Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Sur la plage de Portissol à Sanary

5 Octobre 2025, 07:37am

IMG_5587

 

IMG_5586

 

IMG_5588

 

IMG_5591

 

IMG_5592

 

IMG_5595

 

IMG_5596

 

IMG_5604

 

IMG_5606

 

IMG_5609

 

IMG_5611

 

IMG_5613

 

IMG_5624

 

IMG_5631

 

IMG_5665

 

IMG_5668

 

IMG_5700

 

IMG_5701

 

IMG_5699

 

IMG_5674

 

IMG_5673

 

IMG_5703

 

IMG_5683

 

IMG_5685

 

IMG_5684

 

IMG_5680

 

Sanary, septembre 2023

Voir les commentaires

Les varans du Luphini Park à Bangkok

5 Octobre 2025, 07:36am

 

IMG_8698

 

IMG_8703

 

IMG_8708

 

IMG_8711

 

IMG_8713

 

IMG_8714

 

IMG_8716

 

IMG_8718

 

IMG_8719

 

IMG_8722

 

IMG_8724

 

Bangkok, Thailande, février 2023

Voir les commentaires

Bruce Weber

5 Octobre 2025, 07:35am

 Joe et son ami, Little Bear Ranch 

1OOO photographies

Voir les commentaires

Soungouroff

5 Octobre 2025, 07:34am

 

tumblr_ce741f5ca1cbea2509fc2bd48819eabd_811eb654_540

 

tumblr_9908c56fc3b4b49741949d709295894b_b734b3e2_500

 

Soungouroff est né en Russie (certaines sources disent en 1911 alors que d'autres avancent la date de 1894) ensuite, il a immigré en Chine ; il a vécu dans un village près de Kharbin, et a parcouru tout le pays. En 1927-29 il a travaillé en tant qu'illustrateur pour un magasin russe « jeunesse » à Kharbin, produisant dans le même temps des peintures à l'huile de scènes de la vie folklorique chinoise. En automne 1933 ses travaux ont été montrés à la 1ère exposition art-ethnographique de la collection de KVZhD à Kharbin.

 

 

Capture-d-ecran-2011-12-12-a-19.07.06.jpg

Au milieu des années 30, l'artiste partit pour la France, où il est devint connu pour ses portraits de beaux jeunes hommes, en particulier les habitants de Paris et des environs de Cannes (France du sud). En fait, Soungouroff a été connu principalement en tant qu'artiste gay qui a sans réserve traité des thèmes et des images concernant la vie et la culture gay (marin, légionnaires…). Il est devenu ami avec beaucoup d’artistes d’avant-garde, comme Jean Cocteau, Christian Bérard et Roger Peyrefitte. Il est mort sur la Cote d'Azur (France du sud) en 1982 (date incertaine).

 

Capture-d-ecran-2011-12-12-a-19.06.56.jpg


Peintre fabuleux au début de sa carrière, de 1943 à 1965. Il est le peintre des très beaux visages de garçons, ses marins, ses gitans, ses spahis.... comme absents et lointains, traduisent son obsession. Malheureusement dans ses dernières années les virils marins et militaires se transforment en mièvres poulbots aguicheurs. A ce propos il faut être vigilant car certaines toiles de Jean Chiffoleau dit Géli, né en 1931, qui fut élève de Soungouroff, ressemblent aux moins bonnes de Soungouroff.

 

22313610_p

 

Le début de son oeuvre est présenté à Paris à la Galerie Bernhein (qui a édité en 1955 un catalogue sur le peintre). Ensuite, il part à Cannes et expose de nombreuses années à la Galerie 20.
Il s'éteint à Cannes en 1982. A Cannes qui fut autrefois une ville très gay, en un temps où il y avait de nombreux club de garçons, on pouvait voir au Zanzi bar les toiles de Soungouroff  décorant les mur.  Ses fresques très explicites étaient peintes sur les voutes de l'établissement. On peut imaginer qu'elles ont inspirées Jean Cocteau dans ses dessins, qui fut d'ailleurs un client assidu du Zanzibar. Cet univers de marins, décrit aussi par Genet dans Querelle de Brest, fait partie de la mémoire collective homosexuelle et reste très attaché à l'ambiance du Zanzibar, même si on n'y croise plus de marins depuis longtemps.

