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Hockney à la Fondation Vuitton (5 et fin)

24 Août 2025, 07:49am

 

 

 

 

Hockney s'est aussi intéressé à la vidéo

 

 

L'exposition offre à ses visiteur dans une salle une projection mise en musique des décors d'opéra réalisés par l'artiste.

 

 

 

 

 

 

 

Paris, juillet 2025, photo B.A

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street art à La Baule

24 Août 2025, 07:48am

street art à La Baule
street art à La Baule
street art à La Baule
street art à La Baule
street art à La Baule
street art à La Baule
street art à La Baule
street art à La Baule
La Baule, juin 2015

La Baule, juin 2015

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Le garçon aux lunettes vertes

24 Août 2025, 07:47am

Le garçon aux lunettes vertes
Le garçon aux lunettes vertes
Le garçon aux lunettes vertes
Le garçon aux lunettes vertes
Le garçon aux lunettes vertes
Le garçon aux lunettes vertes
Le garçon aux lunettes vertes
Le garçon aux lunettes vertes
La Baule, juin 2015

La Baule, juin 2015

 

 

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Pierre Herbart, l'orgueil du dépouillement de Jean-Luc Moreau

24 Août 2025, 07:46am

Pierre Herbart, l'orgueil du dépouillement de Jean-Luc Moreau

 

Je ne cache pas que j'avais d'emblée une certaine aversion envers le sujet de cette biographie. Je n'aime ni les drogués, ni les alcooliques et pas plus les communistes. Pierre Herbart (1903-1974) fut tour à tour les trois et même souvent en même temps. Je n'ai d'autre part aucune fascination pour les clochards que je ne qualifie jamais de céleste, les littéraires ne me séduisant pas plus que les autres. Car Herbart à l'instar d'un Augiéras fini dans cet état.

Les premières pages d'une écriture particulièrement lourde et pâteuse ne m'auraient guère incité à aller plus loin que le chapitre sur la jeunesse du futur écrivain si je n'avais su que bientôt dans sa vie allaient intervenir Cocteau puis surtout Gide dont il sera très proche durant les vingt dernières années de la vie l'auteur des « Faux monnayeurs », si l'on excepte l'intermède de la guerre. Est-ce un hasard mais dès que ces célébrités entrent en scène dans l'existence d'Herbart le style de Jean-Luc Moreau devient un peu plus fluide.

Avant d'autres récriminations, il faut tout de même saluer l'entreprise d'écrire une biographie d'un auteur aussi peu connu, aussi antipathique et à l'oeuvre aussi mince. Mais le courage ne donne malheureusement pas le talent. Voilà un biographe qui tombe à peu près dans tous les pièges inhérent à cet exercice.

Tout d'abord il prend pour argent contant tout ce qu'à écrit Herbart dans ses textes autobiographiques. Ensuite alors qu'il retrace la vie d'un écrivain, il parle à peine de ses deux seuls livres qui méritent d'être lus (O combien): « Alcyon » et « L'âge d'or ». On ne trouve aucune analyse critique des dites oeuvres et à peine, sauf pour les auto-fictions (je fais volontairement un anachronisme car plusieurs textes d'Herbart relèvent de cette catégorie) pas plus que des indications sur leurs contenus. Si l'on apprend beaucoup de choses sur Herbard et son entourage, l'auteur n'a pas fait de recherches sérieuses sur les pans de la vie de son odèle, qui ne sont ni documentés par ses écrits, ni par ceux de l'aréopage gidien. Ainsi les quatre ans de l'occupation passent quasiment à la trappe. On apprend juste que que ce grand diseur et petit faiseur d'Herbart s'est probablement auto proclamé général dans la résistance (grande fabrique d'officiers supérieurs). De Gaulle et les anciens de la France Libre ne furent guère émus par ce grade ronflant. 

Lorsque Jean-Luc Moreau n'a pas d'éléments sur une période de la vie d'Herbart, il parle d'autre chose... Ainsi nous avons droit à un long développement sur les réseaux qui aux débuts des années 40 aidaient les juifs et les étrangers indésirables à quitter la France via Marseille. Ceci sous prétexte qu'Herbart était dans les parages à cette époque. Mais Jean-Luc Moreau n'étaye par aucun témoignage ou document cette hypothèse. Certes André Gide alors s'activait pour cette cause mais dans son journal, il ne fait pas mention de l'aide d'Herbart... De même lors de la parution d'Alcyon que l'auteur semble avoir à peine lu car il n'en dit rien, nous avons droit à un long exposé sur la presse de l'immédiate après guerre car il est vrai qu'Herbart y participa, un court moment, d'une façon active.

Autre blanc gênant la fin de la vie de l'auteur de l'âge d'or (paru en 1953) est assez peu documenté alors qu'il est probable que des personnes l'ayant côtoyé alors soient encore vivante. Certes c'est une période fort peu reluisante mais il est dommage de se priver de témoignages de première main. Un bon biographe ne doit pas être qu'un rat de bibliothèque, pour des personnages ayant disparus il y a peu de temps il doit se rendre sur le terrain.

