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Bonnard au Musée d'Orsay

27 Août 2025, 06:47am

Bonnard au Musée d'Orsay
Bonnard au Musée d'Orsay

L'exposition Bonnard au Musée d'Orsay devrait mettre chaque visiteur en joie. Voila une peinture facile et décorative qui peut que plaire. Facile et décorative ne veulent pas dire bête et peu sensible. Bonnard tout simplement pensait, à juste titre, qu'il n'est pas necéssaire de faire moche pour paraitre profond. Quand il se mettait devant la toile, il avait la particularité de se passer de chevalet, il fixait son support directement sur le mur, c'était pour faire partager ce qu'il aimait, un jardin au soleil, une femme à la toilette, la quiétude d'une matinée lorsque le soleil pénètre dans la maison, une réunion de famille sympathique, peut être aussi pour oublier ses ennuis. Devant ses tableaux on pourrait croire que l'artiste a connu qu'une vie de bonheur. Des joies il en a eu bien sûr, des malheurs aussi, mais il ne voyait pas pourquoi il aurait tartiné ses avanies. A ce déboutonnage, il préférait peindre un coin de Normandie avec des lumières de Grèce... Un gentleman en somme qui a épousé sa femme près de trente ans après leur rencontre, lorsqu'il ne l'aimait plus et que la muse s'était transformée en fieffée emmerderesse...

En admirant cette peinture pourtant très personnelle le visiteur s'apercevra de réminiscences et d'anticipations de nombreux artistes contemporains de Bonnard ou non, en premier lieu Vuillard bien sûr, l'ami de toujours, mais aussi de Degas, Monet, Renoir, Manguin, Dufy, Matisse, Sam Francis (certaines petite toiles de Bonnard ressemblent au tachisme joyeux de l'américain), Hockney...

La rétrospective ne se préoccupe guère de chronologie, ce qui tombe bien car la peinture de Bonnard n'a que peu évoluée avec le temps. Les tableaux sont classés par grandes familles, "Un nabi très japonard", "Faire jaillir l'imprévu", "Intérieur", "Histoire d'eau", "Clic clac Kodak, "Portraits choisis", Le jardin sauvage"... Le commissaire aurait pu éviter ces jeux de mots pénibles mais l'accrochage est très réussi. Seul regret l'absence total des carnets de croquis alors que ce peintre de la touche était aussi un fin dessinateur. Si vous visitez cette rétrospective accompagné d'un enfant vous pourrez toujours, pour l'amuser, lui demander de compter les chats. Il y en a presque  un par toile et jusqu'à trois! 

P.S. Mes photos ne sont absolument pas le reflet de l'exposition car si les photographies sont autorisées, en réalité elles sont interdites pour les meilleures oeuvres qui proviennent en général d'Amérique. 

Bonnard au Musée d'Orsay
Bonnard au Musée d'Orsay
Bonnard au Musée d'Orsay
Bonnard au Musée d'Orsay
Bonnard au Musée d'Orsay
Bonnard au Musée d'Orsay
Bonnard au Musée d'Orsay
Bonnard au Musée d'Orsay
Bonnard au Musée d'Orsay
Bonnard au Musée d'Orsay
Bonnard au Musée d'Orsay
Bonnard au Musée d'Orsay
Bonnard au Musée d'Orsay
Bonnard au Musée d'Orsay
Bonnard au Musée d'Orsay
Bonnard au Musée d'Orsay
Bonnard au Musée d'Orsay
Bonnard au Musée d'Orsay
Bonnard au Musée d'Orsay
Bonnard au Musée d'Orsay

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Street art du coté de Beaubourg

27 Août 2025, 06:46am

Street art du coté de Beaubourg
Street art du coté de Beaubourg
Street art du coté de Beaubourg
Street art du coté de Beaubourg
Paris, mai 2015

Paris, mai 2015

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Henri Héraut

26 Août 2025, 06:30am

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Doisneau au Musée Maillol (2 et fin)

26 Août 2025, 06:29am

 

Henri Héraut. C'est avec émotion que j'ai reconnu Henri Héraut que j'ai bien connu. Il avait été le découvreur de Bernard Buffet. C'était un remarquable critique d'art et un peintre intéressant qui ne reculait pas devant la polémique. C'était aussi un homme charmant dont la fréquentation était parfois difficile en raison d'une hygiène aléatoire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Paris aout 2025, 

 