 

 

Pub Zanzibar des années 2000

 

 

 

Dans les années 50, on y retrouve plutôt toute l'inteligencia homosexuelle parisienne et internationale. Avec Cocteau, Jean Marais mais aussi Andy Warhol, Jean-Claude Brialy, Georges Michael puis plus tard, les vedettes de la télé comme Yves Mourousi qui aimait mettre la main aux fesses à tous les garçons du bar. Dans les années 60 et 70, c'est "l'annexe gay" du Palais des Festivals. Les jeunes gens en quête d'un rôle au cinéma fréquentent l'endroit dans l'espoir d'y trouver leur pygmalion. Dans les années 80 l'ambiance y devient encore plus chaude et virile, impossible de rentrer certains soirs d'été tant il y a du monde. L'établissement est alors tenu par "Vickie", qui le cèdera à la fin des années 80 à Yves. A la fin des années 90, c'est Jean-Marie qui en prend la destinée. D'une constance exceptionnelle, dans les années 90 et 2000, ce bar est toujours gay. On y rencontre toujours de temps à autre des vedettes de passage comme Pierre Palmade ou Edouard Baer. Le Zanzibar est un endroit intemporel pourtant toujours en phase avec son époque. 

 

 

 

Zanzibar

 

 

 

Malheureusement en décembre 2010, Jean-Marie, après avoir tenté en vain de trouver un repreneur qui perpétuerait sa longue histoire gay, est contraint de vendre l'établissement. Le seul candidat à sa reprise va le transformer en glacier... Un soir d'hiver 2010 Cannes perd un de ses monuments.  Le Zanzibar ferme dans l'indifférence générale. Il a peint les garçons tels qu'idéalisés par la mémoire collective homosexuelle : marins, pêcheurs, légionnaires sont ses sujets de prédilection.

 

 

 

Il aurait dessiné une série d'une vingtaine de cartes postales érotiques qu'il aurait vendues aux touristes gay visitant Cannes. Il a signé ces cartes que Yola (voir les deux reproduction en fin de billet).

  

Marins, Légionnaires, Ouvriers - Prolongation

 

Dans son roman "La petite Bijou" Patrick Modiano cite le nom du peintre: << Je m'étais assise à une table, pas très loin de la sienne. Moi aussi, j'avais commandé un kir, à haute voix, pour qu'elle l'entende, en espérant qu'elle verrait là un signe de connivence. Mais elle était restée impassible. Elle gardait la tête légèrement penchée, le regard à la fois dur et mélancolique, les bras croisés et appuyés sur la table, dans la même attitude que celle où on la voyait sur le tableau.
Qu'était-il devenu, ce tableau? Il m'avait suivie pendant toute mon enfance. Il était accroché au mur de ma chambre a Fossombronne-la-Forêt. On m'avait dit: « C'est le portrait de ta mère. » Un type qui s'appelait Tola Soungouroff l'avait peint à Paris. Le nom et la ville étaient inscrits au bas du tableau, sur le côté gauche. Les bras étaient croisés, comme maintenant, à cette différence près qu'un lourd bracelet à chaînons entourait l'un des poignets. J'avais là un prétexte pour engager la conversation. « Vous ressemblez à une femme dont j'ai vu le portrait la semaine dernière au marché aux puces, porte de Clignancourt. Le peintre s'appelait Tola Soungouroff. ».

Il y a quelques années la galerie parisienne "Galerie Au Bonheur du Jour" a organisé une belle exposition autour de la meilleure époque du peintre. On peut toujours acquérir des oeuvres de Soungouroff dans cette galerie. 

 

 

Antonin Soungouroff

 

 

 

 

 

 

738227_1.jpg

 

soungouroff_antonin_ivanovitch-_seul_-300-10921_20111021_17.jpg

 

soungouroff_antonin_ivanovitch-arlequin-300-10111_20101126_.jpg

 

soungouroff_antonin_ivanovitch-le_jeune_vendeur-300-10531_2.jpg

 

 

 

 

Antonin Ivanovitch SOUNGOUROFF (1911-1982)

 

Capture-d-ecran-2011-12-12-a-21.59.21.jpg

 

 

 

 

 

835.jpg

 

 

Capture-d-ecran-2011-12-13-a-07.20.21.jpg

 

           

Antonin Ivanovitch Soungouroff, Village de B.A

 