Sur le terrain Herbart y va mais il s'y montre un piètre observateur. Il arrive en Asie en 1930 pour jouer les anticolonialistes, mais il n'y voit que les tripots et les fumeries d'opium dont il est un grand client et les jeux d'argent; à Moscou, l'amour d'un bel étudiant le détourne des purges stalinienne; à Madrid en pleine guerre civile, une bombe détruit sa chambre d'hôtel, mais il a des boules Quiès et se réveille sans avoir rien entendu, ce qui pourrait être une allégorie de son existence. 

Lorsque l'on sait que Jean-Luc Moreau est un intervenant sur Radio Libertaire on comprend un peu mieux pourquoi il privilégie les actions politiques d'Herbart sur son oeuvre littéraire et sur sa vie intime. C'est pourtant principalement son homosexualité qui marquera ces deux grands livres plus que son engagement politique. Pourquoi lorsque votre intérêt principal n'est pas la littérature choisir de faire la biographie d'un écrivain?

Mais surtout l'auteur n'explicite pas le grand mystère de la vie d'Herbart: comment un tel truqueur a-t-il pu circonvenir la quasi du premier cercle gidien, à l'exception de Marc Allégret qui semble-t-il ne fut jamais dupe. L'explication partielle vient de la bonne idée d'adjoindre au livre un cahier de photos. On comprend mieux l'intérêt que suscita sur cet aréopage Pierre Herbart dont l'âme sombre et tourmenté était dissimulée sous un frais minois du moins lors de l'intrusion de l'auteur d'Alcyon dans la famille gidienne. Il a alors vingt cinq an et paraît moins que son âge.

En conclusion évité donc d'en savoir trop sur cet auteur et lisez « Alcyon » et « L'âge d'or »... 

 

<< Il y avait dans sa beauté quelque chose de meurtri. Le regard calme de ses yeux gris se posait distraitement sur les choses, sur les êtres ; son sourire semblait venir de très loin et n'éclore sur ses lèvres qu'avec le consentement réfléchi de tout son être.>> (L'age d'or)

 

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Dans les rues d'Agua caliente

23 Août 2025, 06:57am

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Agua caliente Guatemala, aout 1989

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rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (2)

23 Août 2025, 06:56am

rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (2)
rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (2)
rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (2)
rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (2)
rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (2)
rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (2)
rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (2)
rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (2)
rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (2)
rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (2)
rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (2)
rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (2)
rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (2)
rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (2)
rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (2)
rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (2)
rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (2)
rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (2)
rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (2)
(détail)

(détail)

rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (2)
autoportrait

autoportrait

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Ian Mintz

23 Août 2025, 06:55am

Ian Mintz
Ian Mintz
Ian Mintz
Ian Mintz
Ian Mintz
Ian Mintz
Ian Mintz
Ian Mintz
Ian Mintz
Ian Mintz
Ian Mintz
Ian Mintz
Ian Mintz

 

Ian Mintz (2)
Ian Mintz (2)
Ian Mintz (2)
Ian Mintz (2)
Ian Mintz (2)
Ian Mintz (2)
Ian Mintz (2)
Ian Mintz (2)
Ian Mintz (2)
Ian Mintz (2)

 

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Vitrines de Saint-Germain des prés, un après-midi de fin d'hiver

23 Août 2025, 06:54am

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Saint-Germain des prés, Paris, mars 2008.

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rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (1)

22 Août 2025, 06:41am

rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (1)
rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (1)

 

Comme vous l'avez sans doute remarqué si vous êtes un ou une fidèle de ce blog, j'ai une préférence pour les artistes gays, gais d'où ma gourmandise envers les oeuvres de Pierre et Gille. Télémaque est seulement gai, du moins sa peinture et c'est très bien comme cela. Je réitère une fois de plus que l'on est pas obligé en peinture comme ailleurs, sous le prétexte que l'on aborde des sujets graves de faire sinistre ou moche. On sortira donc de la rétrospective Télémaque avec le sourire.

L'artiste natif d'Haiti s'est surtout formé à New-York ce qui explique certaines réminiscences de Rauschenberg dans une partie de son oeuvre mais il a assez rapidement quitté la grosse pomme pour s'établir en France où il a rallié la mouvance de la figuration narrative. On peut ainsi déceler dans certains de ses tableaux des ressemblances avec ceux de Fromanger ou d'Erro. Le fond de son oeuvre est autobiographique comme cet autre haïtien qu'était Basquiat.

Il m'arrive souvent de trouver les rétrospectives trop longue et redondantes, ce n'est pas le cas cette fois. Dans cette présentation strictement chronologique, bel accrochage, bien aéré, il y a quelques trous, même si l'essentiel y est. On aurait aimé que le menu soit un tout petit peu plus copieux.  

rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (1)
rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (1)
rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (1)
rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (1)
rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (1)
rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (1)
rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (1)
rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (1)
rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (1)
rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (1)
rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (1)
rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (1)
rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (1)
rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (1)
rétrospective Télémaque au Centre Pompidou (1)

 

 

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Foncine photographe

22 Août 2025, 06:40am

Foncine photographe
Foncine photographe

 

1935, le garçon à gauche serait "Furet" ( Jean Schütz)

1935, le garçon à gauche serait "Furet" ( Jean Schütz)

 

 

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