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une visite à la fondation Vuitton (2)

26 Août 2025, 06:29am

une visite à la fondation Vuitton (2)
une visite à la fondation Vuitton (2)
une visite à la fondation Vuitton (2)
une visite à la fondation Vuitton (2)
une visite à la fondation Vuitton (2)
une visite à la fondation Vuitton (2)
une visite à la fondation Vuitton (2)
une visite à la fondation Vuitton (2)
une visite à la fondation Vuitton (2)
une visite à la fondation Vuitton (2)
une visite à la fondation Vuitton (2)
une visite à la fondation Vuitton (2)
une visite à la fondation Vuitton (2)
une visite à la fondation Vuitton (2)
une visite à la fondation Vuitton (2)
une visite à la fondation Vuitton (2)
une visite à la fondation Vuitton (2)
une visite à la fondation Vuitton (2)
une visite à la fondation Vuitton (2)
une visite à la fondation Vuitton (2)
une visite à la fondation Vuitton (2)
une visite à la fondation Vuitton (2)
une visite à la fondation Vuitton (2)
une visite à la fondation Vuitton (2)
Paris, mai 2015

Paris, mai 2015

 

Commentaires lors de la première édition de ce billet

 

 

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Lust caution

26 Août 2025, 06:28am

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La matière romanesque de “Lust Caution” est plus épaisse que celle du “secret de Brokeback Mountain qu’Ang Lee avait étirée plus que de raison, ce qui donne un rythme languissant au film, sauvé par l’émotion, son image soignée due au même chef op,  Rodrigo Prieto  que Lust caution, et sa remarquable interprétation. Pour rester dans le registre gay avec “Un garçon d’honneur” le cinéaste en disait plus  et avec beaucoup plus de légèreté  sur la perception de l’homosexualité qu’il ne l’a fait dans son “western gay”.

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Il en va tout autrement dans son dernier film pendant lequel on ne s’ennuie pas une seconde durant les 2h 40 mn de projection. L’histoire et l’atmosphère rappellent celles des romans cruels et surannés d’ Ambler. Un groupe d’étudiants de Hong-Kong décident de tendre un traquenard pour tuer un haut dignitaire chinois, monsieur Yee qui collabore avec l’occupant japonais. Pour appâter le traître ils se servent d’une de leurs camarades, la belle Wong. Le rôle est tenu par une débutante, Tang Wei. Née en 1979, cette ex-mannequin fut finaliste du concours Miss Univers à Pékin en 2004.  Après quelques péripéties et hésitation le collabo, interprété par Leung qui semble avoir séché sur pied depuis sa dernière apparition, tombe dans le piège. Une relation sado masochiste s’engage entre les deux amants. Ce qui nous vaut des scènes de sexe torride (et parfaitement filmées), du jamais vu dans le cinéma chinois et d’un paroxysme rarement vu ailleurs... 
Lust, Caution est l'adaptation d'une nouvelle d'Eileen Chang (1920-1995), un des plus grands noms de la littérature chinoise du XXe siècle. Son oeuvre a déjà inspiré plusieurs longs métrages : “Fleurs de Shanghai” de Hou Hsiao Hsien (1998)., “Love in a Fallen City” (1984) et “Eighteen Springs” (1997) d'Ann Hui ou encore “Red Rose, White Rose” de Stanley Kwan (1994), dans lequel on retrouve déjà Joan Chen au casting. C’est le plus beau film avec “Center stage” du cinéaste de Lan Yu.

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L’argument rappelle bien sûr celui de “Black book” de Verhoeven, mais c’est aussi à deux autres films du hollandais que Lust caution fait penser d’abord à “Soldier of orange” pour cette bande de courageux mais naïf patriotes qui se dresse avec témérité contre l’occupant et à “Basic instinct”.
Lust caution est beaucoup plus noir que Black book. Les dits résistants sont assez lamentables et au final leurs sacrifices aura été inutile, quant à l’homme à abattre c’est une absolue ordure qui ferait passer l’officier ss du film du hollandais pour presque fréquentable. Pourtant l’ accorte infiltrée tombera amoureuse, ou plutôt sexuellement dépendante de lui. Aucun des personnages du film sera sauvé, peut être parce qu’il n’y en a pas un qui le méritait.
Dans l’état actuel des choses je m’explique mal comment la censure chinoise a pu laisser passer un film où tous les chinois brillent surtout par leur cynisme, sans doute parce qu’elle était obnubilée par les scènes de sexe qui sont coupées pour le public chinois.