 

Antonin SOUNGOUROFF (1911-1982) «Premier chagrin» Huile sur toile. Signée en bas

 

Capture-d-ecran-2011-12-12-a-18.39.59.jpg
 

 

 

 

Soungouroff, PORTRAIT DE CHARLES HATHAWAY
  PORTRAIT DE CHARLES HATHAWAY
 

 

22313572_p

22313619_p

 

 

 

TOLA SOUNGOUROFF

 



 

39.jpg
 
antonin-ivanovitch-soungouroff-1911-1982-portrait-de-jeune-.jpg
 
Deux-garcons.jpg
 
Capture-d-ecran-2011-12-13-a-07.29.58.jpg
 
Capture-d-ecran-2011-12-13-a-07.37.47.jpg
 
Capture-d-ecran-2011-12-12-a-19.06.43.jpg
 
Capture-d-ecran-2011-12-12-a-19.06.31.jpg
 
Capture-d-ecran-2011-12-12-a-19.06.16.jpg
 
Capture-d-ecran-2011-12-12-a-19.05.59.jpg
 
Capture-d-ecran-2011-12-13-a-07.22.42.jpg
 

 

Voir les commentaires

Troy Schooneman

4 Octobre 2025, 07:34am

Voir les commentaires

Je parlerai de toi à mon ami d'enfance de Jérôme d'Astier

4 Octobre 2025, 07:33am

 

Un ami m’a parlé de ce livre dont le beau titre jouant sur la temporalité a déjà attiré mon attention mais c’est surtout le nom de son auteur qui a titillé ma curiosité: d’Astier. C’est un patronyme qui a marqué mon adolescence. En cette lointaine époque la télévision n’avait qu’une chaine. Une fois par mois, quelques personnalités, chacun leur tour nous gratifiaient d’une demi-heure de causerie à une heure de grande écoute, après le journal de vingt heure si je me souviens bien. Celle que je ne manquais sous aucun prétexte était celle d’Emmanuel d’Astier de la Vigerie. Cet homme me fascinait alors que je ne connaissais rien de son Histoire, tant par son allure aristocratique que par la liberté de ses propos.

Un jour, par le plus grand des hasards, attendant mon tour chez le coiffeur, j’ai été attiré dans la pile des magazines destinés à distraire le client lors d’une attente qui pouvait s’avérer longue, par une belle revue titrée « L’évènement ». En la feuilletant, je me suis aperçu  que son rédacteur en chef et fondateur était ce même d’Astier de la Vigerie dont les péroraisons faisaient mes délice mensuels sur le petit écran. Aussitôt ma tignasse ratiboisée, je me suis précipité à la maison de la presse pour acquérir le dernier numéro paru de l’Evénement. Je me souviens qu’elle coutait fort cher, pour ma très modeste bourse et qu’elle vécu peu de temps. Mais c’est dans cette revue que j’ai pu lire les bonnes feuilles des Antimémoires de Malraux. Livre qui éblouit mon innocence crédule. Et voila que près de soixante ans plus tard, je retrouvais le nom de d’Astier bien oublié de moi et des autres…

Je m’enquis de ce Jérôme d’Astier qui se révéla être bien le fils de cet Emmanuel d’Astier, jadis idolâtré. De plus découvrant que la couverture arborait une très jolie photo d’un tout aussi joli garçon sur fond vraisemblablement de la lagune de Venise, je m’empressais d’acquérir cet élégant petit volume.

Or donc dans « Je parlerai de toi à mon ami d’enfance » Jérôme d’Astier nous livre d’assez classique souvenirs d’enfance tout en prenant le soin, modernisme oblige, de les déconstruire. Ils ne sont pas chronologiques. Les réminiscences de Jérôme d’Astier semble se situer entre sa huitième et sa douzième année. Il a cinquante ans lorsqu’il les rédige. Le livre est paru dans la collection « Haute enfance » aux éditions Gallimard en 2008. On comprend d’une façon quasi subliminale qu’il s’adresse à un ami de vingt ans qu’il connait que depuis un an mais devant lequel il éprouve le besoin de dénuder son âme. Le jeune Jérôme nous apparait comme un garçon falot tout en étant hypersensible: << Vais je avoir une vie? Ai je envie d’en avoir une à moi? N’ai je pas plutôt envie de vivre la vie des autres? Etre l’échos de leurs pensées, de leurs émotions? Me faire leur caisse de résonance? Ma personne n’est peut être pas ce qu’il faudrait pour avoir une vie. Je suis une vapeur faite d’infimes ramifications nerveuses, je suis un nuage d’influx qui frôle les êtres, les habille, les épouse un instant. Je prend la couleur de leur sentiment.>>. Il a le courage d’écrire une question que tant d’adolescents se posent sans pouvoir la formuler: Etre ou ne pas être?

