, le deuxième ne ressemblera en rien (sauf peut la présence de la violence) au premier et que le troisième sera différent des deux précédents et ainsi de suite... Peut être que Big bang n'est pas autre chose qu’ une méditation sur Gohatto, dont il serait une sorte de version futuriste et spirituel. Il ya beaucoup de similitudes, entre ces deux œuvres en dépit d'un traitement du récit complètement différent. Les deux se déroulent dans des sociétés fermées exclusivement masculine, les deux assassins sont beaux, et sont hantés par l'amour obsessionnel, et le mystère. Et y figure dans toutes les deux Ryuhei Matsuda.

 

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Il est conseillé, pour goûter ce film énigmatique qui ne transcende pas toujours son aspect conceptuel, dont la traduction du titre original donne approximativement « un amour de 4,6 milliards d'années », ce qui correspond à l'âge de la terre et qui n’éclaire en rien cet énième opus de Miike, de se laisser porter par ses images superbes et non d’essayer à toute fin de décrypter les messages métaphysiques qui se cachent dans les replis du film qui est à ce jour le préféré de son réalisateur.

 

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Un mineur, le film

 

Un mineur, 4

 

Un mineur, 2

 

 

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Un mineur, 3
 

 

A

Big Bang Love, Juvenile A 2006

Big Bang Love, Juvenile A 2006

Big Bang Love, Juvenile A

 

 

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une plongée dans les archives d'Egermeier

28 Octobre 2025, 07:48am

une plongée dans les archives d'Egermeier
une plongée dans les archives d'Egermeier
une plongée dans les archives d'Egermeier
une plongée dans les archives d'Egermeier
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une plongée dans les archives d'Egermeier
une plongée dans les archives d'Egermeier
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une plongée dans les archives d'Egermeier
une plongée dans les archives d'Egermeier
une plongée dans les archives d'Egermeier

Je réitère mon appel. Si vous avez des informations sur Karel Egermeier soyez assez aimable de me les communiquer. Si vous avez une idée sur les lieux et la datation des photos ci-dessus n' hésitez pas à m'en faire part.

Commentaire lors de la première édition de ce billet:

 

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L'art de la guerre par Floc'h, Fromental et Bocquet

28 Octobre 2025, 07:46am

 

New York, 1953. Alors que le Capitaine Francis Blake et le Professeur Mortimer atterrissent à La Guardia, un individu s’introduit au Met' et se met à graver sur une stèle égyptienne les mots "Par Horus dem…". Surpris par un gardien, il s’enfuit mais est finalement arrêté dans Central Park, amnésique et catatonique. Alertés par le FBI, nos deux héros ne tardent pas à identifier leur ennemi de toujours : l'infâme Colonel Olrik. Quel coup machiavélique a-t-il fomenté contre le siège de l’ONU tout juste inauguré et où sont réunis tous les chefs d’État du monde libre ? L’enquête commence pour les deux Anglais dans un New York peuplé d’espions russes et d'agents du FBI… Blake et Mortimer vont tenter d’empêcher un attentat contre l’ONU. Le lecteur va alors assister à une course contre la montre dans les rues de la Grosse Pomme.

Tout en étant assez fidèle à l'esprit de Jacobs Floc'h fait du Floc'h tout en troquant Londres pour New-York. Il s'explique sur sa démarche: << J'ai plutôt essayé de me trouver à mi-chemin entre ce que je fais habituellement et Jacobs. Contrairement à mes prédécesseurs qui préfèrent la pâle copie au pas de côté, moi je choisis le pas de côté. On ne peut pas arriver à la cheville de Jacobs pour une raison toute simple : il sortait de la guerre, il avait en lui une gravité qu'on ne peut comprendre ni imiter. Moi je suis issu des années 1960, de la société de consommation et de la contre-culture. En même temps, Jacobs fait partie de cet âge de la bande dessinée où l'innocence prédominait dans l'approche de leur art. Nous, avec le pop art et tout le reste, l'ironie supplante cette innocence.>>

L'histoire se déroule peu après les événements de «La marque jaune» et exclusivement à New York et dans ses environs. L'album est une Sorte d’exercice de style pratiqué dans cette collection parallèle dite «Un autre regard». cet album scénarisé par Jean-Luc Fromental et José-Louis Bocquet qui sont déjà les scénaristes du récent «Huit heures à Berlin», épisode, lui, s’inscrivant dans la série traditionnelle.