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Le film d’Ang Lee a d’autres atouts que son scénario passionnant tout d’abord une impeccable interprétation et un montage soigné même si la construction aurait pu être simplifiée pourquoi ces retours en arrière qui n’apporte rien à la narration. Mais c’est surtout les stupéfiantes reconstitution des rue de Shanghai et d’Hong-kong qui m’ont bluffées, on est parfois dans le Lotus bleu d’Hergé. Le dossier de presse nous livre quelques secrets sur l’élaboration de ces décors, << Lust, caution a nécessité un gigantesque travail de reconstitution. Le film a été tourné dans différentes régions d'Asie (Malaisie, Hongkong, Shanghaï), pendant 118 jours. Pour le tournage en extérieurs à Shanghaï, il a fallu retirer provisoirement la climatiseurs de pas moins de 3000 habitants... Le scénariste et producteur James Schamus se souvient avec émerveillement des décors créés dans les Shanghaï Film Studios : "Vous pouviez vous tenir là et regarder jusqu'en haut d'une rue entière, puis de l'autre côté, jusqu'en bas d'une autre. L'équipe a habillé 182 devantures de magasin différentes, les a stockées, puis les a toutes vieillies pour qu'elles ne semblent pas neuves.>>.
Ces prodigieux décors semblent avoir laissé de marbre l’ensemble de la critique déjà blasé par les prouesses du numérique. Un bel hommage au cinéma classique à voir aussi pour se rappeler de David Lean.

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Doisneau au Musée Maillol (1)

25 Août 2025, 06:40am

 

Il est toujours un peu ridicule de photographier des photos. Si je l'ai fait c'est que dans cette belle et complète rétrospective, il se trouve qu'il y a de nombreuses photographies rares. Et puis cela me permet de faire une sélection dans les images de Doisneau dont je n'aime pas beaucoup l'univers. Je m'explique je déteste toutes ses images de bistroquets et de trognes avinées. C'est sans doute mon ancrage un peu inexplicable à droite même si je ne sais pas bien ce que cela veut dire sinon que je n'aurais pas voté la mort du roi. Disons que je préfère Lartigue à Doisneau. Comprenne qui peut.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Léonor Fini

 

Poliakoff

 

Paris, aout 2025

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Jolis garçons sur le sable de La Baule

25 Août 2025, 06:40am

Jolis garçons sur le sable de La Baule
Jolis garçons sur le sable de La Baule
Jolis garçons sur le sable de La Baule
Jolis garçons sur le sable de La Baule
Jolis garçons sur le sable de La Baule
Jolis garçons sur le sable de La Baule
Jolis garçons sur le sable de La Baule
Jolis garçons sur le sable de La Baule
Jolis garçons sur le sable de La Baule
Jolis garçons sur le sable de La Baule
Jolis garçons sur le sable de La Baule
Jolis garçons sur le sable de La Baule
Jolis garçons sur le sable de La Baule
La Baule, juin 2015

La Baule, juin 2015

 

 

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KIM ALSBROOK

25 Août 2025, 06:38am

L'artiste nord-américain Kim Alsbrook copie des miniatures du XVIII éme siècle qui à l'époque pouvaient être peintes sur ivoire alors que lui les peints sur des boites de bière applaties!
 

 

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une visite à la fondation Vuitton 

25 Août 2025, 06:37am

une visite à la fondation Vuitton
une visite à la fondation Vuitton
une visite à la fondation Vuitton
une visite à la fondation Vuitton
une visite à la fondation Vuitton
une visite à la fondation Vuitton
une visite à la fondation Vuitton
une visite à la fondation Vuitton
une visite à la fondation Vuitton
une visite à la fondation Vuitton
une visite à la fondation Vuitton
une visite à la fondation Vuitton
une visite à la fondation Vuitton
une visite à la fondation Vuitton
une visite à la fondation Vuitton
une visite à la fondation Vuitton
une visite à la fondation Vuitton
une visite à la fondation Vuitton
une visite à la fondation Vuitton
une visite à la fondation Vuitton
une visite à la fondation Vuitton
une visite à la fondation Vuitton
une visite à la fondation Vuitton
une visite à la fondation Vuitton
Paris, mai 2015

Paris, mai 2015

une visite à la fondation Vuitton

 

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