C’est l’enfance d’un garçon de riche, mais de riche communiste. Les vacances d’été se passent à Venise où le père de Jérôme, Emmanuel, donc, discute sur la plage avec un philosophe et sa femme. Par une curieuse coquetterie l’auteur ne nomme pas les personnages célèbres qui traversent le récit mais les désigne par une allusion ou une périphrase. Le philosophe se prénomme Louis et sa femme Hélène. Bientôt le premier étranglera la seconde. Vous aurez reconnu Louis Althusser. Le père tout ouïe des propos du philosophe ne s’intéresse pas au château de sable de son fils Jérôme. Il apparait qu’Emmanuel a eu un fils pour faire plaisir à sa femme ou parce que c’est la coutume. C’est ainsi que les intellectuels s’encombre d’enfants qui ne les intéressent pas…

Le père de Jérome est strict et sérieux. La mère d’origine russe est frivole. Jérome n’aime pas son père. Jérôme aime sa mère. Les garçons sensibles comme lui aiment leur mère même, comme c’est le cas ici, elles sont bêtes. Je ne devais pas être un garçon sensible…

« Je parlerai de toi à mon ami d’enfance » est le récit de l’inavoué, de l’inavouable. Tout laisse croire que l’auteur-narrateur est homosexuel mais apparemment un homosexuel non pratiquant comme on le dirait d’un chrétien qui ne va pas à l’église mais à dieu en son coeur. Plusieurs passages de ces souvenirs d’enfance baignent dans une atmosphère homoérotique comme le passage où son oncle, dont on apprendra quelques pages plus loin qu’il est homosexuel, apporte à Jérome alors qu’il est au lit une grappe de raisins sur un plateau et le regarde, un regard que l’on devine concupiscent, en silence croquer les grains un à un. Cet oncle, un riche esthète londonien a épousé la soeur de la mère de Jérome. Il loge parfois un ami de la famille très empressé auprès du jeune garçon. Un homme fantasque et élégant dont << La vue du moindre garçon l’exalte.>>. L’évocation de cet ami de son oncle nous vaut un beau passage de la fin de l’amour entre garçons: << Alors c’est fini. Il n’y aura plus de lit partagé.. Il n’y aura plus de chaleur de chair entre les draps. Il n’y aura plus d’éveil. Avec la figure ensommeillée qui monte au dessus de la blancheur froissée comme un astre rose. Un astre que l’on embrassait.>>. Il y a ainsi de belles et justes formules dans ces souvenirs qui sont aussi une méditation sur le temps qui passe et les passants de notre temps: << Ma vie aura été le trait d’union de personnes qui ne se sont pas connu  et qui ne se connaitront jamais.>>.

Voir les commentaires

Un lecteur nu dans mon bureau

4 Octobre 2025, 07:31am

La Varenne, 1981

Voir les commentaires

La cote de l'Algarve du coté de Lagos

4 Octobre 2025, 07:30am

IMG_3785

 

IMG_3789

 

IMG_3792

 

IMG_3743

 

IMG_3744

 

IMG_3748

 

IMG_3753

 

IMG_3755

 

IMG_3763

 

IMG_3771

 

IMG_3776

 

IMG_5243

 

IMG_3796

 

IMG_3798

 

Algarve, Portugal, juillet 2022

Voir les commentaires

Onofrio Martinelli : Bañistas

4 Octobre 2025, 07:29am

 

Voir les commentaires

L'immobile cireur de chaussures de Lima

4 Octobre 2025, 07:28am

L'immobile cireur de chaussures de Lima
 
 
 
 
L'immobile cireur de chaussures de Lima
 
 
 

ob_c11fbf_img-3738

 
 
 
Lima, Pérou, septembre 2015

Lima, Pérou, septembre 2015

Voir les commentaires