Le suspense et les rebondissements tiennent le lecteur en haleine, mais c'est sans aucun doute l'album le plus "politique" de la série, avec des références évidentes aux crises modernes et un message de paix bienvenu.

Floc’h en prend beaucoup de liberté, par rapport au style de Jacobs. Il ose, par exemple, proposer des cases très grandes, peu nombreuses par pages et parfois muettes tout l'inverse de celles de Jacobs qui sont presque toutes très bavarde et une pagination plus importante 124. Mais paradoxalement l'album est très fidèle dans l'esprit à Jacobs et même à certains de ses repreneurs.

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Avec son trait épais, plus qu'habituellement chez Floc'h, (osons dire que son dessin est moins somptueux qu'à l'habitude) ses décors moins fouillés et une palette de couleur réduite, l’auteur de Blitz et de la très british série Albany & Sturgess, propose un album en plein dans cette ligne claire qui lui est chère.très hitchcockien, tout en simplicité et en efficacité.

 

 

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Jean Claracq à la galerie Sultana

28 Octobre 2025, 07:45am

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Paris, mars 2021

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Sur la plage de Port de Pollença

27 Octobre 2025, 07:41am

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Port de Pollença, Majorque, septembre 2021

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une promenade dans Bruxelles

27 Octobre 2025, 07:40am

Bruxelles, décembre 2024

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Autoportrait Ivan Lönnberg, 1914

27 Octobre 2025, 07:39am

 

Commentaire lors de la première édition du billet:

 

 

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Sophie Bassouls illustre ma bibliothèque (5)

27 Octobre 2025, 07:38am

Sophie Bassouls illustre ma bibliothèque (5 et fin)

Le camp des saints

Sophie Bassouls illustre ma bibliothèque (5 et fin)

Cordelia ou l'Angleterre 

Sophie Bassouls illustre ma bibliothèque (5 et fin)

La maison vide

Sophie Bassouls illustre ma bibliothèque (5 et fin)

Les dames de France

Sophie Bassouls illustre ma bibliothèque (5 et fin)

Boy

Sophie Bassouls illustre ma bibliothèque (5 et fin)

Printemps au parking

Sophie Bassouls illustre ma bibliothèque (5 et fin)

Les nouveaux aristocrates

Sophie Bassouls illustre ma bibliothèque (5 et fin)

Montherlant sans masque

Sophie Bassouls illustre ma bibliothèque (5 et fin)

Le pavillon des cancéreux

Sophie Bassouls illustre ma bibliothèque (5 et fin)

Journaux

Sophie Bassouls illustre ma bibliothèque (5 et fin)

Le roi des aulnes

Sophie Bassouls illustre ma bibliothèque (5 et fin)

Les Eygletière

Sophie Bassouls illustre ma bibliothèque (5 et fin)

Le garçon d'orage

Sophie Bassouls illustre ma bibliothèque (5 et fin)

La symphonie des adieux

Sophie Bassouls illustre ma bibliothèque (5 et fin)

Blitz

Sophie Bassouls illustre ma bibliothèque (5 et fin)

Attitude anglo-saxonnes

Sophie Bassouls illustre ma bibliothèque (5 et fin)

Dictionnaire des intellectuels français

Sophie Bassouls illustre ma bibliothèque (5 et fin)

Le bucher des vanités

Sophie Bassouls illustre ma bibliothèque (5 et fin)

L'oeuvre au noir

Commentaires lors de la première édition de ce billet

 

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